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Petites analyses d’un tract-pétition de partisans au projet de Center Parcs à Roybon.

Posté par admin le 24 octobre 2010

Alors que ce projet de Center parcs de Roybon a déjà 3 ans d’âge ( premières annonces « officielles » en automne 2007), il a curieusement fallu attendre 3 ans pour que des partisans se montrent et s’activent.


Résultat d’une colère d’André Vallini, président du conseil général de l’Isère, qui dans les colonnes du Dauphiné Libéré du 11 septembre, demande, autoritairement, « une mobilisation des élus du secteur, des artisans, des agriculteurs, des entrepreneurs pour soutenir le projet », cette subite apparition publique exigée montre surtout le peu de soutien et d’enthousiasme de la population face à  ce dernier, le peu de cas qu’il est fait d’elle et, tout simplement, la volonté de ne pas l’y associer.


Il a en effet fallu que les élus du secteur et quelques commerçants de la ville, seuls soutiens depuis le début, et seuls autorisés à être informés, mettent la main à la pâte pour simuler cette approbation « populaire » qui fait tant défaut au projet.


Les opposants qui, tout au long de ces trois années, ont sillonné la région et discuté avec les riverains le savent. Ce Center Parcs, maintes fois annoncé comme bouclé et signé, par une communication mensongère des élus, afin de mettre tout le monde devant le fait accompli, et éviter tout débat, n’a jamais été soutenu par la population locale, loin s’en faut. Tout au plus a-t-il été « accepté », dans un mélange d’indifférence, de curiosité et de fatalisme. Les élus, messieurs Bachasson, maire de Roybon et Vallini, en tête, le savent très bien et ont bénéficié, dans ce coup de force contre ce bois, riche d’une très grande bio diversité et chargé d’histoire, de cette indifférence passive, soigneusement entretenue.

Combien de réunions ont été organisées pour associer la population ?
Deux réunions « légales » et imposées par la loi !
Et une troisième, mais organisée, celle ci , par les verts.


Par contre, les réunions en direction des élus et commerçants ont été plus nombreuses, et les gestes en faveurs de ceux-ci généreux ! On peut noter les nouveaux bâtiments commerciaux promis ou déjà réalisés pour quelques commerçants locaux qui se trouvent  déjà depuis peu, ou se trouveront bientôt éloignés du centre du village, pour être situés sur la route des vacanciers, obligeant ainsi une population âgée de Roybon à se déplacer plus loin pour faire ses courses.
Il serait d’ailleurs intéressant de savoir ce qu’ont coûté ou coûteront ces « délocalisations  » de commerces, jusqu’ici inutiles aux roybonnais, et présentées ainsi dans le journal municipal: « il ( le nouvel emplacement des commerces à cote du nouvel office du tourisme) constituera un passage quasi-obligé pour nombre de touristes se rendant au futur Center-Parc. Par conséquent, son aménagement avait été défini par le Conseil comme prioritaire ».

Il n’y a jamais eu de volonté de soumettre ce projet à la population. Cette dernière est depuis le début considérée comme quantité négligeable et main d’oeuvre à bon marché potentielle pour l’investisseur Pierre et Vacances, si lourdement réputé pour les conditions de travail exécrables de ses centres existants.

Mais voilà, les choses ont changé.

Les opposants sont de plus en plus nombreux et soutenus, la population riveraine, de plus en plus sensible à leurs arguments, les isérois et rhon’alpins, donateurs non consultés de très lourdes subventions se rebiffent, les naturalistes montent au créneau et relèvent les dramatiques atteintes de ce projet à un milieu naturel exceptionnel, et l’argument de l’emploi créé, dont la dure réalité sociale est démontrée ne fait plus recette.

La FRAPNA, qui fût un temps tentée d’accompagner ce projet, commence, sous la pression de sa base et lassée d’être en permanence citée par les partisans comme caution de ce dernier  à prendre ses distances et le fait savoir.
La presse locale, voire nationale reprend régulièrement les arguments des opposants.
Et enfin le travail de ces derniers montre des irrégularités dans l’élaboration du dossier et une action en justice entreprise par l’association « pour Chambaran Sans Center Parcs », largement financée par la population locale l’a freiné et a de grandes chances de le faire annuler.


