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- Center Parc (Isère), super-golf (Landes) : la braderie des espaces naturels au nom de « l’attractivité du territoire »

Posté par admin le 17 mai 2015

Center Parc (Isère), super-golf (Landes) : la braderie des espaces naturels au nom de « l’attractivité du territoire »

 

Dans ces deux nouveaux Grands Projets Nuisibles portés à notre connaissance récemment, il ne s’agit plus d’irriguer quoi que ce soit, ni d’un aéroport, ni d’un centre commercial géant, ni de parquer mille vaches dans une ferme-usine, mais d’objectifs encore plus élitistes et plus menaçants pour de vastes zones naturelles humides recouvertes de forêts ou de landes : le tourisme haut de gamme. Ces deux cas sont celui du Center Parc de Roybon dans l’Isère et celui de Tosse, dans les Landes. Dans les deux cas, comme d’ailleurs à Sivens et à Notre-Dame des Landes, ce sont des barons locaux socialistes qui portent le projet, au nom du développement local, de l’emploi, et de « l’attractivité du territoire ». Mais je ne doute pas que des barons de droite fassent de même, n’hésitez pas à me les signaler.

ELITISME, PROJETS POUR LES PLUS RICHES

Projets « élitistes » et « tourisme haut de gamme », ai-je écrit. Cela devrait être une question sensible pour des élus socialistes. Henri Emmanuelli défend le projet de golf des Landes, à Tosse (avec tout ce qui va avec : hôtel de luxe, habitations, commerces, dessertes routières…) en évoquant « Palm Spring en Californie » (Politis, cette semaine), un « resort » qui n’est pas particulièrement réputé pour sa fréquentation populaire. Il se défend ainsi : « le monde du golf a évolué, on y voit des pratiquants de toutes sortes ». Je ne doute pas qu’il y ait eu des changements, mais selon la dernière enquête que je connais sur les pratiques sportives des Français, le golf comptait, en 2010, 500.000 pratiquants en France, environ 1 % de la population des plus de 18 ans. Chiffre à comparer avec les 26 millions de Français qui pratiquent régulièrement un sport, avec les 7 millions qui pratiquent un sport de raquette, autant pour les sports d’équipe. Je cite cette étude, qui s’intéresse aussi à la structure sociale des différentes pratiques sportives : « Les sports de riches sont : la voile, les sports d’eau douce (aviron, canoë-kayak), le golf ou les sports d’hiver. » Fermez le ban.

Même histoire pour les Center Parcs, dossier sur lequel le site Basta a publié un excellent article intitulé « Subventions indécentes, destruction de l’environnement, précarité de l’emploi : un « Center Parcs » suscite la colère ». J’en ai repris de courts extraits en annexe, mais lisez le tout. Ces lieux de vacances (dans le cas présent plus de 1000 cottages sur 200 hectares) sont certes en apparence moins élitistes que le golf, surtout celui de haut niveau qu’on veut nous vendre dans les Landes. Mais je fais quand même le pari que plus de 90 % de ceux qui y séjournent (et qui séjourneraient dans celui qui est en projet, plus huppé que la moyenne) font partie des 10 % les plus riches. J’attends un démenti et je m’engage à le publier s’il me parvient. S’agissant de la multinationale Pierre et Vacances, l’élitisme concerne aussi un aspect moins connu mais décisif : le modèle économique de ce groupe repose largement sur une niche fiscale (voir en annexe). Dans Pierre et Vacances, il y a vacances, mais surtout il y a l’investissement dans la « pierre », grosses niches à l’appui. A nouveau, je parie que plus de 90 % de ceux qui profitent de cette niche font partie des 10 % les plus riches.

Voilà pour le qualificatif « élitiste ». Venons-en à l’attractivité.

