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- Projet Center Parcs à Roybon : la communication de crise est-elle encore évitable pour Pierreet Vacances ?

Posté par admin le 3 janvier 2015

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Projet Center Parcs à Roybon : la communication de crise est-elle encore évitable pour Pierre & Vacances ? Lire la suite… »

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- Derrière Center Parcs, un groupe en difficulté qui survit grâce aux cadeaux de l’Etat

Posté par admin le 20 décembre 2014

Derrière Center Parcs, un groupe en difficulté qui survit grâce aux cadeaux de l’Etat

ANDREA BAROLINI (REPORTERRE)

jeudi 18 décembre 2014

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- Pour faire grossir sa bulle, Center Parcs drague les pouvoirs publics

Posté par admin le 15 décembre 2014

Pour faire grossir sa bulle, Center Parcs drague les pouvoirs publics

Pour faire grossir sa bulle, Center Parcs drague les pouvoirs publics
(Crédit photo : Wikimedia)
Enquête – Ce week-end, de nouvelles manifestations ont eu lieu à Roybon, dans l’Isère. Mais l’appétit du groupe Pierre et Vacances, derrière le projet, ne faiblit pas. Il prévoit même de « mailler tout le territoire ». Comment ? Explications.

Sur la place du village de Roybon, une banderole « Center Parcs, un avenir pour notre territoire » répond aux graffiti« Non au Center Parcs » qui longent les départementales iséroises. Chaque dimanche, des milliers d’habitants favorables au projet manifestent contre l’installation d’une ZAD (zone à défendre) par les opposants. Depuis que les tractopelles ont fait leur entrée, le 20 octobre dernier, dans la forêt des Chambarans, la paisible commune de 1 300 âmes est tiraillée.

Sous les projecteurs à cause de sa résonance avec Sivens, le projet de Roybon n’est pas une exception. Depuis le rachat du concept néerlandais de « tourisme nature » par Pierre et Vacances en 2001, les Center Parcs poussent comme des champignons sur le territoire français. De la Moselle à l’Eure, en passant par la Somme, l’Aisne et le Loire-et-Cher, cinq domaines accueillent déjà près d’un million de visiteurs chacun par an. D’ici à 2018, leur nombre devrait doubler. « Le principe de Center Parcs, c’est le tourisme de proximité. Nous ciblons les personnes qui vivent dans un rayon de 200 kilomètres, explique Jean-Michel Klotz, directeur général adjoint du groupe Pierre et Vacances.On en construit tous les deux ans jusqu’à ce que le territoire soit correctement maillé. » Prochaine ouverture : le Center Parcs des Trois-Moutiers, dans la Vienne où les cottages sont déjà sur pied. Puis viendront ceux de Saône et Loire et du Jura, où les enquêtes publiques sont sur le point d’être lancées. Si tout se passe selon les plans de l’entrepreneur, dans quatre ans, dix minivilles d’une capacité d’accueil de 2 000 à 5 600 vacanciers, seront installées sur un total de 2 085 hectares de forêts. Center Parcs occupera alors la superficie de la ville de Chambéry.

Gourmande en terre, la branche « écotourisme » de Pierre et Vacances l’est aussi en argent public.« Le groupe est un champion des montages financiers », souligne Philippe Debard, chargé de mission à l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) de Lorraine, auteur d’une étude sur l’implantation du Center Parcs du Domaine des Trois forêts en Moselle. « Cela peut paraître surprenant, mais ici, le Groupe n’a déboursé que 25% du coût total du projet. » Sa stratégie, un brin alambiquée, est bien huilée. Explications.

Etape 1 : chercher un territoire déshérité

Loudun, dans la Vienne ; Roybon, en Isère ; Poligny, dans le Jura… Qu’ont en commun les sites sur lesquels le groupe Pierre et Vacances décide de s’implanter ? « Leur environnement naturel et la proximité de la clientèle, explique Jean-Michel Klotz, chargé du développement au sein de Pierre et Vacances Center Parcs. On regarde la zone de chalandise, les axes d’accès ferroviaires et autoroutiers », énumère-t-il encore. En resserrant la focale, un autre point commun émerge : le déclin économique qui frappe ces bassins de vie. Dans le cas isérois, « on parle d’une zone extrêmement déshéritée, ni touristique comme dans les stations de montagne, ni industrielle comme à Grenoble, explique Christian Pichoud, vice-président du conseil général de l’Isère chargé de l’économie touristique et de la montagne. On est donc très heureux que le Center Parcs vienne rééquilibrer les choses. » Dans la Vienne, le bassin d’emploi concerné « vit surtout de la production de melon », explique Joël Pageot, responsable du Pôle emploi de Loudun. Dans le Jura, l’affinage de comté reste le secteur qui offre le plus de débouchés. En Moselle, le territoire périclite depuis que l’usine de chaussures Bata est repartie en République tchèque. Quant au village de Roybon lui-même, qui par le passé vivait de l’industrie textile, le pronostic vital est engagé. « La moitié de la population a plus de 50 ans, le nombre d’habitants a chuté de 1 500 à 1 300 ces dix dernières années, note le maire, Serge Perraud. La Poste et la gendarmerie menacent de fermer, l’école est sur le point de perdre une classe, les banques projettent de retirer le dernier distributeur. L’EPHAD(Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, ndlr) est devenu le seul employeur du village : c’est l’exode. »

Les chiffres du ministère de l’Economie assombrissent encore le tableau : entre 2000 et 2012, la dette de la commune a explosé, passant de 599 à à 5 200 euros par habitant. Dans ces circonstances, les 900 000 euros de taxe de séjour annuelle que pourrait rapporter le complexe touristique sont plus que bienvenues. « Quand vous dites aux gens qui ont soif : “on va vous donner de l’eau”, ils ne s’interrogent pas sur la couleur de l’eau », lâche Myriam Laïdouni-Denis, porte-parole du groupe Europe Ecologie - Les Verts (EELV) en Isère.

Etape 2 : promettre des emplois…

« Ce type de projet crée des emplois non délocalisables, ça ne se refuse pas », confirme Denis Brunellière, conseiller pour les équipements touristiques au conseil général de la Vienne. Dans le département, les 600 postes à pourvoir ne sont pas passés inaperçus. « Avant même l’ouverture des recrutements, on avait reçu 2 500 candidatures spontanées », souligne Loïc Pageot,responsable Pôle emploi chargé du recrutement pour Center Parcs. Ce besoin criant d’activité était le même en 2010, lors de l’implantation du Center Parcs de Moselle. Sur les 600 salariés embauchés, 59% étaient auparavant au chômage et 11% bénéficiaient du revenu de solidarité active (RSA), selon l’Insee. Dans la Vienne, comme en Moselle, Center Parcs deviendra finalement le premier employeur du bassin d’activité.