Alors cette population locale devient subitement l’objet de toutes les attentions, de la part de ses élus.
Une pétition apparaît subitement, et les roybonnais sont invités à la signer en masse .
Etudions le texte d’un tract l’accompagnant:

« Bienvenue au center parc
Le center parc c’est du tourisme de proximité
une bouffée d’oxygène pour les commerçants
700 emplois + 100 emplois( approvisionnement pour fonctionnement du parc)
Du travail pendant deux ans pour les entreprises locales et régionnales
Rénovation de l’assainissement
amélioration téléphonie mobile
Généralisation de la réception haut débit internet
Taxe fonci)ère et taxe de séjour (1,5 millions d’euros)
Collectif roybonnais pour le Center parcs »

 

Du tourisme de proximité ?


C’est sûrement pour cela que l’annonce de ce Center Parcs a été pour la première fois faite pas Mr Vallini … à l’inauguration de l’aéroport de Grenoble: voir cet extrait d’article:

« Le président du Conseil général André Vallini avait annoncé le projet de Center Parc de façon presque fortuite, un soir d’inauguration à l’aéroport de Grenoble-Isère, en décembre 2007″ (DL du 28/01/2009).


C’est sans doute aussi pour cela que  le journal municipal « vivre à Roybon » notait dans les atouts de Roybon en faveur de ce projet: « La présence d’une infrastructure autoroutière et aéroportuaire proche ».

« L’Aisne Nouvelle  » du 28 juillet 2010 nous apprend : Près d’un quart de sa clientèle (ndlr : du Center Parcs de L’Aisne ) a passé des frontières pour se rendre sur le site. « Cela peut aller jusqu’à 40 % selon les périodes scolaires », explique Stéphane Rouziou, directeur de l’ADRT ».

 

Une bouffée d’oxygène pour les commerçants ?


Il est totalement impossible de trouver une étude sérieuse et quantifiée de ses retombées, et nous mettons au défi quiconque de nous trouver des chiffres étayés de preuves. Cette affirmation relève du rêve entretenu et de l’auto persuasion. La clientèle de Center Parcs est réputée « captive ». Les touristes viennent directement, posent leurs voitures au parking, et ne sortent pas . Imagine-t-on, dans cette région réputée pour son climat et ses nombreux jours de brouillard  » les terres froides », les touristes se déplacer jusqu’au parking, prendre leur voiture, et aller à la boulangerie , la boucherie et le casino, pour y acheter, des croissants, ou une entrecôte, alors que le centre est équipé de boutiques et supermarché? A 500 euros, le week end, hors dépenses de nourriture et activités, le temps est compté et la consommation protégée dans la bulle couverte évidemment privilégiée .

Quoi qu’il en soit, et en admettant qu’une petite partie de la clientèle fasse ce choix, en quoi ces achats minoritaires au profit de 3 ou 4 commerçants, justifieraient ils la destruction irréversible et la privatisation de 200 ha de bois communaux .

700 emplois + 100 emplois …

Là encore nous manquons de preuves et de détails et sommes dans les promesses .

Et puis, quels emplois ? Deux tiers à temps partiels et notamment à 9h par semaine, avec des horaires incompatibles avec une vie sociale et familiale normale . Les emplois les plus partiels sont externalisés, échappant ainsi à la convention collective de Center Parcs.

Le nettoyage sera ainsi sous traité à une entreprise , et celle choisie, comme ses consoeurs des autres centres, le sera pour ses tarifs et la malléabilité de son personnel. Les procès et grèves sont courants et permanents  dans les autres centres, alimentent régulièrement les colonnes des journaux locaux, et encombrent les bureaux de l’inspection du travail  et les allées des tribunaux.