ATTRACTIVITE, PIEGE A… COLLECTIVITES

Le culte de l’attractivité du territoire est un piège à développement humain, social et écologique. Il est vrai que pour avoir eu deux occasions d’être à la tribune avec Henri Emmanuelli, une fois sur son terrain, une fois sur le mien, je n’ai pas senti vibrer en lui la moindre fibre écologique. J’ignore si cela a changé car c’était avant la « grande crise ». Il m’avait même qualifié de « pessimiste » lorsque j’avais fait état de mon inquiétude sur le monde dans lequel risquaient de vivre mes petits-enfants, en mettant en avant son propre optimisme. Dommage d’ailleurs, car sur bien d’autres aspects de la critique du néolibéralisme, nous étions d’accord.

Quoi qu’il en soit, ceux des élus locaux qui n’ont que l’attractivité à la bouche l’emploient dans un sens bien précis et bien réducteur : attirer des entreprises, des capitaux, mais aussi des touristes « venant de loin », car ceux-là dépensent plus que les autres en moyenne sur le territoire. Et ça, c’est bon pour le « développement local ». Ils sont capables de dépenser des sommes folles (voir l’annexe) pour « attirer » ces acteurs en sacrifiant des patrimoines naturels de grande valeur écologique ou esthétique, cette valeur qui ne se mesure pas en euros.

Or, « une autre attractivité est possible », celle qui fait du territoire un lieu du bien vivre durable, qui le rend attractif pour ceux qui y vivent, qui participent à sa vitalité, qui entendent bien y rester et y travailler, mais attractif aussi pour des visiteurs ou voisins qui y trouvent des beautés (naturelles, bâties et humaines) dont on a pris soin, et des valeurs que l’on partage, à l’opposé des valeurs élitistes à la sauce Palm Spring.

Mais l’emploi ? C’est important non ? Absolument, j’y ai même consacré cinq billets récemment. Or ce que mettent en avant les barons locaux « attractivistes », c’est un nombre absolu d’emplois qu’ils attendent, avec presque toujours un grand écart entre leurs attentes affichées et le résultat final. Or cette façon d’argumenter est socialement, écologiquement et surtout économiquement « insoutenable ». Socialement d’abord, parce que la qualité et la durabilité des emplois sont souvent douteuses (voir l’annexe), d’autant que ces grands élus n’ont aucun pouvoir sur la façon dont les groupes privés investisseurs vont créer et gérer les emplois promis. C’est comme avec le CICE…

Ecologiquement indéfendable ensuite : afficher avec fierté un nombre d’emplois attendus sans se préoccuper de la nature de l’activité et de ses dommages écologiques, cela devrait être désormais proscrit.

Mais surtout, même en ne retenant que le critère de l’emploi il est économiquement stupide de raisonner ainsi, dans l’absolu, sur un seul projet, sans réfléchir au « potentiel en emplois utiles » de la même dépense affectée à divers projets alternatifs. Or les opposants à ces deux projets ne manquent pas d’idées sur ce qui pourrait faire du bien dans ces territoires, sous la forme de dizaines de « petits et moyens projets utiles » dont l’ensemble serait bien plus riche en emplois ayant du sens dans des activités préservant l’environnement et le lien social. Si vraiment ces élus veulent mettre en avant l’emploi (de bonne qualité, utile et soutenable) alors chiche ! Qu’ils mettent en place des groupes de travail pluralistes issus principalement de la société civile : ces derniers trouveront en quelques semaines de quoi créer beaucoup plus d’emplois pour la même dépense publique. Voyez d’ailleurs en annexe les précisions indispensables sur l’économie du projet, le coût public exorbitant par emploi créé, et le fait que tout le modèle économique s’effondrerait s’il ne bénéficiait pas d’une scandaleuse niche fiscale.

ANNEXE : extraits du long article du site Basta sur le projet de Center Parc, par Sophie Chapelle

« Ce qu’il faut retenir, c’est que le projet va générer 468 équivalents temps plein », a récemment déclaré le maire, Serge Perraud, sur France 3 Alpes. Auxquels s’ajouteraient 349 emplois à temps partiel, d’après les chiffres communiqués par Pierre et Vacances. Soit 697 contrats au total. Des promesses d’emplois qui auraient conduit la commune de Roybon à « brader » au groupe 200 hectares de terrain « à 30 centimes d’euros le mètre carré au lieu de 18 euros pour le terrain constructible », selon le collectif Pour Chambaran sans Center Parcs. Le maire refuse pour l’heure de préciser le prix de la vente.