« De l’emploi oui, mais quel emploi ? », s’interroge Myriam Laïdouni-Denis. A l’Insee, Philippe Debard confirme ses craintes :« Center Parcs, ce sont des petits salaires et des petits horaires ». Parmi les salariés du Center Parcs de Moselle, « 60% touchent le smic horaire, dont près de la moitié seulement 319 euros par mois, du fait d’un contrat de travail hebdomadaire de neuf heures, en tant qu’agent technique de nettoyage », lit-on dans son étude. Ainsi, les 697 emplois promis par Center Parcs en Isère tombent à 468 une fois convertis en équivalents temps plein. « Ce sont des postes en pointillés, qui impliquent beaucoup de trajets », souligne Myriam Laïdouni-Denis. « Il y a des gens à qui cette organisation convient très bien, rétorque Christian Pichoud, défenseur du projet au sein du conseil général de l’Isère. Et contrairement aux stations de ski, ce sont des emplois à l’année, il n’y a pas de lits froids. » Son dernier argument : la taille du groupe, qui « implique la présence de représentants du personnel et constitue une garantie sur les conditions de travail ». Un optimisme qui résiste mal à l’examen des Center Parcs existants. En Moselle, l’Insee a relevé un turnover de 30% chez les employés, tandis que, ces dernières années, la vie du Center Parcs de l’Aisne a été émaillée par des conflit sociaux, les salariés dénonçant en 2012 « de graves problèmes de salaires et de conditions de travail », selon les mots de la CGT. Ce bilan sévère mérite tout de même quelques nuances. Les salariés de Center Parcs bénéficient d’un treizième mois et d’embauches pérennes. « A Roybon, 80% seront en CDI », souligne Jean-Michel Klotz, de Pierre et Vacances.

… et des retombées économiques

« Au-delà des emplois directs créés sur le chantier, puis sur le site, l’implantation d’un Center Parcs entraîne, pour nos territoires ruraux, de fortes retombées économiques », poursuit Denis Brunellière, au conseil général de la Vienne. « Les offices du tourisme et les commerçants se réjouissent de voir les vacanciers arriver par milliers », note Joël Pageot, à Pôle emploi. Seul bémol, Pierre et Vacances promet des séjours passés à buller plutôt qu’à vadrouiller. « Le système incite à vivre en vase clos », résume Philippe Debard, de l’Insee. Une étude réalisée par le groupe en 2012 auprès des vacanciers du domaine de Laon, dans l’Aisne, confirme : 76% d’entre eux n’envisagent pas d’escapades hors du site. « On observe clairement une tendance chez les consommateurs à préférer l’expérience simulée, vécue dans un contexte de plus en plus spectaculaire et extravagant, à la réalité », note Antonnella Caru, chercheuse en marketing dans un article paru dans La revue française de gestion. Une analyse contredite par Center Parcs. « Comme les séjours s’allongent, les gens passent plus facilement une journée à l’extérieur », assure Jean-Marie Klotz.« Même si les sorties ne concernent que 10% des visiteurs, 10% sur 300 000, c’est toujours ça de pris, rétorque le maire de Roybon. Ça pourra aider le jeune boucher qui vient de s’installer à tenir sur la durée. » Le commerçant ne pourra miser que sur ces quelques vacanciers échappés. Pour nourrir, sur place, ses milliers de résidents, Pierre et Vacances fait appel à Eléor, l’un des leaders mondiaux de la restauration collective.

Malgré ces occasions manquées, l’impact sur le territoire n’est pas nul. En Lorraine, l’Insee dénombre « une trentaine d’emplois générés par l’activité du domaine, et plus de 90 emplois par la consommation de ses salariés ». Dans le Jura, certains regardent ces promesses de dynamisme d’un œil inquiet : « Si les gens viennent s’installer ici, c’est pour être tranquilles, estime Véronique Guislain, présidente du collectif de vigilance citoyenne Le pic noirUne ville qui se crée du jour au lendemain et 2 000 personnes qui arrivent et repartent en voiture chaque semaine, c’est un sacré bouleversement dans un milieu rural paisible. Parce que, ici, 2 000 habitants, c’est une ville », précise-t-elle dans un rire franc.

Etape 3 : se faire désirer 

Tandis que ses projets se concrétisent dans l’est, Pierre et Vacances prospecte dans le Lot-et-Garonne. « Pour faire en sorte que les Toulousains et les Bordelais puissent profiter du concept », explique Jean-Marie Klotz. Entre les communes des Landes, de Gascogne et celles du Val-d’Albert, semaine après semaine, la presse locale relaie les appels du pied des élus et les hésitations du promoteur. La Saône-et Loire et le Jura ont connu cette phase de suspens. « Que le meilleur gagne », lançait en 2012 Rémi Chaintron, président du conseil général de Saône-et-Loire, à l’époque convaincu que le groupe trancherait entre les deux projets. Finalement, les deux ont été retenus. A la région Rhône-Alpes, on parle même, sous couvert d’anonymat, de « chantage à l’implantation et à la création d’emplois », avant de nuancer : « c’est un cas classique de mise en concurrence territoriale : si le Center Parcs ne trouve pas son compte ici, il ira s’implanter ailleurs ».

Etape 4 : faire financer les infrastructure par les partenariats public-privé

Pour décrocher la timbale, les élus sont donc prêts à débourser. D’un territoire à l’autre, leur soutien prend des formes variées. Dans la Vienne, les collectivités se sont laissé tenter par le partenariat public-privé. « Le complexe touristique passe par une Société d’économie mixte (SEM), qui réunit l’ensemble des collectivités », explique Denis Brunellière. Dans un premier temps, chacun verse son obole : 19,3 millions pour le département, 13 pour la région Poitou-Charentes et 1 million pour la communauté de communes. A cela s’ajoutent 15 millions de subventions versées directement par l’Etat. Une fois cette somme rassemblée, les collectivités peuvent lever des fonds auprès d’investisseurs publics ou privés, comme le Crédit agricole ou la Caisse des dépôts et consignations. Finalement, les 138 millions d’euros de coût d’infrastructures seront pris en charge par la SEM, dans laquelle Pierre et Vacances n’a pas mis un sou.

En Isère, le montage financier diffère. Le département se porte directement acquéreur, pour 7 millions d’euros, des parties communes du futur complexe. De son côté, la région Rhône-Alpes a décidé de verser, en 2009, une subvention du même montant, au titre du soutien à l’emploi et au développement durable. « Dans le cas où le projet se poursuit, c’est grâce à cet investissement que les cottages pourront être certifiés HQE, haute qualité environnementale » explique-t-on au sein du conseil régional. De son côté, le syndicat des eaux investit gros pour construire une nouvelle station d’épuration – « dimensionnée selon les besoins de Center Parcs », selon Christian Pichoud – et pour rénover le réseau d’eau existant. « On en avait bien besoin, on avait 70% de déperdition », se justifie Serge Perraud, le maire de Roybon. A l’image des autres collectivités, la commune se plie en quatre pour accueillir Center Parcs. Pour les besoins du projet, le plan local d’urbanisme a été révisé et le terrain sera vendu 30 centimes le mètre carré, contre 18 euros pour les particuliers. « Ce terrain n’aurait de toute façon rien rapporté, se justifie Serge Perraud. Là, on gagne 600 000 euros, ce n’est pas rien. Et on considère que ce prix attractif est un investissement. » De son côté, Center Parcs revendra ses cottages plus de 3 000 euros le mètre carré.

Etape 5 : faire financer les cottages à grand renfort de niches fiscales

On touche alors la deuxième astuce du groupe. Center Parcs ne finance pas lui-même ses résidences hybrides, à mi-chemin entre le bungalow et le chalet. « On vend des hébergements à des investisseurs privés, institutionnels ou particuliers », explique Jean-Marie Klotz. Cette trouvaille née dans les années 1970 et baptisée « nouvelle propriété » est l’idée phare de Gérard Brémond, l’inoxydable pédégé de Pierre et Vacances. Un système qui a, lui aussi, largement bénéficié de la générosité des pouvoirs publics. Le principe ? L’acquéreur du cottage signe un bail pour neuf ans pendant lesquels Pierre et Vacances gère le bien et lui reverse un loyer. Pendant toute cette période, le propriétaire bénéfice d’attractives réductions d’impôts, la niche dite « Censi-Bouvard ». Mis en avant sur le site du groupe, ce dispositif permet au propriétaire de se voir exonérer jusqu’à 3 666 euros d’impôts par an pendant neuf ans tout en récupérant la TVA de son investissement.« Pour les EPHAD, ces déductions d’impôts ont une justification sociale », estime Jean-Marie Chosson, élu EELV à la région Rhône-Alpes. « Mais les plus gros bénéficiaires sont les mastodontes du tourisme. » Fortement contesté par quelques députés, le dispositif devait arriver à échéance en 2012 et disparaître alors de sa belle mort.

