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« le tourisme a inventé l’identité de pacotille, publicitaire, qui fait rêver les urbains »

Posté par admin le 19 février 2011

Le « design » de sites touristiques : comment peut-on intégrer le génie local dans le développement et la mise en valeur de stations ou centres touristiques ?
M. André-Jean GUERIN – Directeur Général de l’Agence Française de l’Ingénierie Touristique (AFIT), France

jouer avec les mots pour préciser la question
un sujet qui rejoint certaines des expériences de l’AFIT
le design industriel des grands programmes en référence aux éléments physiques du milieu risque de banalisation et recherche de thèmes
retour à l’authenticité
risque de folklore
la recherche de l’esprit des lieux dans une approche durable

COMMENÇONS PAR JOUER AVEC LES MOTS ?

Le mot design n’est jamais utilisé en France pour évoquer la mise en valeur des sites ou territoires touristiques, des stations ou centres de loisirs.
C’est un mot plutôt réservé à l’esthétique industrielle appliquée à la recherche de formes nouvelles , notamment du mobilier et des objets usuels.
Il renvoie à la mode, au stylisme moderne et fonctionnel.

Pour les sites, les stations, les centres touristiques, d’autres expressions donnent une meilleure idée de la graduation : valorisation, mise en scène, requalification, décor, thématisation.

le mot génie

On emploie ce mot en France à double sens : d’une part au sens d’ingénierie pour désigner des savoir-faire techniques : génie rural, génie militaire, génie maritime.
Ainsi l’ingénierie touristique se propose d’apporter un savoir-faire extérieur destiné aux territoires ou aux entreprises, capable de coordonner tous les spécialistes.

D’autre part, et sans qualificatif, le génie c’est plutôt l’esprit inné, les dispositions naturelles, l’aptitude remarquable à des créations extraordinaires, en fait l’originalité.
Il prend tout son sens dans une communauté humaine aux différents moments de son histoire.
Cela renvoie à l’identité locale, à l’esprit des lieux, au-delà du savoir-faire des acteurs locaux et des traditions.

Si on reformulait la question :
Que veut dire répondre aux rêves des touristes en respectant l’identité des lieux ?
Est- ce opposer l’artifice et l’authentique ?
Est-ce confronter une mise en scène et une identité ?
Ou la nécessaire rencontre entre deux formes de génie, exogène et traditionnel ?
L’enjeu n’est-il pas de rapprocher deux mondes : d’une part les touristes et leur rêve de dépaysement, plus moins stéréotypé, médiatisé par des concepteurs citadins et d’autre part la société traditionnelle parfois en panne, dont le génie a besoin d’un nouveau souffle ?

Une opposition et un rapprochement qui ont connu depuis 30 ans bien des évolutions, des polémiques et des modes d’interprétation, un mouvement de balancier de tendances et contre-tendances.
Comment ancrer la mise en scène dans l’identité locale ?
l’identité d’un site n’est pas une réalité objective, c’est une lecture qui repose sur des bases repérables. Mais comme toute lecture elle se fait à partir d’un alphabet, avec des mots et des phrases, dans un champ sémantique et culturel. Cette lecture est une interprétation des éléments qu’on jugera significatifs, riches de sens pour des visiteurs qui s’apprêtent à découvrir ce lieu.
La lecture d’un site est presque toujours liée au projet. Plusieurs lectures et donc plusieurs propositions sont possibles selon l’axe que l’on veut privilégier : lectures tendancieuses ou lectures suggestives, prometteuses, les deux pouvant nourrir une démarche de promotion mais aussi d’aménagement.

L’art de construire l’identité des sites se renouvelle avec l’air du temps, il épouse et parfois devance la sensibilité collective et les attentes du visiteur.

Comprendre les évolutions et donner les clés de lisibilité des aménagements touristiques, c’est surtout essayer de capter l’imaginaire collectif (celui des touristes et des acteurs locaux), le relier aux éléments identitaires, paysagers et culturels.