Une bouffée d’oxygène pour l’économie locale ? 48 % des emplois seront dans le secteur du nettoyage. Et certains seront très précaires : douze heures par semaine en moyenne, soit 370 euros par mois… Les collectivités – région Rhône-Alpes, Conseil général de l’Isère, communauté de communes, syndicat des eaux… – misent pourtant sur le projet en débloquant plus de 37 millions d’euros d’argent public.

Les contribuables mettent aussi la main à la poche via les niches fiscales qui permettent au groupe Pierre et Vacances d’attirer des épargnants pour acheter puis louer ses cottages aux vacanciers. Venez « investir dans l’avenir vert » invite ainsi ses dépliants. Acheter des locations meublées permet de bénéficier « jusqu’à 8 333 euros par an de réduction d’impôt pendant 9 ans ». Et ce, grâce au dispositif « Censier-Bouvard », une niche fiscale pour les loueurs de logement meublé que Pierre et Vacances met allègrement en avant pour revendre ses logements 230 000 euros minimum. « Le système permet de bénéficier d’un avantage fiscal de 11 % sur le prix de revient d’un investissement (plafonné à 300 000 €) et d’une récupération de la TVA », décryptent des élus Europe Écologie-les Verts, farouchement opposés au projet. Pour cela, l’investisseur, qui peut être un particulier, doit s’engager à louer son bien pendant 9 ans à un gestionnaire, en l’occurrence le groupe Pierre et Vacances. L’investisseur peut ensuite déduire de ses impôts jusqu’à 3 660 euros par an, et récupérer également la TVA (19,6 % sur la valeur du bien).

L’association d’opposants estime le montant cumulé des subventions publiques directes et indirectes à 113,9 millions d’euros. « Ramené au nombre d’emplois allégué (468 équivalents temps plein), cela donne un ratio de plus de 243 000 euros par emploi, dénonce Stéphane Peron. C’est plus de dix années de salaire payé d’avance, charges incluses : de quoi aider de nombreuses entreprises locales à embaucher du personnel de proximité à temps plein ! ». Le dispositif Censier Bouvard est vertement contesté par les élus et militants EELV. « Ce système a été maintenu par un amendement en séance de M. Cahuzac », dénonce Olivier Bertrand, conseiller général écologiste de l’Isère.

L’amendement au projet de loi de Finance 2013 a en effet été déposé le 14 novembre en séance par l’ancien ministre du budget, seulement quelques jours après avoir reçu en entretien le PDG de la multinationale Pierre et Vacances. « Le lobbying a dû être intense en coulisse », dénonce EELV qui a commandé un rapport sur cette niche fiscale. « Si ce dispositif tombe, c’est le financement même du Center Parc qui s’écroule », assure Olivier Bertrand.

Source:
http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2014/12/06/center-parc-isere-super-golf-landes-la-braderie-des-espaces-naturels-au-nom-de-%C2%AB-l%E2%80%99attractivite-du-territoire-%C2%BB/

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- Center Parcs peine à recruter des femmes de ménage

Posté par admin le 17 mai 2015

D’après les défenseurs des différents projets de Center Parcs, commerçants, artisans et politiques, les populations environnantes n’auraient qu’un but dans leur vie et pour le futur, aller récurer les chiottes des cottages pour un peu plus de 300 euros pas mois …
Nous n’avons à ce jour jamais entendu parler d’un « collectif de chômeurs pour Center Parcs », mais en plus les articles de presse pointant les difficultés du groupe à recruter ses esclaves sont nombreux dans la presse. Voici le dernier en date:

Center Parcs peine à recruter des femmes de ménage

16/05/2015 05:46
Les femmes de ménage seront notamment chargées du nettoyage des 800 cottages. - Les femmes de ménage seront notamment chargées du nettoyage des 800 cottages. - drLes femmes de ménage seront notamment chargées du nettoyage des 800 cottages. - dr

Les femmes de ménage seront notamment chargées du nettoyage des 800 cottages. – dr

Les Trois-Moutiers, c’est loin de Chinon pour des emplois à temps partiel payés au Smic… A cinq semaines de l’ouverture, 218 postes sont encore à pourvoir.