C’était sans compter l’influence de Gérard Brémond. Le 30 octobre 2012, l’homme d’affaires était reçu dans le bureau de Jérôme Cahuzac (voir l’agenda de ce dernier ). Le 14 novembre, celui qui était alors ministre délégué au Budget présente, devant l’Assemblée, un amendement prolongeant le dispositif Censi-Bouvard. Le texte est adopté dans la foulée. En matière de lobbying, le pédégé de Pierre et Vacances n’en serait pas à son coup d’essai. Selon le journal Les Echos qui, en 2007, dressait son portrait, certains textes sont surnommés « les amendements Brémond » dans les couloirs de l’Assemblée.

Pourtant, les vents jusqu’ici favorables à Pierre et vacances pourraient tourner. En 2012, le montant d’abattement fiscal du dispositif Censi-Bouvard est passé de 25% à 11% de la valeur du bien. « La dynamique fiscale est moins forte, reconnaît Jean-Michel Klotz, le modèle va évoluer. » Dans les Center Parcs en projet, comme ceux de la Vienne et de l’Isère, les investisseurs institutionnels, non concernés par la niche fiscale, achètent plus de cottages que les particuliers. Parmi eux, des mutuelles, des banques et la Caisse des dépôts et des consignations. « C’est encore pire que des niches fiscales, c’est un établissement public qui verse directement de l’argent à Center Parcs,s’emporte Stéphane Peron, ancien conseiller fiscal qui a pris la tête de l’opposition au Center Parcs de Roybon. La CDC est censée utiliser l’épargne des Français, notamment le livret A, pour financer des projets d’intérêt général, comme le logement social. Là, elle sert clairement un intérêt privé. »

Niches fiscales, investissements institutionnels, subventions et participations directes des collectivités, agacent profondément Jean-Marie Chosson. « Avec tout cet argent, on pourrait soutenir l’artisanat, les Scop, renforcer des circuits courts, développer un écotourisme mieux réparti sur le territoire et mettre en avant les atouts de la région », souligne l’élu. Sur cette dernière mission, Pierre et Vacances répond présent. « Les tenants du projet disent qu’il est représentatif de l’identité jurassienne, souligne Véronique Guislain, à Poligny. Avec une bulle tropicale à 29°C ? Je reste perplexe… »
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Source:
http://www.terraeco.net/Pour-faire-grossir-sa-bulle-Center,57736.html
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- Pas de loisirs « nature » sans passage au préalable d’un troupeau de bulldozers

Posté par admin le 13 novembre 2014

Pas de loisirs « nature » sans passage au préalable d’un troupeau de bulldozers

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- « Extérieurs », vous avez dit « extérieurs » ?

Posté par admin le 31 octobre 2014

Lettre d’une roybonnaise adressée à un zélé défenseur de Center Parcs se plaignant que des « extèrieurs » se mêlent de critiquer ce projet.

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- Roybon, Center Parcs et les élus choisissent le coup de force et la brutalité.

Posté par admin le 19 octobre 2014

Brutalité, froide détermination, cynisme et violente mise devant le fait accompli. Lire la suite… »

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- Un projet de Center Parc dans le Jura est vivement contesté

Posté par admin le 6 avril 2014

Un projet de Center Parc dans le Jura est vivement contesté.

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- Lettre ouverte d’une roybonnaise à un député pro-Center Parcs

Posté par admin le 14 novembre 2013

Lettre ouverte à Monsieur Barbier, député. 

 

Vous m’envoyez régulièrement votre lettre circulaire et je vous en remercie. Il est toujours bon de connaître l’activité du député qui vous représente, même si l’on n’a pas voté pour lui. 

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- Dans une ambiance de mise en concurrence cynique des régions, La Capen s’oppose à Center Parcs, catalogué Grand Projet Inutile

Posté par admin le 23 octobre 2013

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- Center Parcs dans les Chambarans, utopie ou cauchemar touristique ? – Entretien avec Henri Mora

Posté par admin le 8 mai 2013

 

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- Lettre à Jean-Pierre Barbier, député de la 7ème circonscription, à propos de dépenses publiques et du Center Parcs

Posté par admin le 16 mars 2013

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- les élus courent les inaugurations pour tenter de relancer leur projet de Center Parcs

Posté par admin le 15 janvier 2013

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- Une recension du recueil Chambard dans les Chambarans

Posté par admin le 14 janvier 2013

 

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- André Vallini, le Grand Promoteur inutile

Posté par admin le 7 janvier 2013

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- Pierre et Vacances-Center parcs dans le rouge: restructuration vigoureuse et plan social

Posté par admin le 8 décembre 2012

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- Center Parcs (Vienne) : l’argent public coule à flots

Posté par admin le 1 novembre 2012

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Publié dans Autres structures de Pierre et Vacances, Les partis, les associations et Center Parcs, Presse, sites et blogs, Subventions, aides et autres cadeaux | 3 Commentaires »

- Le tourisme « Center parcs » est un fort créateur d’emploi … La preuve, pertes sèches et plan social chez Pierre et Vacances

Posté par admin le 19 octobre 2012


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- Très intéressant rapport de la Cour des Comptes sur le projet de Center Parcs de la Vienne

Posté par admin le 5 octobre 2012


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- Méthanisation pour Center Parcs

Posté par admin le 6 août 2012

 

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Présentation

Posté par admin le 5 août 2012

 

 

De l’implantation d’un Center Parcs en Isère

 

 

et du choix imposé

 

 

entre une forêt et sa vie sauvage

 

 

et une usine à loisirs 

 

 

 

 

 

Isérois et amoureux de la forêt et de la vie sauvage qu’elle abrite, je déteste l’idée qu’un marchand de loisirs ultra-rentables à la mode vienne, après avoir utilisé toutes les aides de l’état et de la région possibles, massacrer une forêt et en déposséder les riverains et promeneurs traditionnels, attachés à ce qu’elle représente de beauté gratuite, de calme, de sérénité, de poésie, de liberté, de surprises, d’émotions ou de nourriture. Dans le consensus apparent sur l’installation de ce dernier, je ne vois pas une approbation massive et réfléchie de la population locale, mais le résultat d’une désinformation savante et de chantages à l’expansion économique par le tourisme et à ses emplois attachés. Dans un souci d’information plus libre et réfléchie, je souhaite tenter de remettre les choses à leur juste place, nos responsables locaux me paraissant pour le moins plutôt aveuglés par leurs rêves d’expansion possible de la région.

