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Euro Disney et Pierre et Vacances, « Mais qu’est-ce que la vie des « gens » face au profit »

Posté par admin le 7 novembre 2010

Non, le projet mégalomaniaque issu d’une liaison d’intérêts financiers des 2 structures aussi dévoreuses de subventions  et aussi destructrices d’espace, de nature et de vie sociale  l’une que l’autre ne fait pas l’unanimité, contrairement à ce que ses propagandistes veulent faire croire.
 

Villages natures au Val d’Europe
A l’heure où dans notre pays, l’industrie est moribonde et des territoires entiers laissés à l’abandon, certains en Ile-de-France semblent penser que le salut viendra du tourisme pour les fortunés. Une bien dérisoire illusion…

Un «  Center Park  » de luxe
Le  projet  «  Villages  Nature  », élaboré conjointement   et   à   parité   par   « Eurodisney  »  et  «  Pierre  et  Vacances » a pour ambition la création d’un complexe  touristique  de  grande  envergure, fondé sur la nature et le développement durable. Il est composé d’hébergements individualisés  (7.000  unités  d’hébergements  –  à  terme  –  excusez  du  peu  !) d’équipements  de  loisirs,  de  services novateurs, conjugués autour d’activités sportives, ludiques et culturelles.

D’autres  diront  plus  vulgairement  qu’il s’agit  d’un  «  Center  Park  »  de  grand luxe pour touristes fortunés.

Des pouvoirs publics à la botte de Mickey
Tout  ça  sur  530  hectares  de  terres actuellement cultivées, mis à la disposition  de  ces  sociétés  à  un  prix  ridiculement  bas  (puisque  ce  sont  des  terres agricoles) Qu’on  ne  s’inquiète  pas  ! Eurodisney  et  Pierre  et  Vacances  sauront valoriser ce cadeau et en tirer profit. Et quels profits  !

Bien   sûr   l’État,   la   Région   et   le Département seront mis à contribution pour les infrastructures routières et ferroviaires. Pas de problème, les pouvoirs publics  sont  pleins  de  bienveillance pour   ces   projets   spéculatifs.   Aux citoyens de juger  !
Ce qui est certain c’est que 23 ans après son    installation    au   Val    d’Europe «  Mickey l’arnaque  » est toujours bien là…

Des emplois précaires et mal rémunérés
Comme il y a 23 ans le prétexte à cette bienveillance est évidemment l’EMPLOI et  ce  n’est  pas  qu’un  faux  prétexte… Mais  est-ce  ces  emplois-là  que  nous voulons  ? Des emplois souvent précaires, à temps partiels et très mal rémunérés,   des   travaux   d’entretien,   des hébergements individuels ou des espaces communs essentiellement.

Ces  employés  mal  rémunérés, où  habiteront-ils  ?   Sûrement   pas   au   Val d’Europe, les loyers y sont inabordables. Seuls les cadres de Disney peuvent envisager  maintenant  de  se  loger  près  de leur lieu de travail, les autres iront grossir le flot des usagers du RER A, déjà surabondé, ou prendront leur voiture – s’ils en  ont  une  -  alors  qu’on  leur  recommande  de  la  laisser  au  garage.  Qu’ils roulent  en  vélo  ces  mauvais  citoyens… 50  km  de  vélo  (ou  plus)  le  matin  et autant  le  soir, c’est  bon  pour  la  santé.

Quelques résistances
Certains élus locaux s’étonnent ou s’indignent  de  ce  projet,  notamment  les maires de Coutevroult ou de Montry qui n’ont pas été consultés. Ils connaissent trop  bien, eux, les  difficultés  de  vie  de leurs  concitoyens  qui  ne  vont  pas  être améliorées.

Certains    conseillers    régionaux    de Gauche se sont levés contre cette ineptie  mais  aussi  les Verts, lesquels  n’apprécient guère qu’on sacrifie de bonnes terres  agricoles  sur  l’autel  d’un  tourisme de luxe, qu’il soit «  durable  » ou pas.

Mais qu’est-ce que la vie des «  gens  » face au profit, mondialisé ou pas  ?

Il faut que ça change  !

Françoise Tapage n°9

Source:

http://www.forum-esbly.com/tag/eurodisney

 

 

 

Village Nature : une mise sous tutelle économique d’un territoire seine-et-marnais.