 De notre rédaction de Poitiers

Lydie est ravie. A 56 ans et avec trente années d’expérience dans l’hôtellerie, cette habitante de Bressuire vient de retrouver un emploi de gouvernante dans le Center Parcs du Nord-Vienne. Elle a même décidé de louer un studio à Loudun pour honorer ce poste à responsabilité et à temps complet. « Je n’aurais pas déménagé pour un temps partiel », avoue-t-elle.

C’est tout le problème. A cinq semaines de l’ouverture du village de vacances, une grande partie des 218 postes à pourvoir dans les métiers du nettoyage est encore vacante. S’il préfère ne pas avancer de chiffre exact, Pascal Lhermitte, responsable du développement au sein des ressources humaines, n’élude pas la question : « Nous sommes toujours en cours de recrutement », dit-il.

Des lignes de bus supplémentaires à l’étude

Huit mois après le lancement de la campagne de recrutement, le constat s’impose : ces contrats de 9 heures à 29 heures hebdomadaires (*), tant décriés par les syndicats, n’intéressent pas suffisamment de candidats. « Le taux horaire est celui du Smic mais c’est mieux que le Smic dans la mesure où on ajoute un treizième mois payé en deux fois », précise Pascal Lhermitte.
Les horaires de plus petits contrats ont pourtant été adaptés : « De 10 h à 15 h, le lundi et le vendredi, pour les femmes de ménage chargées du nettoyage des 800 cottages, pour pouvoir déposer les enfants à l’école le matin et aller les rechercher l’après-midi. »
La direction de Center Parcs a aussi mis en place quatre lignes d’autocars à ses frais, ces jours-là, au départ de Thouars (Deux-Sèvres), Saumur (Maine-et-Loire), Chinon et Loudun.
Cela reste manifestement insuffisant pour intéresser 218 demandeurs d’emplois dans un secteur qui plus est, est peu peuplé et éloigné des grands centres urbains de Poitiers, Angers et Tours.
Que faire ? « Nous étudions la possibilité de mettre en place deux lignes de bus supplémentaires au départ de Châtellerault et Poitiers, mais il faudrait que ce soient des trajets directs parce qu’on ne peut pas passer plus de deux heures dans les transports par jour », explique le responsable des ressources humaines. « Le nettoyage, c’est toujours compliqué lors d’une ouverture mais il est vrai que nous avons eu moins de difficulté lorsque nous avons ouvert le dernier parc en Moselle ; le bassin d’emploi de la Lorraine est plus important. »
Center Parcs espère néanmoins avoir terminé le recrutement avant la mi-juin pour être en mesure de former les dernières personnes embauchées avant le week-end de test du 20 juin. Le compte à rebours a commencé.

(*) Les candidatures sont à adresser à l’agence Pôle emploi de Loudun.

repères

Six cents postes au total

A ce jour, la direction de Center Parcs affirme avoir procédé au recrutement de 66 % de ses 350 employés sur le site du Loudunais. Le groupe Elior chargé de l’alimentation et de la restauration prévoit pour sa part d’embaucher environ 200 collaborateurs. En ajoutant une quinzaine d’emplois pour le spa et sept pour l’animation, environ six cents postes devaient être pourvus dans le village de vacances.

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- Center Parcs de Poligny, les partisans finissent par faire une réunion publique.

Posté par admin le 20 décembre 2014

Center Parcs de Poligny : « on n’était pas obligé de faire ce débat »

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- Pour faire grossir sa bulle, Center Parcs drague les pouvoirs publics

Posté par admin le 15 décembre 2014

Pour faire grossir sa bulle, Center Parcs drague les pouvoirs publics

Pour faire grossir sa bulle, Center Parcs drague les pouvoirs publics
(Crédit photo : Wikimedia)
Enquête – Ce week-end, de nouvelles manifestations ont eu lieu à Roybon, dans l’Isère. Mais l’appétit du groupe Pierre et Vacances, derrière le projet, ne faiblit pas. Il prévoit même de « mailler tout le territoire ». Comment ? Explications.