 

La société Center Parcs

Une des “marques” phare du groupe “Pierre et Vacances”, entreprise capitaliste moderne, aux méthodes de gestion d’un opportunisme scientifique. “Pierre et Vacances” c’est le “capital sans risque” et à très grande rentabilité. Grande adepte du pillage des ressources naturelles, financières et humaines des régions sur lesquelles elle jette son dévolu, cette structure est passée maîtresse dans l’art de l’utilisation maximale de toutes les aides que peuvent lui verser l’état, les régions et autres municipalités. Ce leader reconnu dans l’art de faire payer par la communauté et des investisseurs privés alléchés par des campagnes de communication sophistiquées, ses frais d’installation et de fonctionnement est aussi précurseur dans l’art du mensonge écologiste moderne, le nouveau capitalisme vert, dont il a, avec l’appui peu regardant du WWF, été un des premiers à découvrir et faire prospérer la très juteuse rentabilité. Prospérant sur la misère sociale, cette société aux arguments de communication élaborés a aussi l’art de s’auto-proclamer sauveteuse et créatrice d’emplois, pour imposer insidieusement ses nuisances en spéculant sur la peur du chômage et le leurre de travail intéressant créé, qu’elle oublie de définir et quantifier clairement. La crise et la peur de l’avenir sont là et la population angoissée et fragilisée est mure pour se vendre à n’importe quel importateur de promesse de richesses touristiques, de revitalisation de villages, de sauvetage de petits commerces et de créations d’emplois.

 

Ses parcs de loisirs

Ce sont des usines à parquer le touriste, véritables monstres dévoreurs d’espaces encore un peu sauvages, libres et gratuits, pour lesquels les autorités, après en avoir accepté en notre nom notre dépossession, vont devoir créer des infrastructures, notamment de transports et d’assainissement, colossales non justifiées jusque-là. Ce sont des routes et autres usines à transport dont la finalité n’est que les déplacement de touristes vers ces temples modernes de consommation compulsive et obéissante.
C’est l’hyper-activité stérile et payante, mais en définitive passive en lieu et place de la détente, du repos, de la découverte humble et de la contemplation gratuite. C’est l’infantilisation et l’ aliénation de leurs clients et des populations environnantes transformés en gogos décervelés dépensiers. C’est la société marchande entrant en force dans l’espace de liberté du temps arraché au travail. Ce sont des loisirs à la chaîne, de la “multi-activité”, avec en pivot central, “l’aqua-mundo” sorte de gigantesque piscine avec ses saunas, solariums et autres fabriques de vagues artificielles,  en permanence bondé et dévoreur inutile d’énergie.  C’est  aussi ” le paradis subtropical”, pâle et stupide illusion de nature sauvage, avec déplacements et mises sous cloche d’espèces tropicales non viables dans nos régions et nécessitant un entretien coûteux et gourmand en énergie (gestion de la température, du taux d’hygrométrie, et renouvellements réguliers).
Et cela, en lieu et place de points d’eau, faune, et flore existant, adaptés, autonomes et …. gratuits.
C’est le début de la fin de la vie sauvage des Chambarans.

 

Ses créations d’emplois

A y regarder de plus prés, les déclarations euphoriques des communicants sont à relativiser. Les chiffres annoncés sont à modérer en tenant compte du très grand nombre d’emplois à temps partiel, pouvant ne représenter que 10 heures par semaines.
Pour les emplois à temps complet, l’amplitude des horaires de certains postes est difficilement conciliable avec une vie privée normale. Les salaires sont dans les plus bas de ce type d’emplois. Les aides d’état associées à ces emplois seront importantes.
Et les titres ronflants associés aux postes de travail gagneraient à être simplifiés et remplacés par du vocabulaire plus honnête:
Femmes de ménage, balayeurs, plongeurs ….. Il n’y a certes pas de sots métiers, mais appeler les tâches par leur nom permet de mieux en appréhender la réalité. Et l’avenir de la jeunesse et sa “fixation” dans la région (argument entendu régulièrement) sont-ils là? Il est à noter que le taux de démissions semble très important dans les center-parcs existants, et quelques recherches sur des sites de “réseaux sociaux”, avec “Center Parcs” en mot clé nous le confirme aisément.

 

Un impact économique ?

L’étude des Center-Parcs existants montre surtout une structure faisant vivre sa clientèle en autarcie  et c’est d’ailleurs ce que vantent ses publications. Le touriste y est capté et tout est fait pour l’inciter à consommer sur place.
Center-parcs est une entreprise et, comme telle, n’est pas là pour faire du sentiment, mais du chiffre. Elle n’a aucun intérêt à favoriser une concurrence. Il est intéressant de noter que l’ on trouve sur internet ou dans des brochures tant de center-parcs que des autorités diverses, de multiples articles nous incitant à croire à des retombées futures au moment de convaincre les populations. Etudes prospectives bizarement  très “chiffrées” et voeux pieux se côtoient  dans une admirable consensualité très positive. Mais lorsqu’on essaie de trouver ce qui se passe réellement après, on ne trouve plus rien. Aucune étude postérieure à l’installation de ces structures n’est disponible, alors que les premières créées sont déjà anciennes. Les promesses seraient-elles surestimées et ne seraient-elles que de la propagande ? D’autre part, par le chantage à l’emploi et à la Sainte-Croissance, on continue inlassablement à nous vendre de la consommation à outrance et de la destruction d’espaces, alors que tous les indicateurs écologiques et sociétaux sont au rouge, et de cela nous ne voulons pas. Si le problème du chômage est réel, devons nous pour autant aliéner encore et toujours nos existences à l’acceptation du chantage permanent à celui-ci et ses cortèges de misère associés, ou bien devons nous enfin poser la question du travail dans la société humaine d’une autre façon, non reliée à la rentabilité outrancière et destructrice des lois de la société marchande ?

 

Un impact dans notre quotidien ?

Après, un projet d’une telle ampleur, qui peut nous dire ce que vont devenir les Chambarans ? Center-parcs ne va-t-il pas essayer d’agrandir encore son domaine en utilisant la forêt proche pour des activités rattachées ? Compte tenu de l’afflux potentiel de touristes “en activité”, les autorités ne seront-elles pas contraintes d’encadrer ces lieux par des arrêtes restreignant la liberté d’y circuler ? D’autres structures appâtées par la masse de clients déjà présents, ne vont-elles pas à leur tour venir rogner encore cet espace ? la région ne va-t-elle pas se retrouver prise dans le grand délire de la “vitrine touristique” ?
Les routes créées ne vont-elles pas inciter une population citadine à venir construire des résidences secondaires, dont une partie importante en lieu et place de la forêt ? Est-on en train de laisser entrer le loup dans la bergerie ?
Si aujourd’hui nous offrons une main, demain n’est-ce pas le bras entier qu’on nous prendra ?

 

Un investissement rentable de nos impôts ?

La révision à la baisse, par le conseil régional de sa subvention (de 15 millions d’euros initialement prévus, elle passe brutalement à 7 millions ), oblige, dans l’urgence, les différents bailleurs à revoir leurs participations réciproques. Il semble clair que les 8 millions manquants seront pris dans les caisses des communes environnantes mises devant le fait accompli. Si tel est le cas ce “hold-up” sera douloureusement subi par les populations sans recours.L’argent versé par les commune sera-til retiré aux associations locales ? Si, pour avoir droit à du loisir payant, les habitants des communes victimes perdent des subventions à leurs propres associations, cela ne pose-t-il pas un problème moral? Cela semble par ailleurs indiquer, à minima, un manque d’enthousiasme récent à financer la structure. La somme initialement prévue, et dont tout le monde sait qu’elle sera de toute façon dépassée, comme à chaque fois dans ce type d’investissement, ne semble plus aujourd’hui faire l’unanimité. Des informations ou études récentes inciteraient-elles une partie des autorités à plus de prudence ? Et, en tout état de causes, nos impôts “sorte de pot commun”, sont ils dans une utilisation normale, lorsqu’ils sont destinés à être offerts à une entreprise privée aux bénéfices colossaux, dés lors qu’elle nous fait l’honneur de nous offrir ses nuisances. Le mot “rentabilité” n’est-il pas censé être exclu des finances publiques ?

