Ces lieux où le réel copie la fiction. Un ethnologue à Center Parcs

Posté par admin le 28 janvier 2010


Ces lieux où le réel copie la fiction
Un ethnologue à Center Parcs

Les parcs d’attractions à thème se multiplient ; au coeur de l’été, ils attirent les vacanciers en goguette et leur proposent souvent des émotions fortes. Center Parcs, c’est autre chose : on y vient en famille pour résider dans des « cottages » au coeur de la campagne familière. Le dépaysement est minimal – « un paradis aquatique tropical » a tout de même été érigé, sous une voûte, au centre du parc – et pourtant le succès est impressionnant. Que vient-on chercher à Center Parcs ?
Par Marc Augé

Ce qui m’avait d’abord attiré à Center Parcs, c’était la bulle. Oui, la bulle. Une sorte de vaste serre sous laquelle une température constante (29°) assurait toute l’année des suées tropicales aux visiteurs. La mode était à l’enfermement depuis quelque temps. Il me semblait bien avoir entendu parler, en 1992 ou 1993, d’une opération de survie qui se déroulait dans le fin fond d’un désert américain sous une immense bulle de plastique et sous le regard de visiteurs légèrement voyeurs.

La bulle de Center Parcs, c’était, il est vrai, autre chose : un lieu de délices et de repos, une eau toujours chaude, une végétation luxuriante, les tropiques en toute sécurité, à deux pas des cafés-restaurants et du bon air normand. La brochure que m’envoya Center Parcs à ma demande était très détaillée. L’idéal, disait-elle, « ce serait une île tropicale bordée de sable blanc, baignée d’une eau bleue et chaude, couverte de cocotiers » . Mais l’idée, c’était le « Paradis aquatique tropical » , un lagon de céramique peu profond, où chacun trouvait sa place et pouvait barboter en toute sécurité, quelques vaguelettes déclenchées tous les quarts d’heure par une machinerie sans surprise, une fausse cascade, une fausse rivière, des rapides roulant au long de toboggans plastifiés, et des jacuzzis dans lesquels on pouvait s’allonger en fermant les yeux. Ce que la brochure opposait à l’idéal, ce n’était donc pas le réel mais le réel remodelé par l’intelligence et l’imagination : l’idée.

L’idée me séduisit d’emblée. Ainsi la technique des bulles était enfin mise au service du temps libre ! La brochure parlait plutôt de « dôme transparent » mais je m’en tenais in petto au terme « bulle » , plus accordé à l’argot étudiant de mes jeunes années où le verbe « buller » signifiait précisément « ne rien faire » , comme le poisson rouge apparemment inactif qui crache ses bulles vers la surface du bocal – le bocal, cette bulle inversée.

Entre soi, au paradis…

Passé Verneuil-sur-Avre, en Normandie, Center Parcs figure au même titre qu’Alençon sur les panneaux indicateurs. Quelques kilomètres plus loin, il fallait emprunter une route bordée de lampadaires à tête sphérique, prémonitoire ou emblématique ligne de bulles exhaussées et lumineuses. Le contrôle ne posa guère de problème : j’avais mes réservations ; les barrières se levèrent et je pus conduire mon véhicule, au pas, vers la résidence hôtelière. Après avoir déposé mes bagages, je le ramenai, comme on m’y avait fermement invité, au parking obligatoire. Puis je regagnai l’hôtel, croisant au passage des groupes bavards de cyclistes de tous âges. Sous les grands arbres du parc et la végétation plus récente que des paysagistes talentueux avaient su habilement répartir, se dissimulaient une multitude de bungalows de tailles diverses, de « cottages » comme on les appelait là-bas, reliés par des petites allées aux voies goudronnées au bord desquelles étaient plantées à intervalles réguliers de très britanniques cabines téléphoniques.