Communiqué du Groupe Europe Ecologie – Les Verts au Conseil régional Ile-de-France
A L’OCCASION DE LA COMMISSION PERMANENTE DU 8 JUILLET AU CONSEIL RÉGIONAL ILE DE FRANCE, LE GROUPE EUROPE ECOLOGIE -LES VERTS VOTERONT CONTRE LE PROJET VILLAGES NATURE EN SEINE ET MARNE QUI Y SERA PRÉSENTÉ.
Les élus écologistes s’opposeront d’autant plus à ce projet qu’il est soumis, avec une véritable précipitation, en ce début d’été, afin de bénéficier d’un dispositif fiscal favorable qui prendra bientôt fin.

Pour mémoire, le groupe Pierre et Vacances, en association avec Disney, a lancé le projet de construction de Villages Nature il y a une dizaine d’années et les premières études ont débuté en 2003. Le projet prévoit la construction d’un vaste ensemble de 508 hectares situés au sud de l’A4, entre Coutevroult et Villeneuve-le-Comte.

Les élus Europe Ecologie – les Verts s’inquiètent particulièrement de cette concentration sur l’activité touristique, qui risque la mise sous tutelle économique du territoire. Villages Nature accentue ainsi la mono-activité du secteur et freine la diversification des emplois.

Par ailleurs, il n’existe aucune assurance sur la qualité et la qualification des emplois promis. La « jurisprudence du Parc Disney » peut susciter une certaine inquiétude sur la réelle pérennité des emplois et une forme de précarité associée.

De plus, alors que le projet Villages Nature se revendique dans une démarche de « tourisme durable », les élus EELV doutent très fermement de la capacité à transformer une présentation alléchante du projet, notamment sur les problématiques environnementales, en réalité concrète.

Pour exemple, le cahier des charges exige le recours aux produits issus des agriculteurs locaux. L’absence d’offre crédible et suffisante rend une telle disposition inopérante malgré son aspect séduisant. Le groupe EELV est avant tout très sceptique sur le concept propre de ce projet. En proposant une « nature tarifée », Villages nature s’adresse à un public aisé, pas forcément francilien ni seine-et-marnais.

Il existe ainsi une réelle contradiction entre une démarche qui se réclame du tourisme durable et un positionnement marketing international, type Disney, visant directement une « clientèle européenne ». Cette approche néglige les villes et villages de Seine et Marne, ce qui minimisera très largement les retombées pour le territoire. Surtout, en faisant appel à une nature offshore et artificialisée, Villages nature représente une véritable offense à la richesse du patrimoine naturel du département.

De plus, le projet ouvre la voie à l’urbanisation, à l’étalement urbain et au grignotage des terres agricoles. Les élus EELV regrette également que le parc immobilier qui sera bâti concerne des logements liés à l’activité touristique et ne réponde pas aux besoins en logements de la population locale.

Le groupe Europe Ecologie – Les Verts soutient un mode gouvernance plus claire et la garantie de l’irréversibilité du projet, loin d’être acquise aujourd’hui.

Pour l’ensemble de ces raisons, les élus Europe Ecologie -Les VERTS voteront contre le projet Villages nature le 8 juillet 2010

Europe Ecologie – Les Verts, le 6 juillet 2010

source:

http://www.coulommiers.lesverts.fr/article.php3?id_article=357

 

Villages-nature, nouvelle et grave incidence
Le retrait officiel de notre village du périmètre du Parc Naturel Régional (PNR), marque une nouvelle incidence négative du Projet Villages-nature et surtout nous prouve, malgré la crise, que les promoteurs sont bien loin d’avoir abandonné le projet.

Ce qui est édifiant, c’est de constater que les raisons évoquées par le Préfet et la Région pour ce déclassement, tiennent essentiellement dans l’incompatibilité environnementale du Projet Villages-nature.
Pourtant lors de chaque réunion, les promoteurs et nos élus en tête nous font l’article d’un projet super hyper extra environnemental, allant jusqu’à nous certifier que même les élus « verts » de la région approuvent ce projet.

Force est de constater qu’ils ne doivent sûrement pas avoir la même conception du respect et de la préservation de la nature.

Alors pour donner le change, la municipalité écrit à la Région en lui demandant de réintégrer notre village dans le périmètre du PNR, avec, comme seule argumentation les richesses historiques de notre village et l’accueil d’une association travaillant en faveur de l’écologie (ATV).
Faute de véritables convictions en la matière, c’est maintenant au tour d’une association de servir d’alibi écologique.

De qui se moque t-on ? Comment peut-on décemment se prévaloir de consacrer 1 hectare de terrain à l’écologie quant on en laisse détruire 530 pour un projet touristique, que la majorité des Vilcomtois ne veulent pas, et pour lequel la municipalité à peur d’être désavouée par voie référendaire.