 

Un projet écologique et durable ?

La communication de Pierre et vacances est friande de ces mots si « tendances » aujourd’hui et si prompts à faire taire toute réserve ou opposition. L’expression « éco blanchiment » (ou greenwashing), qui décrit les entreprises adeptes du mensonge écologiste à des fins mercantiles  a un sens et il s’applique particulièrement à cette société qui en est une des meilleure représentante.
Quels sont les domages co-latéraux des center Parcs ?
Destructions et privatisation des centaines d’hectares de forêts, de par le monde.
Urbanisation massive au sein des derniers espaces libres.
Aseptisation opportuniste des restes épargnés, qui en sont la valeur ajoutée.
Déplacements de centaines de touristes en voiture.
Gaspillage énergétique stupide et délirant par, entre autre, le maintien d’une température de 29° dans le gigantesque paradis équatorial ludique sous bulle.
Destructions de corridors écologiques.
Destructions de l’âme des lieux par l’importation massive de plantes exogènes, propres à attirer le touriste en mal d’exotisme.
Gaspillage invétéré des ressources en eau.
Spoliation des promeneurs traditionnels de ces espaces marchandisés de leurs derniers territoires naturels libres.
Destructions avouées d’espèces, en voie de disparition ou non, par la destruction de leur habitat.
Aliénation des territoires voisins, et autres destructions liées, par des infrastructures routières dédiées.
Ce bilan non exhaustif serait « écologique » ?

 

Et si ça ne marche pas ?

Depuis déjà longtemps, le système capitaliste, pour respecter ses impératifs de croissance nous invente des “bulles”, novatrices, modernes, adaptées aux nouveaux et sans cesse renouvelés ” besoins de l’homme”.
Bulles Internet, bulles des nouvelles technologies, et autres bulles sporadiques annonciatrices de bonheur humain par des  créations de richesses et d’emplois ont une fâcheuse tendance à s’effondrer.
En dehors de l’aspect très contestable de ce détournement mercantile et de ces fuites en avant désespérées, force est de constater que ces bulles explosent les unes après les autres et ne tiennent pas les promesses défendues par leurs instigateurs.
Une de ces bulles très à la mode en ce moment, c’est l’industrie des loisirs, avec, là aussi, multiples promesses et tapage médiatique servile, notamment le très prometteur et très hypocrite “tourisme vert “, unanimement proclamé sauveur à la fois de l’écologie et de la crise.
Cette bulle, comme les autres, attire et fait rêver nos spéculateurs habituels qui voient là des milliers de possibilités de faire ronfler les tiroirs-caisse et ne lésinent pas sur les moyens de nous convaincre d’y participer et de l’accepter comme un progrès, voire un sauvetage de nos régions durement touchées par le chômage.
Mais cette bulle qui nous vend, dans un système étonnant, à la fois le travail et le loisir est, elle aussi, susceptible d’exploser par la multiplication délirante de ses structures alors que parallèlement la “crise” affaiblit de manière notable le niveau de vie, et donc, la capacité à dépenser.
Si au bout de 2 ou 3 ans la structure ne tient pas ses promesses et doit s’arrêter, qui nous rendra la forêt détruite pour rien, qui nous débarrassera des ruines, qui nous soignera des rêves brisés et des espoirs une fois de plus déçus ?
Réfléchissons avant de nous faire dévorer par ce monstre qui après nous avoir fait subir 3 à 4 ans de monstrueux chantier pour s’installer, ponctionné les finances locales, et modifié inexorablement les équilibres passés, aura les mains libres et s’assoira sur des promesses qui n’engagent que ceux qui y croient, ou s’auto-détruira et nous laissera un champs de ruine en lieu et place d’une forêt qui, elle, a toujours tenu ses promesses.

 

 

 


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LES RAISONS DE NOTRE

OPPOSITION AU PROJET DU

CENTER PARCS

 

 

Nous refusons d’admettre qu’un bien commun, comme le bois des Avenières à Roybon, soit accaparé par et pour l’intérêt privé de la société Pierre et Vacances


Nous refusons d’admettre que ce projet d’intérêt privé soit financé par la collectivité qui ne bénéficiera d’aucun avantage


Nous condamnons le fait que Center Parcs devienne la vitrine des Chambarans


Nous défendons notre attachement à un lieu (un territoire) inexploité et sans valeur marchande


Nous dénonçons la propagande faite par la société Pierre et Vacances et par certains élus qui présentent la destruction de plus de 50 ha de forêt comme du développement durable


Nous dénonçons le développement durable comme moyen de propagande et comme nouvelle pierre angulaire de la société industrielle

 

 

Nous vous invitons à dénoncer ce projet et à donner vos raisons en les affichant

 

 

Quelques opposants à Center Parcs

 

(Affiche collée en juin 2009)

 

 

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- Les verts et Center Parcs, positions opportunistes de politiciens aux idées à géométries variables

Posté par admin le 24 juin 2012

 

 

 

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- Financement de Center Parcs Vienne, l’argent public coule à flot, Pierre et Vacances qui s’effondre en bourse ne débourse rien, les élus commencent à se poser des questions.

Posté par admin le 2 juin 2012

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- TROIS QUESTIONS À… – RÉMI DE LAVEISSIÈRE THÉSARD EN HYDROGÉOLOGIECenter Parcs fait des vagues dans le Nord-Drôme

Posté par admin le 4 mai 2012

TROIS QUESTIONS À… – RÉMI DE LAVEISSIÈRE THÉSARD EN HYDROGÉOLOGIECenter Parcs fait des vagues dans le Nord-Drôme

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- Le prédateur Center Parcs s’attaque à la Saône et Loire, avec Arnaud Montebourg en VRP

Posté par admin le 31 janvier 2012

Décidément l’appétit de « Pierre et Vacances-Center Parcs » n’a pas de limite.

Le projet de la Vienne à peine bouclé, les deux projets allemands à peine signés, c’est maintenant dans la Saône et Loire que le prédateur veut imposer ses destructions.

la méthode est toujours la même . Dans la clandestinité et ce depuis 6 mois, la société a arpenté les terrains susceptibles de satisfaire sa voracité. Les élus sont donc, eux, déjà au courant, et ont déjà promené les techniciens dans le territoire. Mais comme à chaque fois tout le monde est resté discret.

Combien de régions ont été mises en concurrence, cette fois ci, afin de rafler, par le chantage, le plus de subventions et cadeaux possible ? 

Quelle sera l’ampleur de la destruction d’espaces libres ?

Quelle sera l’ampleur du pillage des finances locales?

Déjà, dans la même journée, un grand nombre de journaux a été amené à enclencher la pompe à louange:

« un projet exceptionnel », » une  vraie bouffée d’oxygène », « une fierté pour nous », « une respiration en plein hiver »,  » du baume au coeur »,  » des applaudissements à deux mains »,  » de l’anti sinistrose » … etc ….

Il est urgent de communiquer positivement sur le projet afin de ne pas laisser la réflexion se créer et une éventuelle opposition apparaître. Le syndrome « Roybon » en Isère, ou une opposition s’est structurée avec le temps et a mis (provisoirement) l’entrepreneur en échec est sans doute en permanence présent dans l’esprit du promoteur Center Parcs . La communication va être verrouillée et « professionnelle ». Et elle a déjà bien commencé .