Les propos qui suivent sont extraits des travaux menés par l’AFIT avec le ministère de l’écologie, notamment sur le tourisme durable et les grands sites. Ils reprennent également les propos de concepteurs des centres de loisirs et des ensembles immobiliers réalisés en France.

RAPPEL sur L’AFIT

GIP sous tutelle du Ministère du Tourisme
300 membres (les ministères de l’équipement, de l’agriculture, de l’Ecologie, des établissements publics tels les parcs naturels , les comités régionaux et départementaux du tourisme, les grandes fédérations de professionnels du tourisme; offices de tourisme, hôteliers, gîtes ruraux, randonnée et activités sportives etc.)
La vocation

Adapter, améliorer et rendre plus compétitive l’offre touristique

Assurer son accessibilité à tous
Veiller à l’aspect durable des projets de développement
Principales actions : analyses de l’offre par filières, études de marché, démarches qualité, assistance à projets.

REVENONS SUR LE DESIGN INDUSTRIEL DES GRANDS PROGRAMMES TOURISTIQUES

L’histoire du tourisme montre qu’il y avait, déjà dans les années 60, une volonté de prise en compte du génie local dans l’urbanisme, l’architecture et les paysages, selon les critères de l’époque :

la verticalité, mimétisme avec la muraille, les falaises, le face à face avec le glacier (Flaine, La Daille à Val d’Isère etc)
le bois redécouvert avec des grands architectes aidés de charpentiers géniaux, agencé grâce à de nouvelles techniques, permettant des ossatures de grande portée, libéré de ses ajouts folkloriques : (stations de montagne par ex les Arcs, Avoriaz)
le design et le décor des espaces collectifs des appartements, les grandes ouvertures vers le paysage, la combinaison des espaces intérieurs, l’illusion des surfaces, en faisant appel à des artisans locaux hautement qualifiés
les vaisseaux du bord de mer (Marina Baie des Anges, etc)
La création de ces paysages touristiques se réfère aux éléments physiques du milieu transposés dans une mise en scène offerte à des usages de loisirs.
Il y avait en même temps références aux imaginaires de l’époque pour des lieux encore peu équipés, et pour cette raison presque légendaires.

Ces créations constituent autant de témoignages bâtis, architecturaux en relation forte, parfois brutale avec les éléments naturels environnants. Aujourd’hui critiquées, elles pourraient être appréciées demain d’un autre regard. Car le goût des touristes changent selon les époques, selon les origines et le contexte culturel.

Il s’agissait alors de résoudre l’équation : associer les aspirations des citadins, c’est à dire une demande grandissante de paysages naturels rêvés, aux exigences d’équilibre économiques de programmes touristiques dont la taille n’était plus à l’échelle de la communauté. (Cas des stations de ski, marinas, villages de vacances et des programmes immobiliers du Languedoc Roussillon et de la Côte Aquitaine).

A l’origine de la conception, le rapport au milieu naturel y était essentiel, il y avait un désir d’ouverture vers d’autres spatialités et d’autres convivialités attendues par les citadins.

Pour exemple le Center park en Sologne
la forêt pensée pour distraire le citadin, intègre des chapelets d’étangs. L’organisation du plan donne une apparence plus enrichie, plus vaste et un paysage composé de fragments isolés sans danger, dans l’intimité des cottages.
Exemple de Pierre et Vacances à Pont-Royal :
Il y a la volonté affichée de marier écologie et tourisme grâce à la protection des espaces naturels alentours et à la qualité des aménagements paysagers. La partie construite est concentrée de façon à libérer un vaste domaine de « nature » à valoriser. On recherche l’image d’un village provençal avec ses hameaux noyés dans la végétation , le tout remodelé pour le plaisir des visiteurs.
Mais aujourd’hui personne n’oserait évoquer ces réalisations comme un témoignage d’une volonté d’intégrer le génie local.
Avec la croissance massive des programmes touristiques, le risque de banalisation était inévitable et progressivement dans les années 70 et 80, on assistait à la disparition d’une sensibilité au territoire d’accueil.

