Dans les coulisses du WWF
Posté par admin le 5 juillet 2009
Dans les coulisses du WWF
• WWF, la World Company à la sauce verte
• Les parcs naturels et l’ingérence écologique
• L’idéologie malthusienne du WWF
• Le business des labels : le cas de la protection des forêts tropicales
• Quand le WWF convertit les religions à l’écologisme
WWF, la World Company à la sauce verte
Le WWF (World Wide Fund For Nature ou Fonds mondial pour la nature) est sans conteste la plus grande organisation de protection de la nature au monde. Il intervient dans plus de 100 pays, emploie près de 4000 personnes, dispose d’un budget de 320 millions de dollars et finance environ 2000 projets de conservation de la nature. A la différence d’organisations comme Greenpeace ou les Amis de la Terre, engagées dans des actions spectaculaires et des campagnes assez agressives, le WWF a toujours privilégié les négociations et les partenariats, que ce soit avec les institutions comme l’ONU, la Banque mondiale ou l’Union européenne, et les entreprises, comme Coca-Cola, Carrefour ou Lafarge. Il est vrai que quand on regarde la liste des responsables du WWF, on trouve très peu de militants écologistes de terrain mais plutôt des anciens PDG de multinationales, des hommes d’affaires, des diplomates et des personnalités du Bottin mondain. Parmi les présidents successifs du WWF-International, mentionnons par exemple le prince Bernhard des Pays-Bas, conjoint de la reine Juliana de la Maison d’Orange et actionnaire de référence de la Royal Dutch Shell ; le prince Philip, duc d’Edimbourg et mari de la reine d’Angleterre ; ou encore John H. Loudon, ancien président de la Royal Dutch Shell et de la Fondation Ford. Aux Etats-Unis, Kathryn Fuller, directrice d’Alcoa, deuxième plus grand producteur mondial d’aluminium, a présidé le WWF pendant quinze ans. En Belgique, l’actuel président du WWF est Ronald Biegs, ancien directeur général de Coca-Cola en France et en Allemagne. Le président du WWF-France est Daniel Richard, ancien PDG des Trois Suisses et de Sephora (groupe LVMH), lequel a succédé à Luc Hoffmann, ancien vice-président du groupe pharmaceutique Hoffmann-Laroche. Bref, que du beau monde.
Ainsi, avec sa défense d’un « développement durable », le WWF est considéré par bon nombre de responsables politiques comme un interlocuteur bien plus raisonnable que les écologistes radicaux. Pourtant, derrière le lambris de respectabilité de l’ONG anglo-saxonne, on peut percevoir une intervention sur les questions environnementales dans des buts apparemment géostratégiques et économiques très éloignés de la protection de la nature. Pour bien comprendre quelles sont les véritables motivations du WWF et l’idéologie qu’il véhicule, on doit remonter à ses origines.
Les parcs naturels et l’ingérence écologique
Le WWF est l’héritier direct de la première organisation mondiale de conservation créée en 1903 : la Société pour la préservation de la faune sauvage de l’Empire (aujourd’hui baptisée « Fauna & Flora International »). Les fondateurs de cette société, parmi lesquels on retrouve toute l’élite aristocratique britannique, ont largement contribué à la constitution de parcs naturels, notamment dans le sud et l’est de l’Afrique. Il faut rappeler qu’à l’époque l’Empire britannique couvrait environ un quart du globe et que la conservation de la nature ne servait pas seulement à préserver des lieux de chasse pour la high society européenne mais avant tout à maintenir les colonies dans un état sous-développé. Comme l’explique le géographe Georges Rossi, « l’idéologie qui présida à la création des premiers parcs à l’époque coloniale est parfaitement claire : préserver la nature des indigènes. (…) les indigènes ont le droit de rester sur leurs terres érigées en réserves à condition qu’ils conservent strictement leurs modes de vie “primitifs” et n’adoptent aucune pratique moderne ». Pour le géographe français, il s’agit d’un « apartheid écologique visant à séparer les hommes de leur milieu et qui a conduit à opposer, dans les pratiques, environnement et développement ». Cette politique de parcs nationaux a été accompagnée, au nom de la protection de l’environnement, par de nombreux crimes et drames, parmi lesquels des déplacements de population souvent brutaux et meurtriers.