La journée avait été longue et chaude. Je ne résistai pas à l’envie d’aller jeter un coup d’oeil à la grande bulle, avant de rentrer me coucher. La soirée battait son plein ; une fois entré sous la voûte, on débouchait sur un ensemble de boutiques et de restaurants très fréquentés. Devant le café « Chez Pierre », quelques audacieux se risquaient à des exercices de karaoké sous la conduite cordiale d’un jeune animateur. Je m’esquivai. Une allée contournait le bassin ombragé dans lequel quelques flamants décolorés et deux perroquets bleus semblaient s’ennuyer un peu. Je l’empruntai et me glissai jusqu’à la baie vitrée par laquelle se laissait entrevoir un morceau du paradis aquatique tropical : quelques palmiers, l’éclat de l’eau claire, le ciel à travers le toit.

Sans doute ne faut-il jamais trop attendre du paradis. Puis-je avouer qu’en pénétrant dans la grande piscine sur le coup de 11 heures, le lendemain matin, je me sentis un peu décontenancé ? Certes les palmiers étaient présents, et la cascade, et les vagues et les rapides et les jacuzzis. Mais à peine avais-je fait le tour de la question, en suivant des files de jeunes gens bruyants sur le petit chemin de ronde qui serpentait entre les différents points forts du paradis aquatique, que je me trouvai paradoxalement un peu seul. Les groupes étaient déjà constitués. Adolescents sautant à grands cris dans les vagues, enfants dégringolant le toboggan accrochés au cou de leur papa, jeunes filles timides et grand-mères prudentes : tout le monde allait à l’eau (c’était la règle), mais tout le monde avait établi son camp au bord de l’eau. C’était comme à La Baule (1) mais en plus petit, naturellement. Je ne trouvai pas un centimètre carré pour étaler moi aussi ma serviette de bain, pas un fauteuil où m’affaler. Ils n’étaient pas tous occupés, les fauteuils, à beaucoup près, mais ils étaient tous appropriés, recouverts de serviettes-oriflammes, symboles-éponges de territorialité provisoire et d’identité familiale.

Vaguement mélancolique, tel un adolescent sur la plage d’août où il vient d’arriver et ne connaît personne, je pris le chemin du retour. Et c’est alors qu’aux portes du Paradis j’eus deux révélations. Tout d’abord, je vis de nombreux résidents sortir de la boulangerie, leur baguette sous le bras, quelques-uns le nez plongé dans leur journal, d’autres cherchant du regard où avait bien pu passer leur progéniture : paisibles parcours dominicaux des maris et des enfants envoyés faire les courses pendant que les épouses, mères ou grands-mères mettent de l’ordre et préparent la table. Un peu plus loin, un peu plus tard, je remarquai un couple de Japonais, manifestement égaré dans ce lieu très français malgré ses snobismes anglais, qui filmait avec application la « ferme des enfants » . Le matin, j’avais vu un père photographier ses enfants en maillot de bain : photo de plage, en somme. Mais le fait remarquable, ici, c’était l’absence presque totale de caméras et d’appareils photographiques. Nous étions aux antipodes de Disneyland (2) ou des hauts lieux du tourisme international. Nous étions. Comment dire ? Nous étions chez nous.

Chez soi, on prend son petit déjeuner, mais on ne prend pas de photos, enfin pas tous les jours. Center Parcs fonctionne bien comme une vraie petite ville avec de vraies maisons. Du coup, la bulle centrale prend une autre signification que celle qui s’attache simplement à sa prétention exotique et tropicale : à deux pas de la chapelle et du centre de conférences, elle est à la fois la plage où l’on emmène les enfants, le centre commercial où l’on va faire les courses et la place publique qu’il faut traverser pour aller danser à la discothèque, boire un verre au bar ou dîner au restaurant si l’on en a assez de faire la cuisine.

Cette position centrale et ce caractère public sont à l’opposé des petits espaces clos réservés aux habitations privées. Une architecture adroite, en effet, a emboîté et orienté les « cottages » de manière que chacun soit protégé des regards indiscrets aussi bien à l’intérieur que devant la porte-fenêtre abritée par un paravent d’arbrisseaux. C’est l’idée du nid, du trou de chouette ou d’écureuil, très explicitement mise en avant d’ailleurs par les concepteurs de Center Parcs. Et c’est bien là le miracle : sept à huit cents « cottages » rassemblés sur un espace relativement restreint par grappes de quatre à dix unités donnent à chacun de leurs occupants le sentiment d’avoir, pour un temps, réussi à faire leur trou.