Permettre une urbanisation outrancière et irréfléchie tout en voulant faire partie d’une zone labellisée et protégée, c’est vouloir le beurre, l’argent du beurre et les faveurs de la crémière
Depuis plusieurs années, au travers de tous nos écrits nous avons communiqué et informé les Vilcomtois(es) des risques, des conséquences et incidences à plus ou moins longs termes du projet Villages-nature.
L’ensemble de cette communication est toujours consultable sur le site “http://www.villeneuve-le-comte.net aux rubriques dossiers et archives.

La signature d’un « livre blanc » qui, en grande pompe, s’est déroulée aujourd’hui, prouve, au delà des faux semblants (rappelons nous le sort réservé à la maison départementale du tourisme ou bien encore à la Poste jadis situées sur le site Disney. Rappelons nous que toutes deux étaient issues des négociations entre politiques et investisseurs), une nouvelle fois que le projet est en ordre de marche et nous conforte dans nos pronostics.

Ce qui reste incompréhensible, c’est la position d’une municipalité qui prétend défendre nos intérêts et qui reste désespérément sourd aux revendications de plus d’un tiers de sa population.

Dans ce dossier, la seule légitimité doit sortir des urnes et non le fruit d’une décision unilatérale, prise par une municipalité a qui, faute de clarification et d’honnêteté intellectuelle, nous ne reconnaissons aucun droit d’hypothèque sur l’avenir de notre territoire.

Publié dans Actualité.
Par Agir     30 décembre 2009
source:

http://www.villeneuve-le-comte.net/?p=1205

 

Nature
Environnement 77

Objet : Projet « Villages Nature »
PIG Secteur IV Marne-la-Vallée

Nature Environnement 77 a envoyé une lettre ouverte aux conseillers généraux seine-et-marnais et
conseillers régionaux d’Ile-de-France qui doivent prochainement se prononcer sur la révision du
PIG (projet d’intérêt général) concernant le secteur IV de Marne-la-Vallée. Cette révision porte
notamment sur l’augmentation du périmètre d’emprise du PIG nécessitée par les projets de
« villages nature ».

Elle leur fait part de sa ferme opposition à ces projets, compte tenu de leurs implications non
seulement pour le lieu même de leur implantation, mais aussi pour l’évolution des territoires voisins
et les conditions de vie de leurs habitants.

L’étalement urbain – un aménagement du territoire déséquilibré

NE 77 défend depuis de nombreuses années un juste équilibre dans l’aménagement du territoire
français, entre la région « capitale » et les autres pôles de développement (nos contributions lors de
la révision du SDRIF 1990-1994, et lors de la révision du SDRIF 2006).

Elle a exprimé tant son souci d’équilibre entre l’Ile-de-France et le reste du territoire français, que
son souci de la préservation du cadre et de la qualité de vie des habitants de cette région. Ce
développement harmonieux pour les hommes et la nature va de pair avec la maitrise de
l’urbanisation en Ile-de-France, de façon à éviter l’extension en tâche d’huile des zones urbanisées
et de permettre le maintien de vastes zones rurales.

Des outils existent pour limiter l’étalement urbain : d’une part l’instauration des villes nouvelles
destinées à canaliser la croissance démographique, d’autre part le développement modéré des
bourgs, villages et hameaux institué par le SDRIF (schéma directeur de la région Ile-de-France.
Encore faut-il s’y tenir.

Or, force est de constater que l’étalement urbain ne cesse de s’amplifier au détriment des espaces
agricoles, forestiers et naturels périurbains. Devant l’évolution en termes de démographie et de
consommation d’espaces du secteur situé en périphérie du secteur IV de Marne-la-Vallée, son
opposition à la poursuite du gigantisme de la région parisienne s’est notamment traduite par le vote
d’une motion lors de son assemblée générale de mars 2006, alertant les élus sur les projets
constituant des extensions de la ville nouvelle et prolongeant l’urbanisation vers l’est.  Elle avait
exprimé le souhait :
- 2 -

- Que la ville nouvelle soit strictement contenue dans ses limites initiales.
- Que l’on préserve la ruralité du secteur de la forêt de Crécy et de la vallée du Grand Morin
et toutes ses composantes : espaces naturels, forestiers, agricoles, structure et patrimoine des
villages.
- Que les activités humaines envisagées ne mettent pas en cause la qualité des sites.
- Que l’on repense le transport des biens et des personnes, dans un souci d’économie et de
diminution de la pollution.
- Que l’on n’ouvre pas de nouvelles zones d’activités économiques alors que celles existantes
ne sont pas terminées.
- Qu’une véritable concertation ait lieu avec les associations et la population.

