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Encore et encore, Center parcs toujours associé à démissions, licenciement abusif, prud’hommes … Un quotidien à la Zola

Posté par admin le 21 octobre 2010

Amis roybonnais regardez qui vient vous voler votre bois !!!

Regardez ou on veut vous faire travailler pour un salaire de misère.

Regardez avec lucidité qui vous impose ses destructions, dans une savante opération immobilière dont il sera le seul à tirer avantage.

Messieurs Queyranne, Vallini et Bachasson, c’est un cauchemar que vous imposez et subventionnez si lourdement …..

 

Boulangerie et supérette du Center Parcs Des désaccords en cascade
Publié le mercredi 20 octobre 2010 à 11H00

C’était les jours heureux de l’ouverture des boutiques du Center Parcs. Aujourd’hui, les visages sont plus fermés.

TROIS euros. Voici la somme pour laquelle une ancienne salariée de la boulangerie et du petit supermarché, situés dans le Center Parcs de l’Aisne, s’est retrouvée au chômage. Et y est toujours. Une prétendue erreur de caisse. Un cas insolite mais non isolé dans ces deux boutiques, au début gérées en direct par le Center Parcs, puis passées en février 2008 sous le contrôle d’une société privée. Une externalisation, c’est le terme exact.
Cette date, l’une des salariés de cette supérette s’en souviendra toute sa vie puisque c’est ce jour-là que tout a basculé, l’obligeant à aller aujourd’hui devant le conseil des prud’hommes. Où l’audience de conciliation de la semaine dernière n’a rien donné, et a donc renvoyé l’affaire de Marie (*) et de son ex-employeur au début de l’année prochaine.
« Le 21 février 2008, nous étions convoqués au Center Parcs, puisque nous allions apprendre que nous changions de patron puisque nos boutiques étaient reprises par une société privée, alors que jusqu’à ce jour, nous étions des salariés de Center Parcs, relate cette quadragénaire, malheureusement, j’ai eu un très grave accident de la route. » Ce jour-là, des traces d’hydrocarbure sur la route provoquent une terrible collision, dont Marie ressort avec tout le côté gauche cassé.
Il faudra plus d’un an avant que cette vendeuse de profession puisse retourner au travail. Son nouveau patron ne l’entend pas comme cela. Cet homme, Marie le connaît bien. Lorsqu’elle intègre l’aventure du Center Parcs, elle part en formation dans les autres domaines du groupe, en Sologne et Normandie. Son formateur ? Celui qui deviendra son futur patron. Une situation qui se gâte rapidement.
« Nous étions 13 employés à travailler dans la petite supérette et, aujourd’hui, 8 sont partis, ont démissionné ou ont été licenciés », explique celle qui a refusé, à l’instar de ces copines, de signer des compromis sur la séparation. Confiant sa situation à un ancien bâtonnier du barreau de Laon, la jeune « quadra » précise la nature du conflit. « À partir du moment où j’ai voulu reprendre mon travail, et lorsque je l’ai repris, j’ai reçu une succession de courriers avec des reproches assez singuliers. » Le pire, elle reçoit certaines lettres lorsqu’elle est de nouveau en arrêt maladie, ayant dû subir une deuxième opération.
« De toute façon, nous n’avons jamais signé de nouveau contrat de travail quand nous avons changé d’employeur, se rappelle Marie, et dès le début, nous avons tout de suite vu que, nous, les vendeuses d’expérience, nous n’étions pas bien vues par notre nouveau patron. » Un dirigeant, qui, malgré deux appels, n’a pu être joint.
Stéphane MASSÉ
smasse@journal-lunion.fr
(*) prénom d’emprunt

Les dernières contributions

milie23

21/10/2010 à 19h23
bonjour je viens de lire votre article et je voulais vous dire que je suis allée plusieurs fois a center parc et qu effectivement j ai déjà remarquer qu un monsieur de la direction ( je pense, a l intonation de la voie ) ne parler pas avec respect au employée en caisse et avait même des remarques un peu deplacer quand elles ranger les rayons. je trouve sa tres bien que ses femmes soient venu vous voir pour temoigner et je souhaite beaucoup de courage a marie.

Zoukma

20/10/2010 à 18h25

Ce n’est pas vraiment une nouveauté, combien de suicide à France telecom ?

carine08

20/10/2010 à 11h27

C’est la nouvel mode pour se debarrasser de certain salarié aux lieux de les licenciés ont les pousse a partir!

 

Source:

http://www.lunion.presse.fr/article/faits-divers/boulangerie-et-superette-du-center-parcs-des-desaccords-en-cascade

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