Mais ce miracle, comme tous les miracles, a besoin des hommes, de leur complicité. Le plaisir réel, incontestable, qu’éprouvaient sous mes yeux étonnés des centaines de vacanciers heureux tenait pour une part, me sembla-t-il au bout d’un moment, à la conscience qu’ils avaient de jouer. Non pas de jouer au sens immédiat du terme, encore que les possibilités de jeu fussent innombrables. Mais de jouer à faire comme si, de jouer au sens où les enfants jouent au docteur, au papa et à la maman, au gendarme et au voleur.

Jeu de rôle familial

Ils jouaient visiblement lorsqu’ils faisaient semblant de prendre pour un vrai lac le petit plan d’eau terreuse sur lequel se traînaient quelques pédalos ; tout aussi visiblement lorsqu’ils se déplaçaient en famille et à bicyclette par les allées centrales du domaine, s’arrêtant à chaque carrefour pour consulter la carte obligeamment fournie par la direction, repérant, retrouvant l’emplacement de l’hôtel et des tennis, explorant un petit raccourci – comme s’il ne leur suffisait pas de lever les yeux pour apercevoir le sommet du dôme transparent, centre et balise immuable du mouchoir de poche dans lequel se déroulait habituellement leur course.

Ils jouaient encore lorsqu’ils s’aventuraient dans la forêt traversée d’allées cavalières. La brochure invitait d’ailleurs à la prudence : « … N’oubliez pas que vous êtes en pleine campagne. Portez un équipement adéquat. Suivez bien les chemins balisés. Attention aux insectes et serpents éventuels. » Sans doute la plupart des vacanciers avaient-ils conscience de ne pas courir un grand risque, malgré les insectes et les serpents, mais au moins leur fournissait-on le moyen de faire rêver leurs enfants et de se livrer aux joies de la « croyance par procuration » dont un sociologue a parlé à propos du Père Noël : en incitant les enfants à y croire, et au spectacle de cette croyance, les parents retrouvent quelque chose de leur propre enfance ; ils croient par procuration, par transfert de croyance.

Dans ce paradis conçu pour les familles et les enfants, la croyance par procuration était certainement essentielle mais l’enthousiasme des enfants était lui-même fonction des certitudes parentales : rien n’est plus circulaire que la croyance par procuration. Peut-être cet effet jouait-il pleinement dans des familles à sensibilité majoritairement populaire.

Un coup d’oeil au parking était révélateur. Il me fallait bien constater que la grande majorité des résidents en cette avant-saison estivale était originaire de la Seine-Maritime et de la grande périphérie parisienne. Les employés, quant à eux, venaient de la région environnante. Le résultat le plus net de cette totale absence d’exotisme était une atmosphère bon enfant, une certaine sympathie ou, à tout le moins, une certaine unité de ton entre les vacanciers et les employés.

Au demeurant, l’ordre régnait à Center Parcs. Il n’y avait nulle police apparente – même déguisée, comme à Disneyland Paris -, mais un système d’entretien et de surveillance aussi efficace que l’immense machinerie nécessaire au fonctionnement du grand dôme et du Paradis aquatique tropical. Les instructions impératives étaient nombreuses, répétées sur de nombreux écriteaux et sur tous les contrats de location, et apparemment elles étaient comprises et intériorisées par les résidents. Là encore on avait le sentiment d’un jeu. Une multitude d’adultes et de jeunes gens, dont rien ne permettait de penser a priori qu’ils fussent particulièrement sensibles, d’ordinaire, aux mots d’ordre des organisations écologiques, de la sécurité routière ou de la police urbaine, semblaient, si l’on me permet l’expression, « en rajouter » . Des parents irréprochables enseignaient à leurs enfants l’art de respecter autrui et l’environnement. C’était presque trop beau pour être vrai.