Imagine-t-on une personne de Roybon attendre devant son téléphone qu’on l’appèle pour lui dire si, oui ou non, elle doit venir travailler, prendre sa voiture, travailler 4h30 et repartir chez elle pour 20% du smic ? Car c’est ainsi que cela se passe . Il faut nettoyer les cottages au départ de chaque résident, et vite les libérer pour le suivant, qui ne veut pas attendre, et ce au même horaire pour les mille cottages.

En période de remplissage tout le monde doit venir, mais en période creuse, on reste chez soi .

Voir cet extrait d’article de l’union du 13 décembre 2008: « « Sur nos fiches de paie, figure la mention « absence autorisée », quand l’entreprise ne nous appelle pas car il y a notamment, une baisse d’activité considérable dans les locations actuellement ! » Côté syndicat et inspection du travail, on parlerait plutôt de chômage technique… Ce qui est loin d’être, financièrement parlant, la même situation. »

Il en est de même pour la restauration, également sous traitée à la société Elior. Et il en sera de même pour les commerces et l’animation.

Un personnel sous payé aux horaires aléatoires et au garde à vous devant son téléphone en attente d’un appel pour aller travailler, sachant à quelle heure il embauche mais pas à quelle heure il partira, voilà le cadeau de Center Rarcs aux roybonnais.

Ce n’est pas du « travail » qu’amène Center Parcs, c’est de la misère !


Du travail pendant deux ans pour les entreprises locales et régionales ?


Pas plus de 50 % de ce chantier sera réalisé par des entreprises locales, c’est le taux habituel pour les Center Parcs, et là aussi à quel prix ? Les choix sur les  réponses aux appels d’offre se feront comme ailleurs sur l’offre la plus avantageuse. Et gare aux pénalités de retard de chantier . Même Vinci la très grande entreprise de BTP s’est cassé le nez sur Center parcs ! L’union du 22/11/2007 nous l’apprends: « Entre Pierre & Vacances et Vinci Construction, responsable du gros œuvre au Center Parcs de l’Ailette, le courant ne passe plus » .

Le domaine de L’Aillette s’est en effet ouvert avec presque trois mois de retard, qui a payé ce manque à gagner ? Le pdg  de Pierre et Vacances le claironne dans le même journal  : »…un manque à gagner évalué à 3 millions d’euros. « La perte de chiffre d’affaires devrait être compensée par les clauses de pénalités de retard. L’effet sera neutre ».

 

Rénovation de l’assainissement.


Cet assainissement serait il si déplorable ? Qui jusqu’à ce projet s’en inquiétait ? Quelles demandes de modernisation ont elles été faites? Il s’agit simplement, sous couvert de « rénovation » ou « modernisation » d’aliéner le réseau de distribution à cette opération immobilière et de tourisme de masse et ce sur le dos de contribuables de toute la région, qui jusqu’à ce jour n’en avaient pas besoin !


Amélioration téléphonie mobile et généralisation de la réception haut débit internet.

 

Et en plus les riverains vont avoir à subir des antennes relais, pour que la clientèle de Center parcs puisse papoter au portable et surfer bien au chaud dans son cottage comme « à la ville ». Nous l’aurions cru, à en croire les propagandistes du projet, si proche de la nature qu’elle allait passer ses journées dans les bois !

Ces mêmes antennes mobilisent pourtant tant d’associations de riverains qui en critiquent les effets néfastes et qu’elles tentent souvent et parfois réussissent de faire bloquer par la justice .

La téléphonie mobile, et l’accès à internet comme symbole de l’amélioration de la qualité de vie des roybonnais ?

Cruelle intrusion d’une société qui après avoir détruit la communication humaine et les lieux de vie la favorisant, la remplace par une communication dénaturée et payante .

Et les futures femmes de ménage de Center parcs se feront elles offrir les très chers abonnements de ces produits technologiques polluants ?

 

Suit un deuxième texte un peu plus long, nous en reprendrons quelques éléments:

« Les commerçants locaux attendent avec impatience le début du chantier ».

