- C’était les jours heureux ….

Posté par admin le 3 juillet 2012


Boulangerie et supérette du Center Parcs Des désaccords en cascade

Publié le mercredi 20 octobre 2010 à 11H00 - Vu 478 fois

C'était les jours heureux de l'ouverture des boutiques du Center Parcs. Aujourd'hui, les visages sont plus fermés.

C’était les jours heureux de l’ouverture des boutiques du Center Parcs. Aujourd’hui, les visages sont plus fermés.

TROIS euros. Voici la somme pour laquelle une ancienne salariée de la boulangerie et du petit supermarché, situés dans le Center Parcs de l’Aisne, s’est retrouvée au chômage. Et y est toujours. Une prétendue erreur de caisse. Un cas insolite mais non isolé dans ces deux boutiques, au début gérées en direct par le Center Parcs, puis passées en février 2008 sous le contrôle d’une société privée. Une externalisation, c’est le terme exact.
Cette date, l’une des salariés de cette supérette s’en souviendra toute sa vie puisque c’est ce jour-là que tout a basculé, l’obligeant à aller aujourd’hui devant le conseil des prud’hommes. Où l’audience de conciliation de la semaine dernière n’a rien donné, et a donc renvoyé l’affaire de Marie (*) et de son ex-employeur au début de l’année prochaine.
« Le 21 février 2008, nous étions convoqués au Center Parcs, puisque nous allions apprendre que nous changions de patron puisque nos boutiques étaient reprises par une société privée, alors que jusqu’à ce jour, nous étions des salariés de Center Parcs, relate cette quadragénaire,malheureusement, j’ai eu un très grave accident de la route. » Ce jour-là, des traces d’hydrocarbure sur la route provoquent une terrible collision, dont Marie ressort avec tout le côté gauche cassé.
Il faudra plus d’un an avant que cette vendeuse de profession puisse retourner au travail. Son nouveau patron ne l’entend pas comme cela. Cet homme, Marie le connaît bien. Lorsqu’elle intègre l’aventure du Center Parcs, elle part en formation dans les autres domaines du groupe, en Sologne et Normandie. Son formateur ? Celui qui deviendra son futur patron. Une situation qui se gâte rapidement.
« Nous étions 13 employés à travailler dans la petite supérette et, aujourd’hui, 8 sont partis, ont démissionné ou ont été licenciés », explique celle qui a refusé, à l’instar de ces copines, de signer des compromis sur la séparation. Confiant sa situation à un ancien bâtonnier du barreau de Laon, la jeune « quadra » précise la nature du conflit. « À partir du moment où j’ai voulu reprendre mon travail, et lorsque je l’ai repris, j’ai reçu une succession de courriers avec des reproches assez singuliers. » Le pire, elle reçoit certaines lettres lorsqu’elle est de nouveau en arrêt maladie, ayant dû subir une deuxième opération.
« De toute façon, nous n’avons jamais signé de nouveau contrat de travail quand nous avons changé d’employeur, se rappelle Marie, et dès le début, nous avons tout de suite vu que, nous, les vendeuses d’expérience, nous n’étions pas bien vues par notre nouveau patron. » Un dirigeant, qui, malgré deux appels, n’a pu être joint.
Stéphane MASSÉ
smasse@journal-lunion.fr
(*) prénom d’emprunt

 

Source:

http://www.lunion.presse.fr/article/laon/boulangerie-et-superette-du-center-parcs-des-desaccords-en-cascade?xtcr=10&xtmc=*

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