Le WWF, créé en 1961 par le biologiste Sir Julian Huxley, secrétaire de la Zoological Society de Londres et premier directeur de l’Unesco, s’inscrit parfaitement dans cette même ligne politique de création de parcs naturels, mais dans un contexte différent : celui de la décolonisation. A peine ces Etats accèdent-ils à l’indépendance, qu’on leur demande d’abandonner leur souveraineté sur une partie de leur territoire pour la « bonne cause » : protéger la faune et la flore. Cet abandon de souveraineté, ou « ingérence écologique » comme le qualifie Georges Rossi, aurait été d’ailleurs jugé inadmissible pour toute autre raison. Ainsi, la cause écologiste permet à certains milieux occidentaux de garder la main sur les importantes ressources naturelles contenues dans les parcs naturels, et d’empêcher les pays décolonisés d’exploiter ces ressources et développer leur propre industrie. Sylvie Brunel, géographe et ancienne présidente d’Action contre la faim, souligne que « le Nord déguise sous des arguments sanitaires et environnementaux des réflexes protectionnistes qui visent surtout, en réalité, à préserver les secteurs industriels menacés par le décollage économique du Sud le plus compétitif ». Et Georges Rossi se demande également si « derrière la protection de l’environnement ne se cacherait-il pas une manière nouvelle, élégante et apparemment altruiste, de continuer à exercer un contrôle rigoureux sur la mise en valeur et la gestion des ressources des pays du Sud ? » En fait, lors de la genèse même du WWF, le développement du Sud est présenté comme incompatible avec la protection de l’environnement. Suite à une mission menée en 1960 en Afrique par Sir Julian Huxley, et qui l’incitera à fonder le WWF, le biologiste britannique exprime son inquiétude devant les revendications des nouveaux Etats indépendants africains à se développer : « De nombreux Européens pensent qu’une fois les gouvernements africains installés au pouvoir, ils accorderont à l’enseignement, au progrès social et au relèvement du niveau de vie une telle priorité budgétaire que les sommes affectées à la protection de la grande faune et à la conservation de la nature seront encore plus faibles que maintenant. » Et il déplore « la tendance constante des autorités (africaines) à faire passer le développement agricole ou d’autres formes de développement “humain”, avant la conservation de la grande faune ».
L’idéologie malthusienne du WWF
Durant toute sa vie, Julian Huxley sera un ardent défenseur des thèses malthusiennes, considérant que les ressources naturelles sont limitées et menacées d’épuisement par l’accroissement de la population. Il écrit en 1960 : « Depuis le début du siècle, l’équilibre écologique du monde a été profondément dérangé et sa structure écologique bouleversée par le redoutable accroissement de sa population et la surexploitation non moins redoutable de ses ressources naturelles. » Il propose alors « d’évaluer aussi scientifiquement que possible l’accroissement probable de la population au cours des vingt-cinq années à venir, et de définir une politique démographique officielle propre à réduire le taux actuellement excessif d’accroissement démographique ». Logiquement, il pense qu’il faut ajuster – grâce aux moyens de contraception, voire à la stérilisation – le nombre d’individus aux ressources économiques existantes, et surtout pas accroître les richesses matérielles.