Ce texte rédigé par les élus et commerçants de Roybon, ne le cache pas, c’est bien quelques commerçants qui ont à gagner quelque chose dans ce chantier de démolition d’un bois public. Et ils ne s’en cachent pas, c’est la première phrase de ce deuxième tract !

Les commerçants vont, peut être et même sans doute, y gagner quelque chose  … pendant deux ans.

Et deux ans de gains pour quelques uns justifient donc la destruction de ce magnifique bois public et la spoliation définitive de ceux qui en jouissaient jusque là, promeneurs, chasseurs, ramasseurs de châtaignes et champignons?


« Des dizaine d’entreprises locales … auront des heures de travail assuré. »

Nous pourrons faire les mêmes remarques, mais aussi que ce travail assuré représente en fait non pas mille, voire 1500 personnes pendant deux ans, comme le font croire les élus, mais environ 325, comme nous l’avons expliqué dans un autre article de ce blog et que nous reprenons:


« Dans sa dernière déclaration à la presse sur Center Parcs Monsieur vallini, président du Conseil général de l’Isère,  nous parlait de 1500 emplois durant les deux ans du chantier”.  Peut être un jour de pointe ?
Plus raisonnablement, à comparaison similaire, le chantier du Center Parcs de l’Aisne a créé 420000 heures de travail soit ….300 emplois pendant deux ans. Il est plus petit (840 cottages contre 1000 annoncés à Roybon) . Nous rajouterons donc environ 15 % d’emplois potentiels, ce qui donnerait 345 emplois .
Mais monsieur Vallini ne connaît peut être pas le monde du bâtiment et oublie simplement que sur une chantier, les corps de métiers se succèdent et ne se superposent pas !
En tout état de cause il serait plus honnête et plus responsable de la part d’un élu de ce rang de rechercher et donner de vrais chiffres et non de mentir de cette façon.
Mais, il faut bien justifier les destructions de forêt et les subventions énormes et infondées au promoteur immobilier de ce chantier. Alors en cette période de chômage de masse 1500 emplois ça sonne à l’oreille des électeurs et la prochaine échéance électorale est si proche !
Les effets d’annonce racoleurs et les mensonges sont parfois de très proches parents !! « 

« Les 700 emplois seront bien réels, ce sont tous des cdi et ils profiteront à toutes les catégories sociales. Les agriculteurs et leurs épouses pourront ainsi y trouver la possibilité d’un complément de revenus. »


Nous venons de décrire ces emplois , nous n’y reviendrons pas. Par contre nous notons que dans d’autres communications, les élus nous vantent le fait que ce Center Parcs va faire vivre les agriculteurs locaux qui y vendront, nous assurent ils la main sur le coeur, leurs produits. La filière locale sera privilégiée nous dit on .
Alors pourquoi ces agriculteurs devaient ils aller balayer les cottages pour s’assurer des revenus ? Les partisans-élus ne croiraient ils pas les élus-partisans?

« Sur la circulation de 1200 véhicules, « le vendredi et le lundi, étalée sur 5 à 6 heures », nous notons qu’on « élargira et modifiera la route » pour réduire la gêne pour les 4 habitants en bordure de la d20f. Un peu plus loin, on nous dit que les opposants sont « une poignée de riverains habitant à proximité de la d20f ( 4 habitations) »

Ainsi on mets en avant le fait que les 4 riverains gênés sont les 4 opposants, les désignant ainsi quasi nommément, et en profitant pour souligner que des travaux seront faits spécialement pour eux et coûteront de l’argent .

Voila une façon à minima peu élégante, mais certainement très agressive, voire irresponsable de désigner ces opposants à la vindicte des partisans.

Revenons sur cette « poignée », estimée à 4 personnes de riverains opposés. Sur la base de quelle consultation peut on se permettre cette affirmation ? Jamais rien n’a été fait pour demander aux roybonnais leur avis et nous savons pour notre part, pour les connaître que de nombreux autres roybonnais se déclarent opposés à ce projet.