la banalisation du mobilier urbain : les mêmes lampadaires à Versailles et dans un village Corse
le décor intérieur et le mobilier de nombreux pavillons d’animation en montagne ou sur le littoral sont identiques à ceux de quelques palais des congrès sans originalité.
Un design, industriel par essence et économique par nécessité, ne peut se payer le luxe de chercher à comprendre les décalages. Il faut du temps pour élargir le dialogue entre une activité sociale, une logique territoriale et des imaginaires collectifs venant des sources locales.

C’est alors que la recherche de thèmes vient au secours de la banalisation :
La thématisation devenue incontournable dans les années 80 avec la création des parcs de loisirs, des chaînes de restaurants ou d’hébergements essayait de compenser cette architecture et ces décors « passe-partout » dans le but de répondre à l’imaginaire du visiteur, toujours insatisfait.
le thème sert à créer de la valeur dans les espaces arides, sans intérêt, les zones mornes et peu gratifiantes comme les banlieues, les friches industrielles. Il promet ce voyage hors du temps et de l’espace ordinaire , comme une évasion facile.
Le client entre dans un nouvel univers, oublie le manque évident de légitimité et se laisse prendre au jeu.

Faut-il alors thématiser hors-sol ou non, faire du pastiche ou non ?

Certains estiment qu’il est stérile de vouloir ancrer le thème dans l’identité locale et critiquent les réticences bien françaises envers les cultures hors sol.

L’important pour eux, c’est de décliner le thème dans toutes les dimensions de l’équipement : décors, bâtiments, services, animation. Pour réussir, il faut une cohérence, la plus aboutie possible qui va jusque dans les détails.

Ces créations ex nihilo, ces fictions montées en parallèle avec le territoire d’accueil se confrontent à un milieu sans reconnaissance préalable. Les parcs à thème, les sites de sports de l’extrême, certaines chaînes d’hôtels deviennent alors d’autres modes d’habiter le milieu en totale autonomie avec le territoire.
Le choix de l’activité et l’ambiance priment sur le milieu.

Ce tourisme « hors-sol  » n’a pas besoin d’identité territoriale pour exister, ce sont d’autres formes d’organisations spatiales qui reflètent d’autres résonances sociales.

Mais inévitablement, l’utilisation d’un fond de décor sans souci d’échanges culturels avec les habitants des lieux ne pouvait que soulever les critiques ; les détracteurs sont devenus nombreux et virulents.
Forcément, des modèles radicalement opposés se sont développés.

LE RETOUR A L’AUTHENTICITE

La multiplication de tous ces thèmes artificiels, face aux dégradations urbaines et paysagères, amplifiées par les craintes de la mondialisation ont finalement renforcé les sentiments identitaires. Tout cela a contribué à affirmer avec force un style régional ou local, autant de la part des populations locales que des touristes.
La recherche de l’authentique , du vrai, par opposition au tourisme de masse, a pris le relais très vite auprès de nombreux concepteurs et surtout auprès des élus des pays ruraux.
« La clientèle touristique veut du dépaysement, le caractère local doit être présent partout, tous les signes doivent rappeler la différence géographique et culturelle : on veut sentir le génie du lieu » c’est ainsi que le ressent l’un des architectes de Pierre et Vacances.
On peut ironiser aujourd’hui sur la reconstitution de villages, presque comme un décor de théâtre : villages bretons avec les maisonnettes de pierre et d’ardoises, villages basques habillés de faux colombages peints de la couleur rouge si caractéristique.
Mais cette mise en scène permet de différencier intelligemment un produit d’hébergement, en fait standard. Elle offre à la fois la garantie sur le produit (le confort et les services) et la réponse au besoin de dépaysement des touristes (vivre le moment des vacances dans un lieu identifié).