L’utilisation éhontée des termes « village » et « nature » pour désigner les projets d’urbanisation des
sociétés Disney et Pierre et Vacances y était dénoncée.

Le projet « villages nature »

Ce dont on parle :
Un projet touristique de grande envergure, un concept touristique inédit fondé sur le développement
durable, axé sur l’harmonie entre l’homme et la nature, des villages conjuguant les thèmes de l’eau,
de la terre et de la forêt, une faible densité de développement (0,10 % de coefficient d’occupation
des sols), 7200 unités d’hébergement.

L’envers du décor :
530 ha de terres agricoles au sud de l’A4 que s’approprient des entreprises privées et qui sont
transformées en une enclave de tourisme international, quatre villages artificiels se parant de labels
« développement durable », « éco-tourisme ».
Un mode d’urbanisation gourmand  en termes de consommation d’espaces alors que l’emprise
prévue par la convention Disney n’a pas été entièrement consommée grâce à une consommation de
surface des zones résidentielles (logements et hôtels) plus économe que prévu  et qu’il reste donc à
l’intérieur du périmètre actuel du PIG des zones sans affectation.
Des espaces actuellement ouverts, désormais privatisés et destinés à capter la clientèle.
Un projet purement commercial, financier et immobilier, destiné à des investisseurs en mal
d’avantages fiscaux et cachant mal son objectif véritable de spéculation foncière.

Villeneuve-le-Comte, Coutevroult et le parc naturel régional de la Brie et des Deux Morin

C’est afin de préserver la qualité de ses territoires ruraux (80 % de son territoire) et les réservoirs
majeurs de biodiversité qu’ils représentent que la Région Ile-de-France s’est lancée dans la création
de parcs naturels régionaux. Le projet de PNR de la Brie et des Deux Morin dont nous avons
demandé la création dès 1993 au sein du collectif « Brie-Environnement » a été lancé le 28 juin
2007 par la région et est le complément indispensable aux quatre parcs naturels régionaux existants.
Il s’agit d’engager une démarche permettant de résister aux pressions urbaines notamment.

Villeneuve-le-Comte, Coutevroult,  font partie des communes seine-et-marnaises du bassin versant
du Grand-Morin et, à ce titre, sont comprises dans le périmètre d’étude du Parc Naturel Régional de
la Brie et des Deux Morin. Leur place y est légitime, en tant que premiers villages ruraux à la
frontière de la ville nouvelle.

Le préfet de la région Ile-de-France, au nom de l’état, dans son avis du 6 mai 2009, juge que le
projet « villages nature » n’est pas compatible ni avec les objectifs ni avec la charte d’un PNR, par
conséquent qu’il conviendrait d’en retirer le périmètre de celui d’étude du PNR. Va-t-on amputer,
en reculant toujours plus loin les limites de la ville nouvelle, ce PNR tant attendu avant même qu’il
ne soit créé ?

- 3 -

Pourquoi le projet « Villages Nature » est-il inacceptable ?

- Parce qu’il signifie la mort d’un village rural, Villeneuve-le-Comte,  et son absorption dans
un complexe touristico-urbain.
- Parce qu’il est impensable que ce village n’appartienne pas entièrement au parc naturel
régional de la Brie et des Deux Morins alors qu’il en constitue, en limite de ville nouvelle,
une porte d’entrée idéale.
- Parce qu’il entraîne la disparition de 530 hectares de bonnes terres cultivables en Ile-de-
France et donc la poursuite du gaspillage des terres nourricières susceptibles d’assurer
l’autonomie alimentaire de cette région. 1
- Parce que ce territoire agricole constitue une réserve potentielle pour le développement
d’une agriculture de proximité utilisant des pratiques respectueuses de l’environnement.
- Parce que ce territoire agricole constitue aussi une zone tampon entre la ville nouvelle et la
forêt de Crécy et que sa suppression ferait venir butter les zones urbanisées directement sur
le massif forestier d’une part et supprimerait la coupure existant encore actuellement entre la
ville nouvelle et les communes du pays créçois (vallée du Grand Morin) d’autre part. Cela
va à l’encontre de l’objectif de préserver une « trame verte et bleue » garante de la
biodiversité.
- Parce que ce projet est contraire à l’orientation du SDRIF qui stipule « la volonté de
préserver des espaces ouverts, très appréciés pour leur proximité du cœur d’agglomération,
et l’agriculture périurbaine, fragile, qui assure en partie la gestion de ces espaces ».
- Pour le problème des déblais/remblais de terre et du trafic de camion que le chantier
engendrera.
- Parce qu’il signifie des prélèvements inacceptables sur la ressource eau, que ce soit pour
alimenter, à partir d’une nappe phréatique en voie d’appauvrissement, les unités
d’hébergement, ou que ce soit pour constituer les lacs artificiels.
- Parce qu’il augmentera la circulation routière dans un secteur déjà saturé et la multiplication
des infrastructures routières, engendrant à son tour l’artificialisation des sols.
- Pour le trafic aérien induit (clientèle européenne ciblée).
- Parce que par conséquent ses impacts seront considérables et contraires à la mise en œuvre
des mesures issues du Grenelle de l’environnement.

