• Accueil
  • > Actualités
  • > Center Parcs de la Vienne, les entrepreneurs devront le construire pour 20% moins cher que celui de Moselle

Center Parcs de la Vienne, les entrepreneurs devront le construire pour 20% moins cher que celui de Moselle

Posté par admin le 23 juillet 2011

Center Parcs annonce la couleur dans la Vienne, si les entrepreneurs veulent des parts de ce chantier ils devront serrer au grand maximum les prix.

Au détriment évident de leurs marges, de la qualité et des salaires.

En ces périodes de crise, nul doute que des candidats accepteront cette regression générale qu’impulse Center Parcs à tous les endroits ou il s’installe.

On comprends mieux pourquoi sur le chantier Pierre et Vacances de Caen, l’inspection du travail enquête sur la situation d’ouvriers polonais tout simplement jamais payés !

 

 

 

Center Parcs, un défi pour la fédération du bâtiment

Éric Magnier, directeur des programmes Pierre et Vacances, a détaillé le projet hier soir.
Le chantier du futur Center Parcs, près de Loudun, va représenter 300 millions d’euros de travaux. La fédération locale du bâtiment est prête à relever le défi.
Le Futuroscope a coûté jusque-là 220 millions d’euros. Le projet de Center Parcs près de Loudun, présenté hier soir lors de l’assemblée générale de la section départementale de la fédération française du bâtiment, représente lui 300 millions d’euros de travaux. Un chantier pharaonique qui arrive à point nommé pour le secteur du bâtiment.
Deux cents entreprises de la Vienne devraient être impliquées, soit 900 personnes. « C’est un véritable challenge », que Jean-Claude Dupraz, président de FFB de la Vienne entend bien relever. Les 800 cottages et ses 25.000 m² d’équipements devront être livrés en 15 mois. Aucune entreprise ne peut faire face seule à un projet d’une telle envergure. Il s’agit donc de s’organiser en groupements. « Il va falloir y aller organisés. Pierre et Vacances a des exigences sur les délais, la qualité, le coût. » Des groupements de 10, 15, 20 professionnels selon les corps de métiers, vont donc se constituer. La chambre de commerce et d’industrie, auprès de qui il faut se manifester, coordonne la formation de ces équipes. L’appel d’offres pour les candidatures sera lancé début 2012 de façon à ce que la fabrication de certains éléments puisse débuter à la rentrée suivante. « On ne prendra pas de gens qui ne se seront pas dévoilés avant. » Les marchés seront signés début 2013.

“ Si nous ne le faisons pas, d’autres sauront le faire
à notre place ”

« Nous aurons le cahier des charges en août », fait savoir David Cottreau, administrateur à la CCI. Pierre et Vacances exige cela dit que l’on monte le Center Parcs des Trois-Moutiers – Morton avec un budget de 20 % inférieur à celui octroyé au dernier né de ces villages loisirs, en Moselle. « On ne va pas signer comme ça en bas de la page mais se le fixer comme objectif. Si nous ne le faisons pas, d’autres sauront le faire à notre place. Nous sommes en terrain ami mais pas en terrain conquis. »
Les entreprises de la Vienne devront également s’adapter à deux autres contraintes. Celle du développement durable et celle de l’industrialisation.
« Nos plans sont conçus de telle sorte qu’il faudra construire des panneaux, prévient Éric Magnier, directeur des programmes chez Pierre et Vacances, des blocs tridimensionnels sur place ou à proximité. » Tout va maintenant aller très vite.

 

Source:

http://www.poitiers.maville.com/actu/actudet_-Center-Parcs-un-defi-pour-la-federation-du-batiment_dep-1883425_actu.Htm

 
Ex-BHV : enquête autour d’un chantier
samedi 05 mars 2011
Des ouvriers français, polonais et portugais travaillent sur le site d’une future résidence hôtelière, à Caen.

Fermé fin 2006, le BHV, ancien magasin d’équipement de la maison, fait partie du passé à Caen. Au bord de l’Orne, seule la forme de ce bâtiment de la Reconstruction a été conservée. Depuis un an, des ouvriers français, polonais et portugais le transforment en résidence de tourisme. 120 appart-hôtels, pour une clientèle d’affaires et des touristes, doivent ouvrir début mai sous l’enseigne Adagio, société détenue par Accor et Pierre & Vacances.
Mercredi soir, plusieurs plaquistes polonais ont stoppé leur activité. « On est là depuis un mois et demi et ils ne nous ont pas encore payés. » Ces quelques ouvriers, qui ont témoigné sur France 3 Basse-Normandie, n’étaient plus présents hier. L’entreprise polonaise sous-traitante les employant non plus. Joint hier, Franck Thibult, directeur général de la société parisienne Buildinvest, propriétaire de l’immeuble, semblait embarrassé. « Je découvre le problème. Aujourd’hui, je suis sur le site. Personne ne revendique quoi que ce soit. » C’est ATS, société des Alpes-Maritimes, qui gère le chantier et emploie différents sous-traitants. Entre 80 et 100 ouvriers s’activent pour assurer les finitions des cinq étages.

L’inspection du travail et des policiers de la brigade mobile de recherches (Police aux frontières) ont contrôlé le chantier et la régularité des contrats des ouvriers. Deux fois. « On connaît la situation. Des investigations sont en cours pour déterminer des suites qu’il convient de donner », confirme la direction du travail.

Nathalie HAMON.

 

Source:

http://www.ouest-france.fr/region/normandie_detail_-Ex-BHV-enquete-autour-d-un-chantier-_8618-1715927_actu.Htm?xtor=RSS-4&utm_source=RSS_MVI_ouest-france&utm_medium=RSS&utm_campaign=RSS

Laisser un commentaire

 

BARAKA |
Les Moniteurs d'Ateliers e... |
Les professionnels du negoc... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | immobilierachat
| jechangetout
| SIVOS - Mondreville / Tilly