La défense d’une politique malthusienne a été une constante au sein du WWF et a souvent été mise en avant par le prince Philip, qui a un engagement et une influence considérables au sein de la multinationale verte. En juillet 1983, lors d’une réception à l’université de l’Ontario, le prince Philip évoquait les conséquences néfastes du succès dans la lutte contre le paludisme au Sri Lanka : « Le problème, c’est que le Sri Lanka doit aujourd’hui nourrir trois fois plus de bouches, trouver trois plus d’emplois, tripler les logements, l’énergie, les écoles, les hôpitaux et les terres habitables, afin de maintenir les mêmes niveaux. Il n’est guère étonnant que l’environnement naturel et la faune dans ce pays en aient souffert. » Pour lui, il ne fait pas de doute que la croissance démographique constitue le principal problème pour l’environnement. En 2003, il déclarait : « La population mondiale dépassait à peine 2 milliards d’individus il y a soixante ans et nous sommes aujourd’hui plus de 6 milliards. Cet énorme accroissement – une véritable explosion – a sans doute fait plus de mal à l’environnement que tout le reste. » Et en août 1988, selon l’agence de presse Deutsche Press Argentur, le prince Philip affirmait : « Au cas où je serais réincarné, je souhaiterais l’être sous la forme d’un virus mortel afin d’apporter ma contribution au problème de la surpopulation. »
Il ne s’agit pas du point de vue personnel de quelques individus mais de la politique officielle du WWF. Dans un rapport intitulé Sauver la planète, stratégie pour l’avenir de la vie rédigé par le WWF en 1991, avec l’Union internationale pour la conservation de la nature, pour préparer le Sommet de la Terre, on peut lire : « La Terre a ses limites et, même avec les meilleurs technologies imaginables, elles ne peut être repoussées indéfiniment. Pour respecter la vie dans ces limites et faire en sorte que ceux qui ont le moins auront bientôt davantage, deux choses sont nécessaires : arrêter partout la croissance démographique et stabiliser, sinon réduire, la consommation des ressources des pays riches. » L’idéologie malthusienne du WWF transparaît en particulier dans la vaste campagne qu’il mène depuis quelque temps sur le thème de l’« empreinte écologique ». Officiellement, il s’agit de sensibiliser la population au sujet de l’impact de son mode de vie sur l’environnement. L’empreinte écologique consiste en fait en une estimation de la superficie nécessaire pour répondre à l’ensemble de nos besoins en ressources naturelles. Par exemple, si tout le monde consommait comme la moyenne américaine, il faudrait 6,81 planètes pour subvenir aux besoins de toute la population ; si tout le monde consommait comme la moyenne européenne, il faudrait 3,4 planètes. Ces chiffres à l’appui, le WWF insiste sur la nécessité de changer son mode de vie, plus respectueux de l’environnement, en évitant de parler de démographie, un sujet devenu ces dernières années plus sensible. Or, selon les estimations de l’association écologiste Optimum Population Trust, adopter un mode vie écologique n’est pas suffisant car « si les 6 milliards d’habitants vivaient avec un mode de vie occidental modeste basé entièrement sur des énergies renouvelables, on aurait encore besoin de 1,8 planète ».
Conclusion des intéressés : « Il y a tout simplement trop d’habitants aujourd’hui sur la planète ! » Il est d’ailleurs révélateur de lire les recommandations du WWF pour diminuer son empreinte écologique. Il y a neuf recommandations permettant d’économiser entre 100 et 1000 m2, par exemple en remplaçant des ampoules classiques par des ampoules fluocompactes ou en faisant sécher son linge sur une corde au lieu d’utiliser un séchoir électrique. Or la dixième recommandations est : « Je reporte d’un an la décision d’avoir un enfant », avec une économie record de 26.000 m2 ! Comme par hasard, le WWF a ensuite publié une nouvelle version de ces recommandations… en omettant la dernière jugée sans doute un peu trop choquante.