Nous maintenons quant à nous notre opposition totale à cette entreprise de destructions massives de vies et de territoires, ce dévoreur insatiable d’espace libres et naturels, ce consommateur éhonté de subventions publiques.

Et nous combattrons toujours l’artificialisation et la marchandisation totale de la nature promues par ce promoteur et ses complices politiques de droite et de gauche.

Les forêts doivent rester libres, gratuites, sauvages et préservées des nuisances imposées par les nouveaux rois du tourisme.

Nos vies et nos territoires n’ont pas à être mis en concurrence pour rafler des « mannes » et n’en pas laisser de miettes aux autres.

Et ce n’est pas le chantage à « l’expansion économique », à la « revitalisation des villages » et à la création d’emplois de misère qui nous fera nous taire.

Le tourisme industriel n’est pas un sauveur, mais un fossoyeur !

Nous soutiendrons donc et relaierons ici les luttes qui pourraient naître en Bourgogne et ailleurs.

 

 

EXCLUSIVITE INFOS-CHALON : Un Center Parcs en Saône et Loire ? 

C’est une information qui devrait faire couler beaucoup d’encre et alimenter bon nombre de discussions à l’échelle de la Saône et Loire et dans les confins de toute la Bourgogne. Infos-chalon vous dévoile en exclusivité les premiers éléments.

C’est un excellent signe donné à la Saône et Loire. Selon des informations recueillies par infos-chalon, le groupe Pierre et Vacances propriétaire depuis 2003 de la marque Center Parcs serait intéressé par une implantation dans notre département. Ce sont quelques 100 hectares au minimum qui seraient dans le collimateur du groupe Pierre et Vacances en cas d’une éventuelle installation. A la clé, ce serait tout de  même entre 400 et 500 emplois. Une vraie bouffée d’oxygène pour la Saône et Loire. Reste que pour le moment, cette installation reste qu’une spéculation compte tenu de la complexité qui entoure la domanialité de la forêt. Entre propriétés privées et publiques, si cela devait se concrétiser, il faudrait bien entendu réunir toutes les conditions pour constituer un foncier suffisamment intéressant. A moins d’une heure de l’A6 avec Mâcon et à la croisée de la Route Centre Europe Atlantique, le Charolais-Brionnais pourrait être le lieu idéal dont on imagine très bien  toute la potentialité stratégique d’une telle implantation dans le département. Toujours selon nos informations, une présentation devrait être faite vendredi matin par un dirigeant du groupe Pierre et Vacances devant l’Assemblée Départementale qui se réunit en plénière au Conseil Général.

En France, Center Parcs est présent en Normandie avec les Bois Francs, en Sologne avec Les Hauts de Bruyères, dans l’Aisne avec le Lac d’Ailette et enfin les Trois Forêts en Moselle. Centers Parc, c’est aussi 6 domaines aux Pays-Bas, 2 en Belgique et 2 en Allemagne.

 

Laurent Guillaumé

Source:

http://www.infos-chalon.com/article.php?sid=31635&thold=0



Center Parcs s’intéresse à la Saône-et-Loire

L’une des grandes marques du marché touristique mondial, Center Parcs, confirme s’intéresser au département de Saône-et-Loire, comme le confirme Valérie Lauthier, directrice communication corporate pour le Groupe Pierre & Vacances Center Parcs : «Nous regardons systématiquement certaines régions qui, à nos yeux, peuvent être porteuses d’un projet. La Bourgogne en fait partie, et la Saône-et-Loire, pourquoi pas ? Nous regardons les opportunités d’installation, les détails fonciers et les possibilités futures». Mais d’ajouter aussi : «pour la Saône-et-Loire, rien n’est arrêté. Il n’y a absolument rien de concret pour l’instant. Nous parlons simplement de potentiel pour le moment. Le reste n’est que de la spéculation». Le Département a confirmé que, vendredi, à 9h30, pendant l’assemblée plenière du Conseil général, un représentant de Center Parcs sera présent pour faire une présentation : «c’est une présentation générale du concept de Center Parcs, pas d’un projet en particulier, pour que nos partenaires éventuels comprennent la dimension d’une telle opportunité, mais je vous le redis, il n’y a rien de concret pour l’instant». Il n’en demeure pas moins que quand Center Parcs s’intéresse à un département, ce n’est pas pour faire de la figuration. Quant à l’emplacement d’un village Center Parcs en Saône-et-Loire, les hypothèses sont nombreuses. Le Charolais-Brionnais, bénéficiant d’une nature préservée chère à ce type de structure touristique, situé à la croisée de la RCEA, proche de plusieurs départements et régions, pourrait servir de cadre idéal pour un tel village. A suivre…

Source:

http://www.lejsl.com/actualite/2012/01/30/center-parcs-s-interesse-a-la-saone-et-loire

 

 

 

Center Parcs mais aussi les Francofolies à Tournus et une fondation d’art contemporain à Cluny

le 30/01/2012 à 17:47 Vu 4111 fois

 

En conférence de presse lundi après-midi, le président du Conseil général, Arnaud Montebourg, a annoncé trois projets exceptionnels pour la Saône-et-Loire.

Il a confirmé la possibilité d’implantation d’un Center Parcs. Des responsables du groupe Pierre et Vacances sont actuellement en train de prospecter du côté de Montceau et du Charolais pour trouver le site adéquat.

Par ailleurs, la ville de Cluny pourrait accueillir une fondation internationale d’art contemporain.

Enfin, le plus immédiat, les Francofolies de La Rochelle se décentraliseront, les 2 et 3 juin prochains, à Tournus, pour un week-end musical, bien sûr, mais aussi culinaire.

 

Source:

http://www.lejsl.com/economie/2012/01/30/center-parcs-mais-aussi-les-francofolies-a-tournus-et-une-fondation-d-art-contemporain-a-cluny

 

 

Center parcs dans le Charolais et les Francofolies à Tournus

 

La Saône-et-Loire a été retenue pour y développer trois projets d’ampleur sur le territoire. Une première pour le département.

le 31/01/2012 à 05:00 par Emmanuelle Bouland Vu 171 fois

 

Les démarches pour implanter un Center parcs sont déjà avancées en Saône-et-Loire. La direction du groupe viendra vendredi à Mâcon expliquer les retombées locales.
Après avoir vécu la quasi-faillite, les difficultés du redressement dans un plan de sauvetage historique et l’assainissement des finances du Département, place aux projets ! Le Conseil général retrouve des couleurs optimistes en reprenant ses investissements. À l’occasion de l’assemblée départementale du 3 février, il donnera la parole à trois porteurs de projets nationaux qui ont choisi le territoire pour y investir : tout d’abord un Center parcs, destination touristique de séjour convoité dans le Charolais, les Francofolies version musicale et culinaire à Tournus, et un lieu de compétition des fondations internationales d’art contemporain à Cluny (lire ci-contre). « C’est une fierté pour nous », a réagi hier le président du Conseil général, Arnaud Montebourg. Pour qui « il faut savoir prendre des risques avec les idées. Ces projets tombent bien. On a un territoire qui recèle de nombreux atouts et qu’on aurait tort de sous-estimer. On a besoin de tout le monde pour que ça marche ».

Un Center parcs dans le Charolais ?