Mais était-ce vraiment vrai ? Tout ici n’invitait-il pas plutôt chacun à un étrange jeu de rôles, à jouer son rôle mais en le forçant, à conforter son image de père sportif, d’adolescent déluré ou d’aïeul indulgent, à vivre sa vie en la jouant ? Et, si c’était le cas, Center Parcs ne préfigurait-il pas ce qui serait bientôt pour une bonne partie de l’humanité la seule réalité possible et vivable ?

La mise en spectacle du monde

Il fut un temps où le réel se distinguait clairement de la fiction, où l’on pouvait se faire peur en se racontant des histoires mais en sachant qu’on les inventait, où l’on allait dans des lieux spécialisés et bien délimités (des parcs d’attraction, des foires, des théâtres, des cinémas) dans lesquels la fiction copiait le réel. De nos jours, insensiblement, c’est l’inverse qui est en train de se produire : le réel copie la fiction. Le moindre monument du plus petit village s’illumine pour ressembler à un décor. A Center Parcs, un pas supplémentaire est franchi : il n’y a plus d’autre réalité que le décor. Un résident à Center Parcs, c’est un Louis II de Bavière qui s’ignore.

Cette mise en spectacle, ce passage au tout-fictionnel, qui fait sauter la distinction réel/fiction, s’étend dans le monde entier. Plusieurs facteurs y concourent. Le tourisme évidemment. Le rôle croissant des images encore plus (neuf chaînes de télévision sont disponibles à Center Parcs, dont deux réseaux vidéo qui lui sont propres). Mais aussi l’écologie (on s’habitue de plus en plus à se baigner dans des piscines qui jouxtent la plage, en regardant sans y toucher la mer danser le long des golfes pollués). Ou encore la démographie et la lutte des classes : il y a maintenant des résidences-châteaux forts à pont-levis électronique, des villes privées, des villes pour vieillards, où ils peuvent faire semblant d’être jeunes, et des forteresses pour riches, où ils peuvent faire semblant d’être seuls. Les architectes de Disneyland ont été choisis pour remodeler le centre de New York, vitaliser la Cinquième Avenue et animer Central Park. Peut-être leur confiera-t-on bientôt la Concorde et les Tuileries ?

Center Parcs, c’est un petit morceau de forêt normande pénétré par la toute-puissante fiction ; c’est l’avenir de nos régions : les touristes n’auront l’idée de se rendre dans la Creuse ou le Morvan que le jour où ils pourront les découvrir à travers les catégories de la fiction, dans un parc, comme en Normandie ou en Sologne ; c’est l’avenir de l’Europe : aux Pays-Bas, en Belgique, en Angleterre, en Allemagne les Center Parcs se multiplient (3). Cette expansion ne s’arrêtera que le jour où, l’ensemble du monde développé étant devenu fictif, les centres de distraction ne pourront plus que reproduire la réalité, c’est-à-dire la fiction. Au sens générique, Center Parcs est l’avenir du monde.

J’en étais là de mes pensées moroses, lors d’une ultime promenade vespérale, quand je me rendis compte que, marchant au hasard, je venais de m’échapper. J’étais passé sans m’en rendre compte de l’autre côté du miroir et me retrouvais sur une petite route départementale (ou peut-être un chemin vicinal ?) qui sentait bon l’herbe fraîchement coupée.

Un bruit de voix et le grincement d’un frein me firent me retourner. Trois cyclistes, un homme d’une quarantaine d’années et deux très jeunes filles, avaient découvert eux aussi ma petite départementale. Ils s’arrêtèrent à ma hauteur, s’interrogeant sur la route à suivre. La plus jeune fille, âgée d’une douzaine d’années, se tenait un peu en arrière, le visage animé et attentif. Elle ne quittait pas le paysage des yeux et s’écria soudain avec une allégresse communicative qui nous fit tous sourire : « Papa, papa ! Ça sent la campagne ! » Je l’aurais embrassée. Elle ne le savait pas, mais je venais de rencontrer la première résistante.