Pour éviter les pièges du folklore et de la nostalgie, les architectes inventent des versions nouvelles qui essaient de marier les traditions et les lignes contemporaines, en relation avec le milieu.

Et nous retrouvons les propos de Jean-Loup Pivin, concepteur de parcs à thème et de Pierre Diener, architecte de Pierre et Vacances
Il s’agit toutefois d’une image volontaire qu’on veut inspirer au visiteur et le risque est celui du stéréotype subi par le territoire.
Et finalement, disent certains, « le tourisme a inventé l’identité de pacotille, publicitaire, qui fait rêver les urbains » .

Comment faire quand les touristes de l’authentique deviennent légions ; peut-on enfermer toute une région dans son histoire et lui interdire de s’inscrire dans son temps ?  » (Jean-Loup Pivin)
Ce n’est pas un hasard si les « plus beaux villages » sont devenus des musées déserts, sans vie, autre que celle des résidents secondaires, qui eux seuls recherchent un passé nostalgique ( c’est encore plus vrai pour la diaspora en Corse, dans le Queyras etc)

D’autres parlent d’intentions décoratives nouvelles en citant les chalets-hôtels , les maisons d’hôtes, auberges de charme, agrémentés de poutres apparentes, d’edelweiss sculptés, de nappes à carreaux, d’objets anciens patinés et de produits du terroir !
Le style de tous ces « hébergements de caractère » est bien une mise en scène de « la régionalité »: un décor qui n’a pas forcément de rapport avec le lieu précis mais, il est vraisemblable, et toujours dans un esprit rustique et chic. La valeur d’usage passe après la valeur d’ambiance, véhiculée par les médias. Dans cette tendance en vogue, il s’agit moins d’un lieu précis, mais davantage d’un mythe général, celui d’une montagne chaleureuse ou d’une méditerranée lumineuse.

En fait, ce décor interprété, avec des détails empruntés à d’autres lieux jugés plus gratifiants permet de surpasser une vérité quotidienne, probablement plus terne, dans des territoires plus fades ou moins reconnus.

( les balcons sculptés et les meubles peints du Tyrol qui se répandent dans les Alpes, l’harmonie en bleu et blanc des Cyclades, les jarres ponctuant les ruelles : une règle pour d’autres villages de la Méditerranée )

Ces atmosphères douces, plaisantes et décalées par rapport à de nombreuses réalités, sont valorisantes autant pour les touristes que les habitants. Tout le monde est demandeur et le succès est réel.

L’ESPRIT DES LIEUX

Le travail sur l’identité consiste toujours à raconter une histoire.
La façon de raconter les territoires, les pays est une notion dynamique jamais figée. Elle peut devenir un outil de développement local grâce à la mise en réseau de services et de concepts sans forcément caricaturer.
Cette histoire racontée donne un sens à un parcours à un espace, elle peut apporter une lisibilité pour les touristes et offrir l’opportunité d’une cohérence stratégique. Ainsi, elle sert de trame autant à des parcours, des animations, des visites et des mises en scènes.

Paris-Plage est un exemple
« Paris renoue avec son histoire.
Le fleuve a toujours été un élément majeur dans le paysage de la ville. L’ambiance des berges de la Seine est connue, chantée et recherchée depuis sa fondation pour de multiples usages : grève, quais de déchargement, pêche, promenade romantique.
L’aménagement des berges (avec palmiers, plages éphémères, parasols, postes de pêche , murs d’escalade, parcours de vélos et de rollers) s’est substitué le temps d’un été à « la voie rapide « uniquement réservée aux voitures depuis 20 ans.
Cette valeur paysagère à nouveau médiatisée bouleverse les habitudes. Les berges retrouvent une dimension poétique en phase avec de nouvelles sensibilités.
Le succès est immédiat, l’affluence est record. »
Cf Catherine Marette,
architecte paysagiste travaillant pour l’AFIT

Une mise en scène est souvent indispensable pour séduire le visiteur, lui fournir le fil directeur et les clés de compréhension.
Dans les espaces ruraux, il faut trouver le lien entre des productions agricoles, artisanales et touristiques.