Hier, des représentants du groupe Pierre et Vacances étaient sur le terrain dans la région du Bassin minier et du Charolais pour prospecter le futur site d’un Center parcs. Il s’agit d’un centre de séjour touristique, ouvert toute l’année. On évoque déjà 300 emplois potentiels. Onze terrains auraient déjà été détectés, sachant que la superficie recherchée se situe entre 100 et 150 hectares. Les « prospecteurs » travaillent sur ce dossier depuis six mois après plusieurs visites de sites infructueuses jusque-là. Pourquoi la Saône-et-Loire ? « Elle dessert les zones de Lyon et Genève, est respectueuse de l’environnement naturel et est idéalement située sur un terrain forestier, à une demi-heure d’une sortie d’autoroute ou voie express, avec une faible déclivité, une très grande surface de forêts mixtes (conifères et feuillus) et qui ne porte pas atteinte à une zone protégée. »

Si, pour l’heure rien n’est signé, un représentant du groupe Pierre et Vacances viendra vendredi présenter devant les élus de l’assemblée départementale le cahier des charges du lieu idéal de ce qu’ils ont déjà surnommé « la Toscane française ».

Faire de la Saône-et-Loire une destination touristique où l’on reste et non pas seulement que l’on traverse. L’ambition est posée. Reste à finaliser ce projet qui pourrait voir le jour dans quelques années.

Source:

http://www.lejsl.com/saone-et-loire/2012/01/31/center-parcs-dans-le-charolais-et-les-francofolies-a-tournus

 

 

Anti-sinistrose

le 31/01/2012 à 05:00 Vu 21 fois
Dans une cascade de nouvelles à tomber au sol, dans un contexte d’une crise inouïe répète-t-on à l’envi du côté de l’Élysée comme si la fin du monde arrivait demain, l’annonce hier au conseil général de Saône-et-Loire donne du baume au cœur. Enfin une nouvelle anti-sinistrose ! Une respiration en plein hiver qui, si ces projets aboutissent, pourraient enfin faire décoller le département. Pour que, enfin, les Parisiens et le reste des Français situent une bonne fois pour toutes la Saône-et-Loire sur la carte de France. Que notre territoire serve de refuge anti-stress à des millions de personnes. Que Cluny soit un petit Beaubourg et que Tournus, temple de la gastronomie, fasse des folies le temps d’un week-end. Le bonheur est ici. Sans aucun doute. Il semblerait que des investisseurs l’aient compris. Reste à trouver l’union sacrée autour des dossiers. Pour ne pas rééditer la triste erreur de voir fuir les projets comme celui du village de marques convoité à Tournus il y a dix ans.

Source:

http://www.lejsl.com/saone-et-loire/2012/01/31/anti-sinistrose

 

 

Center Parc : Jean-Marc Nesme applaudit des deux mains
Le député-maire de Paray-le-Monial, président du Pays Charolais-Brionnais, semble satisfait?: «?J’ai entendu parler de ce projet, mais il n’y a rien de décidé pour l’instant. Si cette implantation se confirmait dans ou près du Charolais-Brionnais, j’applaudirai à deux mains. D’abord, parce qu’en terme d’emploi, c’est positif. Ensuite, parce qu’un tel centre pourrait attirer beaucoup de monde, des régions voisines et de l’étranger. J’y suis très favorable. Ça ne peut qu’être positif pour la commune qui accueillerait cette structure, pour le Pays Charolais

Source:

http://www.lejsl.com/economie/2012/01/30/center-parc-jean-marc-nesme-applaudit-des-deux-mains

 

 

 

Arnaud Montebourg annonce 3 projets majeurs pour la Saône-et-Loire


 

Député et Président du Conseil Général de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg a tenu une conférence de presse, ce lundi en fin d’après-midi, à l’Hôtel du département à Mâcon. Une communication avant la prochaine assemblée départementale, programmée vendredi 3 février. Une communication surtout pour trois annonces de projets d’envergure pour le département de Saône-et-Loire.

 

En premier lieu, Arnaud Montebourg a confirmé nos informations exclusives, en annonçant un projet de Center Parc au cœur de la Saône-et-Loire. Le projet sera officiellement présenté aux conseillers généraux, vendredi, par le groupe Pierre et Vacances.

 

Le projet de parc se situerait dans un secteur compris entre Montceau-les-Mines, Charolles, Cluny et Paray-le-Monial. Il nécessite la mobilisation de 100 à 150 hectares de terrains boisés, plutôt avec des conifères, pour répondre au cahier des charges propre à ce type d’implantation. La Saône-et-Loire a été choisie par le groupe de Loisirs pour sa proximité avec Lyon et Genève, mais aussi pour ses infrastructures routières et autoroutières. Le groupe Pierre et Vacances estime en effet qu’un parc doit être accessible en moins de 30 minutes depuis une sortie d’autoroute, ou d’un axe de circulation majeur, comme par exemple la RCEA.

 

Deuxième projet d’envergure : l’implantation à Cluny d’un site de compétition des fondations internationales d’art contemporain. Le projet est porté par Nicolas Bourriaud, ancien directeur du Palais de Tokyo. L’idée est de mettre à disposition de grandes fondations des pavillons dans lesquels seraient montées des expositions annuelles et donc autant d’événements.

 

Troisième projet : la décision de Morgane Groupe de créer, en Saône-et-Loire, un pendant aux Francofolies de La Rochelle. L’idée est de créer à Tournus une association mêlant à la fois la musique, la chanson, le terroir et la gastronomie. Les dates sont annoncées : ce sera les 2 et 3 juin à Tournus et pour accompagner l’événement, le département votera une subvention vendredi. Ces Francofolies culinaires permettront à la Saône-et-Loire d’avoir un rayonnement national.

 

Source:

http://www.creusot-infos.com/print.php?sid=34174

 

 

SAÔNE-ET-LOIRE

Arnaud Montebourg et Boris Vallaud présentent le projet Center Parc

 

le 30/01/2012 à 20:11 Vu 677 fois

Boris Vallaud, directeur général des services du conseil Général de Saône-et-Loire et Arnaud Montebourg, président du conseil Général de Saône-et-Loire, présentent le projet d’implantation d’un Center Parc en Saône-et-Loire et la démarche de communication du conseil Général.

Source ( avec une vidéo ) :

http://www.lejsl.com/saone-et-loire/2012/01/30/arnaud-montebourg-et

 

 

 

 

Un Center Parc, un centre international d’art contemporain à Cluny et les Francofolies à Tournus

 

 

 

À l’assemblée départementale du 3 février prochain, la Saône-et-Loire donnera la parole à trois porteurs de projet nationaux qui ont choisi notre territoire pour y investir. Ces trois projets témoignent de ce que des investisseurs s’intéressent de façon convaincante et décisive à notre Saône-et Loire-et que notre territoire recèle de nombreux atouts attractifs sous-exploités et sous-estimés.

 

Ces trois projets, dont l’un est en cours d’achèvement, un autre en cours de réalisation, le troisième en cours de prospection, seront portés à la connaissance des élus et du grand public. Pourquoi ? Parce que, pour réussir, ces projets doivent être portés autant par les élus que par les habitants de notre département

 

L’assemblée du 3 février regroupera la présentation des trois projets par les investisseurs eux-mêmes ou les promoteurs de chaque projet. Les deux premiers sont en phase projet, le troisième, finalisé, fait l’objet d’un rapport soumis à l’approbation des élus.

 

 

PREMIER PROJET : UN CENTER PARC EN SAÔNE-ET-LOIRE, UNE DESTINATION TOURISTIQUE DE SÉJOUR

 

Le groupe Pierre et Vacances, un groupe d’envergure européen, souhaite implanter un Center Parc dans le département. Il s’agit d’un centre de séjour touristique, très créateur d’emplois, non saisonniers car rempli toute l’année.