Le business des labels : le cas de la protection des forêts tropicales
Pour bien saisir la façon dont le WWF opère, il est intéressant de se pencher sur sa campagne pour sauver les forêts tropicales. Dans les années 80, le WWF, avec Greenpeace et les Amis de la Terre, ont lancé un appel au boycottage des bois tropicaux, demandant aux consommateurs de refuser d’acheter tous bois provenant de la forêt « vierge ». Mais comme l’a reconnu lui-même le WWF, « les appels au boycott des années 80 n’ont pas réussi à stopper la destruction des forêts. Ils ont même pu avoir des effets pervers, comme la conversion des forêts en surfaces agricoles, celles-ci ayant perdu leur valeur économique. » Dans les années 90, le WWF change de stratégie. Toujours soutenu par d’autres grandes ONG écologistes, le WWF se lance dans l’écocertification en créant en 1993 le Forest Stewardship Council (FSC). Comme l’explique Marie-Claude Smouts, chercheur au CNRS et auteur d’une étude approfondie sur le sujet, « cette émanation du WWF réussit le tour de force de s’autoproclamer le seul système d’écocertification “crédible” au monde dans le domaine forestier et d’en persuader nombre de décideurs sur la scène internationale. » Le but de la FSC est de soutenir une gestion des forêts « économiquement viable, socialement avantageuse et écologiquement responsable ». De la sorte, le WWF, à travers le FSC, devient un acteur incontournable dans le marché du bois. Marie-Claude Smouts précise que le FSC « tient tous les maillons de la chaîne : il édicte les normes, il contrôle les évaluateurs, il octroie son label, il touche de l’argent en retour. La certification est, en effet, payante. » Outre la rémunération qu’elle tire de la certification, le FSC est financé par des aides gouvernementales, par de grandes fondations américaines, par la Commission européenne, etc .Derrière ce business lucratif de label, peut-on observer une amélioration des forêts tropicales ? Pas vraiment. En effet, en 2001, plus de 90 % des forêts certifiées FSC sont des forêts tempérées et boréales. En 2007, sur les 88 millions d’hectares certifiés, la proportion est d’environ 85 %. Marie-Claude Smouts conclut : « Si vous tenez à avoir du bois certifié FSC, vous achèterez des bois scandinaves, est-européens et nord-américains, vous n’achèterez pas de bois tropicaux. Si ce n’est pas du boycottage, cela y ressemble assez. » Et faire croire au consommateur qu’il protège la forêt tropicale en achetant du bois certifié relève presque de l’imposture. En effet, Marie-Claude Smouts précise que « l’avenir des forêts naturelle dépend de bien d’autres choses que de la consommation occidentale », puisque si la totalité des marchés européens et américains exigeaient des bois certifiés, la superficie de forêts tropicales concernée serait de 13,2 millions d’hectares, soit à peine 0,75 % du total. En attendant, le WWF vend de la « bonne conscience écologique » aux consommateurs et des arguments marketing aux vendeurs de bois. Le WWF a créé dans différents pays des « groupes d’acheteurs » regroupant importateurs, négociants, chaînes de bricolage, fabricants de meubles, parmi lesquels Ikea, Lapeyre, Castorama, etc. Tout le monde y trouve son compte. Les magasins de bois utilisent la certification comme argument de vente dans un contexte de concurrence, ils incitent leurs fournisseurs à faire certifier leur bois auprès du FSC, le FSC en retire de substantiels bénéfices et les écologistes voient leur action légitimée.