Quelle alternative, quelle forme de tourisme en Seine-et-Marne ?

Il y a en Seine et Marne assez de villages authentiques et  proches de la nature qui permettent le
développement d’accueils en chambres d’hôtes, gîtes ruraux, gîtes de groupes, notamment par la
réhabilitation du bâti ancien. Ce type de tourisme privilégie la qualité de l’accueil des visiteurs,
qu’ils soient franciliens, français ou européens. Il est réalisé  par les habitants dans un cadre
authentique et  met en avant un pays, une culture, un patrimoine, des produits locaux.

Il associerait pleinement les acteurs actuels et potentiels du tourisme dans nos villages, bénéficiant
donc directement à des seine-et-marnais en leur procurant une source de revenus.

Concernant les citadins franciliens notamment, le développement de ce type d’hébergement associé
au réseau de gares et au PDIPR (Plan Départemental des Itinéraires de Promenade et de Randonnée)
permettrait de leur offrir des possibilités de séjours et de déplacements répondant aux exigences de
l’enjeu climatique et de l’enjeu de modification de nos modes de consommation qui doit en
découler.

1
Au rythme actuel de perte des terres agricoles, la France pourrait devenir franchement importatrice de denrées alimentaires en 2050, et perdre son
indépendance alimentaire. Philippe Pointereau, cabinet d’études SOLAGRO

Conclusion

On ne peut que insurger sur la façon de dénommer et de présenter ce projet purement commercial,
financier et immobilier destiné à des investisseurs en mal d’avantages fiscaux.
Quel caractère d’intérêt général a-t-il ? Est-il légitime d’augmenter le périmètre du PIG pour
permettre son implantation ?

Pour toutes les raisons évoquées, NE 77 pense qu’il serait très dommageable pour les habitants du
secteur directement impacté, ainsi que pour les franciliens en général de permettre la réalisation de
ce projet, fuite en avant dans l’urbanisation et compromettant les perspectives d’une « éco-région ».

Elle espère que les conseillers généraux et régionaux partagent cet avis et leur demande de refuser
de voter en faveur de la révision du PIG du secteur IV de Marne-la-Vallée.

Contact :

Jane Buisson,
Vice-présidente de Nature Environnement 77
(anciennement ASMSN)
6 rue Platrière
77000 MELUN
Tél : 01 64 71 03 78
ne77@orange.fr

Source:

http://www.villeneuve-le-comte.net/wp-content/uploads/2010/06/ne77-compresse-170620101.pdf

Une Réponse à “Euro Disney et Pierre et Vacances, « Mais qu’est-ce que la vie des « gens » face au profit »”

  1. Estienne80 dit :

    Comme vous avez raison, c’est grave, grave, grave !! Je suis passé ce matin dans la Brie autour de Disney, je ne décolère pas : « La terre de la Brie » (un des meilleurs crus agricoles d’Europe !) est mutilée, arrachée, saccagée ! On voit des sociétés non pas s’y implanter mais s’y étaler avec luxe au delà du nécessaire comme si nous avions 2000 ans de réserves foncières à exploiter … mais que veulent-ils ces gens, affamer la France et l’Europe ? Et le drame, c’est que les français s’en foutent comme de l’an quarante, ils n’y voient que du feu : « pourvu qu’il y ait des créations d’emplois » disent-ils … et la pénurie de denrées agricoles, qu’en pensez vous ? « On ne sera pas là pour le voir » (sic!!!) Pour un peu, ça nous ferait croire à la « théorie de complot » ces choses là tellement c’est suicidaire d’annihiler de tels espaces agricoles …
    Il faut d’urgence les classer au même titre que les zones humides ou forestières, c’est une question de vie ou de mort !!
    Cordialement

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