 

L’implantation en Saône-et-Loire dessert les zones de Lyon et Genève, est respectueuse de l’environne- ment naturel, et est idéalement située sur un terrain forestier, à une demi-heure d’une sortie d’autoroute ou voie express, avec une faible déclivité, une très grande surface de forêts mixtes, (conifères et feuil- lus) et qui ne porte pas atteinte à une zone protégée.

 

Après plusieurs visites de sites infructueuses jusque là, la direction de Pierre et Vacances viendra nous expliquer pourquoi les paysages de ce qu’ils ont surnommé « la toscane française » les attirent, et quel est le cahier des charges du lieu idéal.

 

Leurs démarches sont déjà avancées, ils nous expliqueront les retombées locales (300 emplois potentiels), et au-delà, du fait du rayonnement européen de ce type de structure.

 

Ils présenteront dans le même temps les modalités de l’investissement qu’ils envisagent, et les bénéfices économiques potentiels pour le territoire, compte tenu de leurs expériences antérieures. Enfin, leur projet dans la Vienne pourra illustrer com- ment ils ont su inventer un nouveau modèle économique, au service d’un projet éco-responsable.

 

Faire de la Saône-et-Loire une destination touristique où l’on reste, et non pas seulement que l’on traverse, telle est l’ambition de ce projet qui rejoint parfaitement celle de l’Agence de développement touristique et de promotion du territoire.

 

Source: 

http://montceau-news.com/saone_et_loire/60321-conseil-general-de-saone-et-loire-5.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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- Center Parcs Roybon c’est reparti, la lutte aussi.

Posté par admin le 31 décembre 2011

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- Des sommes colossales offertes à pierre et Vacances pour son Center Parcs de la Vienne

Posté par admin le 3 décembre 2011


Nous avons dénoncé, en Isère, les subventions promises (et votées) à l’opérateur immobilier Pierre et Vacances afin qu’il puisse installer son Center parcs sur la commune de Roybon.
C’est en effet, toutes origines comprises, environ 37 millions d’euros offerts, pour commencer, par les diverses collectivités pour attirer ce créateur d’emplois de misère.
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- Pierre et Vacances, et les autres entreprises touristiques, ont bétonné la mer, la montagne. On en mesure aujourd’hui la gravité. Accepterons-nous qu’ils détruisent la campagne?

Posté par admin le 24 septembre 2011

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- Quand Jean Pierre Raffarin, l’actif propagandiste du futur Center Parcs de la Vienne, se bat pour la rentabilité des parcs de loisirs

Posté par admin le 4 septembre 2011

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Publié dans Les partis, les associations et Center Parcs, Presse nationale | Pas de Commentaires »

- Quand Center Parcs invente l’auto-concurrence et risque l’auto-effondrement.

Posté par admin le 8 août 2011

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Petites analyses d’un tract-pétition de partisans au projet de Center Parcs à Roybon.

Posté par admin le 24 octobre 2010

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Le futuroscope vendu à la Compagnie des Alpes pour « abonder » le projet Center Parcs

Posté par admin le 17 octobre 2010

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Le futuroscope privatisé mais remis à neuf sur les deniers du Conseil Général de la Vienne au bénéfice d’une société amie de Pierre et Vacances juste avant l’installation d’un Center Parcs

Posté par admin le 26 septembre 2010

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Le projet de Center Parcs dans la Vienne sera lourdement subventionné par l’état et les collectivités

Posté par admin le 18 septembre 2010

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Mr Vallini, président du conseil général de l’Isère se prive pour la première fois depuis 1997 du plaisir de déambuler au festival de l’Albenc pour fuir les opposants à Center Parcs qui y tenaient un stand

Posté par admin le 5 septembre 2010

Mr Vallini, président du conseil général de l’Isère et grand porteur du projet de Center Parcs de Roybon, qu’il a fait financer à hauteur de 15 millions d’euros le dit lui même ici: (vidéo intitulée foire bio à l’Albenc), « je suis là depuis 1997″. Là, c’est à dire au festival nature et environnement de L’Albenc .

Or, cette année, mr Vallini a brillé par son absence . Des personnes dans de multiples et convergents témoignages qui nous ont été faits sur le stand loué par l’association « Pour les Chambaran sans Center Parcs » et ailleurs durant cette foire bio nous en ont donné, amusés l’explication. Elle est simple et révélatrice de l’embarras du président du CGI et d’ailleurs de l’ensemble de cette structure face à la légitime et grandissante opposition de très nombreux riverains et isèrois à ce projet mégalomaniaque. Opposition aussi aux outrancières subventions publiques à ce projet privé. Mr Vallini, par peur d’être interpellé par les opposants à ce projet qu’il sait de plus en plus nombreux et déterminés a préféré fuir et avait même envisagé de tout simplement, pour la première fois depuis le début de cette foire bio, supprimer le stand du Conseil Général, de peur de le voir visité par les opposants à Center Parcs.

Ainsi donc, Mr Vallini, pourtant fin politicien et redoutable débatteur reconnu, a fui le dialogue direct avec des opposants issus de la société civile et porteurs d’une légitime colère contre ce projet. Projet dont il a imposé au conseil général mais aussi au conseil régional Rhone-Alpes avec l’aval de son camp politique, et les félicitations de l’UMP la réalisation et l’acceptation des subventions publiques exigées par le promoteur, la société Pierre et Vacances.

Depuis quelques temps l’embarras est palpable dans les rangs des promoteurs, initiateurs et défenseurs de ce centre de tourisme industriel . Le maire de Roybon, mr Bachasson, après avoir reçu un courrier de l’avocate récemment mandatée par l’association a fait voter dans l’urgence une  » motion de soutien » totalement inutile aux élus des communes riveraines, motion que la presse a du relayer. Mr Vallini fuit une réunion publique. Les agences immobilières ne vendent plus que timidement les cottages et L’entreprise Pierre et Vacances qui, il y a encore peu, déclarait que le Center Parcs De Roybon serait le dernier français en lance subitement et dans la précipitation un nouveau dans la Vienne après avoir mobilisé contre elle pour le même projet dans le Maine et Loire une association  qui les a vigoureusement renvoyés dans les cordes.


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Center Parcs abandonne la Loire et jette son dévolu sur la Vienne

Posté par admin le 28 août 2010

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Des opposants au projet de Center Parcs dans les Pays de Loire

Posté par admin le 20 juin 2010

 

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Publié dans Actualités, Autres oppositions à Pierre et Vacances, Dans les sites et les blogs | Pas de Commentaires »

- Quelques questions et leurs réponses relevant nos griefs contre la construction du Center Parcs de Roybon

Posté par admin le 14 avril 2010

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Chronologie du projet d’installation du Center Parcs vue dans le site du DL

Posté par admin le 13 octobre 2009

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Aux portes du Paradis

Posté par admin le 7 septembre 2009

Aux portes du Paradis

Il y a tout juste un an, je m’efforçais de dénoncer un projet qui avait apparemment reçu l’approbation générale(1). Il s’agissait de la construction d’un Center Parcs et de la destruction du bois des Avenières à Roybon.
Depuis, de l’eau a coulé dans la Galaure et je voudrais maintenant revenir sur cette question. Pour cela il m’a semblé nécessaire de reprendre cette affaire, somme toute juteuse, depuis le début, en commençant par vous raconter une histoire.

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De l’implantation d’un Center Parcs en Isère et du choix imposé entre une forêt et sa vie sauvage et une usine à loisirs.

Posté par admin le 1 juillet 2009

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