- L’incroyable jardin tropical de Center Parcs

Posté par admin le 4 juillet 2008


Publié par Le service presse P&V le 15/12/08

Depuis sa création, Center Parcs est résolument tourné vers la nature. Aujourd’hui, l’ensemble des dix-sept domaines européens comptabilise près de 35 000 espèces végétales différentes.
Des plantes continentales aux plantes tropicales, Center Parcs est devenu le plus grand jardin du monde pour le bonheur des grands comme des petits.
En ce début d’hiver, partez à la découverte des forêts et de la végétation exotique … Et embarquez avec Jean Henkens, l’architecte-biologiste de Center Parcs pour un tour du monde inoubliable à la recherche de plantes extraordinaires.

Jean Henkens, Monsieur Nature de Center Parcs

Cet homme a la main verte et pour cause. Jean Henkens, architecte-biologiste de Center Parcs Europe, connaît sur le bout des doigts près d’un million d’espèces végétales. De nos célèbres chênes aux plantes tropicales les plus méconnues, il est incollable. Depuis 24 ans, le Belge gère et enrichit le patrimoine végétal des dix-sept domaines européens. En parallèle, il s’occupe aussi de la formation des équipes de jardiniers et d’horticulteurs qui l’aident au maintien des forêts et des espaces tropicaux.
Portrait d’un homme passionné.
Une passion précoce 
Né en 1956 en Belgique, le petit Jean se passionne très tôt pour la nature. Rien de plus normal pour cet enfant élevé dans une grande ferme familiale. «Dès mon plus jeune âge, mes parents m’ont appris à me poser des questions sur chaque aspect de la nature et à les comprendre. Par exemple, je me demandais pourquoi les feuilles tombaient des arbres». Quelques années plus tard, le Flamand quitte sa ferme pour la capitale parisienne. Six ans d’études en agriculture tropicale l’attendent. Il y fera de nombreuses recherches notamment sur la multiplication et l’amélioration des espèces.
Aujourd’hui, il est l’inventeur d’un breuvage magique qui endort les plantes pour les transporter sans risque. L’année 1984 sera celle de son entrée à Center Parcs.Sa mission : collaborer à la conception du Plaza, univers exotique sous un dôme de verre, où vivront diverses espèces végétales.
«Ce n’est pas un travail mais une façon de vivre» 
Avant de parcourir le monde entier pour dénicher ses plantes exotiques, Jean dessine avec l’aide d’un architecte un plan de travail. Ensemble, ils choisissent un type de végétation. Chaque partie du Plaza est en effet peuplée d’espèces provenant d’une même région géographique. «Pour se développer correctement, les plantes doivent vivre dans les mêmes conditions de vie que celles de leur pays d’origine». Ainsi, Jean utilise un terreau différent pour chaque type de plantes. En parallèle, il s’assure que toutes les importations de Center Parcs respectent la nature et les lois en vigueur. «Nous ne touchons ni aux espèces protégées ni à celles qui se font de plus en plus rares. De plus, nous respectons toutes les lois régissant les importations de plantes exotiques, qu’il s’agisse de lois des pays d’origine, de l’Union Européenne ou de lois internationales» précise Jean.
A la recherche de l’or vert

Son trésor à lui s’appelle Nature. Des Amériques à l’Asie, en passant par l’Afrique et l’Océanie, Jean Henkens parcourt le monde entier en quête de plantes aussi exotiques qu’extraordinaires. De ses excursions, il rapporte aussi bien des arbustes de 10 grammes que des spécimens qui atteignent plus de 12 mètres de haut et pèsent plus de 5 tonnes!  «J’ai beaucoup voyagé par le biais de ce métier. Loin des circuits touristiques classiques, j’ai vu des merveilles, rencontré des populations très différentes. Pour moi, le simple fait d’être assis sur la plage avec elles, partager leur dîner en écoutant leur musique… c’est le paradis sur terre» s’enthousiasme Jean.
Lorsqu’il part, il sait exactement ce qu’il cherche. Une fois la plante trouvée, les villageois aident à l’extraire soigneusement avec des outils simples. «Je les paie en nature car l’argent n’est souvent d’aucune utilité pour eux. Cela peut-être du matériel de menuiserie, des livres, des médicaments… c’est en fonction de leurs besoins».
Parfois, la communication peut s’avérer difficile. «Certains d’entre eux n’ont jamais vu un homme blanc et n’ont souvent jamais entendu parler du mot tourisme. Là-bas, je passe pour un fou». Un manque de compréhension peut causer des dégâts irréparables comme en témoigne sa mésaventure dans les montagnes de Birmanie. Epuisé par les heures de marche qui menaient à une plante nommée Yucca, le Belge se plonge dans un profond sommeil. A son réveil, il découvre, horrifié, que les gens qui lui avaient proposé leur aide pour extraire l’arbre, avaient mal compris ses instructions. Le Yucca avait été découpé en petits morceaux…
Hibernation provoquée, secret bien gardé
Après l’extraction d’un arbre ou d’une plante, le botaniste enfile ses gants de docteur. La main ferme, il injecte un breuvage magique qu’il réalise lui-même. La préparation plongera le végétal dans un apparent coma. Les pores de chaque feuille emprisonnent l’eau à l’intérieur de la plante. Elle entre alors en hibernation, le temps d’une croisière en bateau, direction l’Europe. Certaines plantes peuvent survivre dans cet état jusqu’à huit semaines.
Lorsque finalement, la plante atteint nos rivages, elle est placée sous une serre chaude géante où elle se remet tout doucement de son long sommeil avant de rejoindre un de nos domaines. Choyée et entretenue comme il se doit car ici, «quand on importe une plante, on s’engage à la garder».

 

Source:

http://rptourisme.pierreetvacances.com/?p=620

Laisser un commentaire

 

BARAKA |
Les Moniteurs d'Ateliers e... |
Les professionnels du negoc... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | immobilierachat
| jechangetout
| SIVOS - Mondreville / Tilly