C’est le cas des routes de paysages mises en oeuvre en Provence : routes de la Lavande, de l’olivier, des peintres, des vignobles etc . Chacune conduit au cœur de nombreux savoir-faire : gastronomie, art et artisanat, entretien des paysages.
Dans le Pays des Baronnies (Drôme provençale) le projet s’est appuyé sur la reconquête des oliveraies, une labellisation de l’huile d’olive en même temps qu’une requalification des hébergements chez l’habitant. Les éco-musées sont en fait les vitrines des divers savoir-faire agricoles, huileries, distilleries de Lavandes, caves viticoles etc.
Dans ce type de contexte, la réussite dépend de l’articulation de ce patrimoine avec les hébergements, les points de visite et les cheminements à travers le paysage.

Ainsi, « l’approche sensible du paysage » peut devenir un outil qui donne forme aux identités locales et favorise la diversité des lieux en prenant en compte les réalités géographiques du territoire mais aussi les réalités culturelles. L’approche culturelle d’un paysage offre d’autres clefs de compréhension des échanges que les hommes entretiennent avec les milieux. La démarche consiste à repérer ces valeurs qui évoluent au gré des appropriations ou des avancées technologiques. Les changements de destination sont liés aux mécanismes successifs qui associent les regards des habitants et des touristes.

Cela exige un travail de dialogue entre concepteurs (ou designers?) et les habitants, qui ne doit pas sous-estimer les temps de diagnostic, d’écoute, de prise en compte des diversités de logiques et d’acteurs.

On retrouve les principes du développement durable pour aboutir à des projets à long terme, soucieux aussi des comportements des visiteurs, capables de définir des axes de communication limitant les décalages entre les habitants du lieu et les autres.
Afin de privilégier les projets les plus utiles au développement local à court et long terme, la question devient de définir les modes de participation des habitants à titre individuel et collectif.

Intégrer le génie local, c’est toute la dimension sociale du développement durable
Des réflexions s’engagent depuis quelques années qui mettent l’accent sur la maîtrise locale du développement par les habitants et pour eux. Ce qui signifie à priori que toute mise en scène ou décors artificiels ou exogènes devrait être exclus. La valorisation discrète du patrimoine et du savoir-faire local suppose d’assumer une nouvelle culture, et surtout d’assumer de nouvelles pratiques collectives.
Quelle est la place de l’habitant et comment peut-il s’affirmer si ce n’est en réagissant contre l’invasion d’un trop grand nombre et contre une mise en scène qui lui est imposée ?
L’équilibre n’est pas simple à trouver dans des projets de plus en plus complexes, pluridisciplinaires où la voix des spécialistes nationaux ou universitaires ne doit pas étouffer la voix des locaux et où la voix des locaux doit savoir aussi laisser s’exprimer celles venues d’ailleurs.

CONCLUSION

Après ces quelques étapes je me garderais de conclure mais simplement redonner une certaine profondeur au sujet a fortiori abordé à Chamonix en l’ouvrant sur une réflexion concernant les stations touristiques déjà anciennes et notamment les « stations intégrées ». Par leur importance, par les aménagements réalisés, par les flux migratoires et économiques durant des décennies, elles ont très fortement façonné l’ »esprit des lieux », le génie local.

Or il est évident que la question du design était au cœur de la genèse de ce premier type de destination.
Aujourd’hui et en réponse aux nouvelles attentes des clientèles, la question d’un design pour la requalification de certaines de ces stations doit-elle être pensée en terme de continuité ?

 

Source:

http://www.sommets-tourisme.org/f/sommetsG/quatrieme-sommet/actes/guerin.html

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