Quand le WWF convertit les religions à l’écologisme
Depuis quelques années, le WWF a décidé de s’appuyer sur les leaders religieux de la planète afin de faire accepter plus facilement les contraintes écologiques à la population. Il est vrai que si ces contraintes se trouvent profondément ancrées dans la culture ou dans une foi, les mesures écologiques coercitives, qui peuvent être l’objet de rejets, apparaîtront moins indispensables. Selon le prince Philip, les responsables religieux ont un rôle à jouer pour convaincre par exemple les populations de restreindre leur fécondité : « Quand vous commencez à parler de population humaine, certaines personnes pensent que vous voulez la contrôler. Je ne veux pas la contrôler : je veux que les gens se contrôlent eux-mêmes pour leurs propres bonnes raisons. Ces raisons peuvent relever de leurs religions (…). » Mais convertir les responsables religieux à l’écologie représente pour le WWF un autre avantage : élargir leur audience. « La collaboration avec le monde religieux, explique Thierry Thouvenot, ancien responsable du WWF-France, permet tout d’abord à une ONG comme le WWF de toucher un public nouveau, immense, puisque quatre à cinq milliards de personnes dans le monde sont adeptes d’une religion. A travers les communautés religieuses, le WWF peut donc sensibiliser aux enjeux écologiques un public qui va bien au-delà de ses cinq millions de donateurs actuels à travers le monde. »
Cette initiative de marier écologisme et religion revient au prince Philip. En 1986, à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire du WWF, le prince consort a organisé à Assise (Italie) une rencontre internationale de trois jours, réunissant des représentants de cinq religions mondiales – le bouddhisme, le christianisme, l’hindouisme, le judaïsme et l’islam – qui se sont engagés à renforcer la prise de conscience à l’égard de l’environnement. D’autres religions et spiritualités se joindront à cette initiative, générant de nombreux projets de conservation. Comme le raconte Rob Soutter, directeur du WWF-International, « notre idée était que, par ce biais, nous pouvions atteindre beaucoup plus de gens que cela n’eut été possible par nous-mêmes, et d’une façon plus vraie qu’à travers des communiqués de presse et des mailings de masse », tout en ajoutant : « Mais, nous pensions qu’il nous fallait coordonner le tout. » Pour coordonner tout cela, le WWF crée l’Alliance pour la religion et la conservation (ARC), mis en place lors d’un nouveau « sommet religieux » organisé en 1995 par le prince Philip au château de Windsor. Deux ans plus tard, l’ARC organise au Lambeth Palace de Londres une réunion coprésidée par l’archevêque de Canterbury et le président de la Banque mondiale. Au cours de cette réunion, la Banque accepte « de travailler avec les principales fois pour développer des modèles alternatifs de développement économique et écologique », une coopération qui se poursuit encore aujourd’hui.
Si le WWF est intéressé par les religions pour imposer leur vision du monde, ce n’est pas seulement en raison de leur capacité de conviction mais aussi de leur pouvoir financier. Selon un communiqué du WWF de mars 2004, « le WWF a été un instrument clé pour créer une organisation mondiale qui pourrait placer jusqu’à 1000 milliards de dollars dans des investissements socialement responsables d’ici les dix ans à venir. » En effet, l’ARC, en partenariat avec le WWF, a fondé l’International Interfaith Investment Group (3iG) composé au départ de 27 organisations représentant les membres de sept religions mondiales et différentes banques. Martin Palmer, le secrétaire général de l’ARC, estime qu’« à terme, 3iG pourrait devenir l’un des plus importants blocs de puissance économique au monde. » Et le WWF d’ajouter : « Le WWF sera un partenaire séculier, offrant ses conseils sur les questions d’environnement comme les énergies renouvelables ou le changement climatique. »
Sources
Sylbie Brunel, Le développement durable, PUF, Que sais-je ?, 2004.
Georges Rossi, L’ingérence écologique, Environnement et développement rural du Nord au Sud, CNRS-ÉDITIONS, 2000.
Marie-Claude Smouts, Forêts tropicales, jungle internationale : les revers d’une écopolitique mondiale, Presses de Sciences Po, 2001.
Sauver la planète, stratégie pour l’avenir de la vie, WWF, IUCN, PNUE, 1991.
David Nicholson Lord, « Sommes nous trop nombreux ? », L’Ecologiste, n°20, 2006.
Thierry Thouvenot, « Environnement : les religions s’engagent », L’Ecologiste, n°9, 2003.
Julian Huxley, La protection de la grande faune et des habitats naturels en Afrique centrale et orientale, Unesco, 1960.
Site de l’Alliance pour la religion et la conservation (ARC) : www.arcworld.org/
Site de l’International Interfaith Investment Group (3iG) : www.3ignet.org/
Site d’Agriculture et Environnement : www.agriculture-environnement.fr
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