Pierre & Vacances Ungersheim: le projet va-t-il capoter ?

Posté par admin le 15 novembre 2009

La maire et le conseil municipal d’ Ungersheim en Alsace continuent de résister à Pierre et Vacances.

Voir ici toutes les péripéties de ces multiples résistances:

http://chambarans.unblog.fr/2009/08/12/afin-de-leguer-a-nos-enfants-ce-patrimoine-naturel-que-nous-avons-herite-de-nos-aieux-un-maire-alsacien-resiste-a-pierre-et-vacances/


Tourisme
Pierre & Vacances : le projet va-t-il capoter ?

le 14/11/2009 à 05h47
On croyait que le projet de village de loisirs à côté de l’Écomusée était sur les rails. On serait plutôt au bord de la rupture : s’estimant lésée, Ungersheim menace de ne pas céder les terrains.

Un an après la signature du protocole d’accord sur l’implantation, à côté de l’Écomusée d’Alsace et du Bioscope, d’un « éco-village » du groupe Pierre & Vacances, le premier opérateur européen de résidences de tourisme, le projet va-t-il capoter ?

Le mois dernier, on avait annoncé un accord de principe ( L’Alsace du 7 octobre) sur la cession par la commune d’Ungersheim des 15 ha de terrains nécessaires à la construction des maisonnettes de vacances au Symbio, le syndicat mixte du Bioscope regroupant la Région, le Haut-Rhin et la Camsa (agglomération de Mulhouse). Cet accord, qualifié de « bon compromis » par Jean-Claude Mensch, le maire d’Ungersheim, prévoit en contrepartie la rétrocession anticipée à la commune de 28,5 ha de forêts et 4,5 ha de terres agricoles louées à Ecoparcs, la société gestionnaire des activités commerciales de l’Écomusée. Ainsi que l’assurance du financement par la Caisse de Dépôts et de Consignations d’un « hangar à couverture photovoltaïque » qui devrait être le premier maillon d’une filière maraîchère bio.

Une question de retombées fiscales
« Toutes les conditions sont remplies à l’exception du site d’implantation de l’aquapôle », signale Jean-Claude Mensch. Dans une lettre adressée le 23 octobre au président du Symbio, le maire d’Ungersheim demande que ce parc aqualudique financé par les collectivités alsaciennes soit implanté sur les 15 ha cédés « gratuitement » par la commune. Et non sur le site du hangar dit du « parapluie » retenu par Pierre & Vacances comme le plus approprié, et qui se trouve en majeure partie sur le ban de Pulversheim.

« On va d’exigence en nouvelle exigence », s’étonne Hubert Haenel, président du Symbio. « Cela retarde le projet au risque de le faire capoter », estime-t-il.

Le bâtiment du « parapluie » fait partie des éléments remarquables du Carreau Rodolphe, un patrimoine minier que le département du Haut-Rhin, propriétaire des lieux, s’est engagé à restaurer et valoriser. « Il n’est pas question de raser le parapluie mais d’y installer uniquement les vestiaires de l’aquapôle », explique Jean-Claude Eicher, maire de Pulversheim.

La préservation du patrimoine minier n’est pas le seul souci du maire d’Ungersheim. Jean-Claude Mensch réclame une « juste contrepartie financière » à la cession des terrains, sous forme de retombées fiscales. La commune d’Ungersheim a apparemment été échaudée par son engagement en faveur du Bioscope, qui ne rapporte « que 27 000 € par an mais dont les eaux usées suscitent des nuisances », selon le maire.

Dans sa délibération du 9 novembre, le conseil municipal d’Ungersheim a remis les pendules à l’heure : le maire ne sera autorisé à signer la cession des terrains que si l’aquapôle est implanté sur le ban d’Ungersheim. Les partenaires du projet doivent se rencontrer le 23 novembre prochain. Un compromis est-il encore possible ?

Adrien Dentz

Source:

http://www.lalsace.fr/fr/region/mulhouse/article/2191282,212/Pierre-Vacances-le-projet-va-t-il-capoter.html

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