Marc Augé.

Source:

http://www.monde-diplomatique.fr/1996/08/AUGE/5775

Une Réponse à “Ces lieux où le réel copie la fiction. Un ethnologue à Center Parcs”

  1. BOIS dit :

    Je joins ci apres les courriers (si des erreurs vous choquent ,n’hésitez pas à me le faire savoir) que j’ai adressé pour le premier aux assoces ,FNE,FRAPNA Isère,WWf et le second au Conseil général de l’Isère ,je pense que pendant ces périodes pré électorales pleines de belles promesses ,il ne faut pas hésiter à arroser les partis politiques et le Conseil Général
    Pour les associations

    Objet : projet de center parc dans les Chambarans.

    Bonjour,
    Je suis tres surpris ,et c’est un euphémisme , de l’attitude de WWF concernant la construction par le promoteur Pierre et vacances d’un center parc massacrant 60 Ha de forêt des avenières en Isère dans les Chambarans , site jusqu’à présent relativement préservé et sauvage ; comment peut-on parler d’écologie en rasant plusieurs hectares de bois ,en développant des accès routiers toujours plus conséquent en sachant que ces accès faciliterons l’installation futures d’autres entreprises et de zones industrielles , en vantant le gaspillage d’énergie nécessaire au maintient toute l’année d’une température d’eau d’un lac artificiel à 29° grace à une chaudière à bois ,ètes vous conscient de l’incohérence à parler de développement durable et l’abattage de bois nécessaire chaque année pour maintenir cette température dans une zone relativement froide (400 à 500 m d’altitude) ? ,
    Savez vous que cette construction de ville artificielle , participera à l’assèchement progressif de tout la zone forestière du plateau et en aval de ce plateau forestier , en période de réchauffement climatique est ce bien responsable ?
    connaissez vous le bilan social catastrophique de cette entreprise Pierre et vacances ?
    Si vous confirmez et maintenez votre soutien à cette entreprise , j’en tirerais toutes les conclusions qui s’imposent sur votre engagement écologique et n’hésiterais pas à le faire savoir .
    .cordialement

    Lettre au conseil général
    Bonjour,
    je suis tres sceptique sur la capacité des décideurs politiques à appréhender la protection de l’environnement autrement qu’à travers la communication « green washing » ,en effet, nous avons,entre 2 cités de plus en plus tentaculaires (LYON et GRENOBLE), un magnifique site naturel préservé que le conseil général a décidé de massacrer à grands renforts d’aide public afin de satisfaire les appétits financiers d’un promoteur immobilier sans scrupule avec un soi disant label « développement durable » donc si je comprends bien pour le conseil général de l’isère, massacrer 60 Ha de forêt (dans un premier temps),agrandir les routes , faire circuler des milliers de véhicules ,assêcher progressivement toute une zone naturelle et les zones en aval du plateau ,maintenir l’eau d’un lac artificiel à 29° toute l’année dans une région froide (combien d’arbres seront abattus chaque année rien que pour ce gaspillage énergétique!),aménager ,serait-ce en bois, toute une ville artificielle de 4 à 5000 habitants vous appelez ça du développement durable?
    A l’heure du réchauffement climatique ,de l’urgence sociale et écologique, je constate une fois de plus l’incompétence des décideurs politiques en matière d’environnement ,leur soumission à un type d’économie d’un âge révolu , leur vue à court terme sur les véritables enjeux du futur et par conséquent leur capacité d’anticipation de décideurs responsable.
    De plus ,l’argent publique utilisé pour des intérêts privés (outre l’aspect amorale)pour une entreprise dont le bilan social est apparemment douteux, ne serait-il pas mieux placé ailleurs au regard de la crise budgétaire actuelle du CGI.

    Cordialement.

Laisser un commentaire

 

BARAKA |
Les Moniteurs d'Ateliers e... |
Les professionnels du negoc... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | immobilierachat
| jechangetout
| SIVOS - Mondreville / Tilly