Face à cette affirmation gratuite et non étayée il devient évident qu’une consultation doit avoir lieu ! Et nous notons qu’il y a quelques années pour un projet identique à Belfort une information avait été menée et une consultation par vote organisée. Pourquoi à Roybon cela n’a pas été le cas ? Monsieur Bachasson ne serait pas si sur de lui et de sa population ?
le tract poursuit, sur ce même thème des opposants et de leur définition et qualification: et « majoritairement des agitateurs et contestataires verts extérieurs à la commune, qui viennent de le Drôme ou plus loin et qui n’ont pas manifesté suffisamment d’intérêt pour accueillir ce projet de center parcs dans la Drôme « 

Monsieur Bachasson et ses amis sont décidément bien renseignés. Les opposants seraient en fait des gens aigris de la Drôme jaloux et des « agitateurs verts » étrangers.

On est à la limite du grand complot et de l’intervention étrangère dans les affaires intérieures roybonnaises !!

Mais revenons sur deux choses:

Dans la Drôme ils n’ont pas voulu de ce projet, en toute connaissance de cause et deuxième élément, donné par Mr Vallini aux verts lors d’une assemblée plénière du conseil général, les élus drômois n’ont pas eu « les moyens » d’aligner la même subvention que l’Isère au projet .

Pour ce qui est de la notion d’étranger se mêlant des affaires intérieures roybonnaises, ou commence la notion d’étranger à un territoire ?

Les promeneurs et ramasseurs de champignons sont ils plus ou moins étrangers que les futurs touristes du centre ?

Messieurs Brémond, le pdg de Pierre et Vacances, Queyranne, ou Vallini sont ils moins étrangers qu’un ou deux grenoblois ramasseurs de champignons et défenseurs des forêts? Et donc plus légitimes a définir leur avenir aux roybonnais ?

les contestataires non roybonnais de la décharge qui étaient les bienvenus pour soutenir les roybonnais contre ce projet sont ils devenus indésirables dès lors qu’ils critiquent aujourd’hui le bébé du maire ?


Le président de l’association des opposants qui est aussi le président de sos déchets et qui a milité activement contre la décharge est il un ami de Roybon et donc bienvenu sous une casquette et un ennemi « ètranger » sous l’autre ?


L’argent des très lourdes subventions données à ce projet par le département, la région, la France ( par le biais de lois de défiscalisation) et même l’Europe n’est il pas suspect d’argent d’étrangers illégitime ?


Et cet argent versé ne donne t il pas un droit de regard au contribuable sur ce à quoi il est affecté ?


Les chasseurs de l’acca de roybon, et les ramasseurs de champignons, dont beaucoup ne sont pas roybonnais, sont ils indésirables lorsqu’après la chasse ou la cueillette ils vont boire tranquillement en terrasse dans un bistrot roybonnais ?


Et Lorsque monsieur Vallini, comme tant de politiques occidentaux, au nom de la protection de la planète soutient les autorités mondiales qui interdisent parfois aux élus d’autres pays de toucher les forêts amazoniennes ou autres est il légitime à se mêler de la vie des autochtones ?

Et si le gouvernement d’un pays africain ou d’Amérique latine venait dire à Monsieur Vallini: « Au nom de la protection de la bio-diversité, nous vous interdisons de vendre ce bois et exigeons qu’il reste libre ».

Chiche !

Une Réponse à “Petites analyses d’un tract-pétition de partisans au projet de Center Parcs à Roybon.”

  1. Potlatch dit :

    belle reponse, la fin me touche particulierement, en effet, j’ai l’impression que les media nationaux s’interessent plus facilement a une foret menacee d’Amazonie ou d’Indonesie que d’Isere. Les orang-outans ca a plus d’impact que des ecrevisses.
    pour revenir sur les  » agitateurs et contestataires verts extérieurs à la commune », Roybon compte 1283 habitants et on annonce une petition signee par 1200 personnes… et la presence de nombreux elus lors du rassemblement du 10 octobre… Le debat depasse donc largement les limites de la commune de Roybon, ou meme de la region. Il faut donc que chacun, ou qu’il se trouve, se mobilise contre Center Parcs.

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