Sur la place du village de Roybon, une banderole « Center Parcs, un avenir pour notre territoire » répond aux graffiti« Non au Center Parcs » qui longent les départementales iséroises. Chaque dimanche, des milliers d’habitants favorables au projet manifestent contre l’installation d’une ZAD (zone à défendre) par les opposants. Depuis que les tractopelles ont fait leur entrée, le 20 octobre dernier, dans la forêt des Chambarans, la paisible commune de 1 300 âmes est tiraillée.

Sous les projecteurs à cause de sa résonance avec Sivens, le projet de Roybon n’est pas une exception. Depuis le rachat du concept néerlandais de « tourisme nature » par Pierre et Vacances en 2001, les Center Parcs poussent comme des champignons sur le territoire français. De la Moselle à l’Eure, en passant par la Somme, l’Aisne et le Loire-et-Cher, cinq domaines accueillent déjà près d’un million de visiteurs chacun par an. D’ici à 2018, leur nombre devrait doubler. « Le principe de Center Parcs, c’est le tourisme de proximité. Nous ciblons les personnes qui vivent dans un rayon de 200 kilomètres, explique Jean-Michel Klotz, directeur général adjoint du groupe Pierre et Vacances.On en construit tous les deux ans jusqu’à ce que le territoire soit correctement maillé. » Prochaine ouverture : le Center Parcs des Trois-Moutiers, dans la Vienne où les cottages sont déjà sur pied. Puis viendront ceux de Saône et Loire et du Jura, où les enquêtes publiques sont sur le point d’être lancées. Si tout se passe selon les plans de l’entrepreneur, dans quatre ans, dix minivilles d’une capacité d’accueil de 2 000 à 5 600 vacanciers, seront installées sur un total de 2 085 hectares de forêts. Center Parcs occupera alors la superficie de la ville de Chambéry.

Gourmande en terre, la branche « écotourisme » de Pierre et Vacances l’est aussi en argent public.« Le groupe est un champion des montages financiers », souligne Philippe Debard, chargé de mission à l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) de Lorraine, auteur d’une étude sur l’implantation du Center Parcs du Domaine des Trois forêts en Moselle. « Cela peut paraître surprenant, mais ici, le Groupe n’a déboursé que 25% du coût total du projet. » Sa stratégie, un brin alambiquée, est bien huilée. Explications.

Etape 1 : chercher un territoire déshérité

Loudun, dans la Vienne ; Roybon, en Isère ; Poligny, dans le Jura… Qu’ont en commun les sites sur lesquels le groupe Pierre et Vacances décide de s’implanter ? « Leur environnement naturel et la proximité de la clientèle, explique Jean-Michel Klotz, chargé du développement au sein de Pierre et Vacances Center Parcs. On regarde la zone de chalandise, les axes d’accès ferroviaires et autoroutiers », énumère-t-il encore. En resserrant la focale, un autre point commun émerge : le déclin économique qui frappe ces bassins de vie. Dans le cas isérois, « on parle d’une zone extrêmement déshéritée, ni touristique comme dans les stations de montagne, ni industrielle comme à Grenoble, explique Christian Pichoud, vice-président du conseil général de l’Isère chargé de l’économie touristique et de la montagne. On est donc très heureux que le Center Parcs vienne rééquilibrer les choses. » Dans la Vienne, le bassin d’emploi concerné « vit surtout de la production de melon », explique Joël Pageot, responsable du Pôle emploi de Loudun. Dans le Jura, l’affinage de comté reste le secteur qui offre le plus de débouchés. En Moselle, le territoire périclite depuis que l’usine de chaussures Bata est repartie en République tchèque. Quant au village de Roybon lui-même, qui par le passé vivait de l’industrie textile, le pronostic vital est engagé. « La moitié de la population a plus de 50 ans, le nombre d’habitants a chuté de 1 500 à 1 300 ces dix dernières années, note le maire, Serge Perraud. La Poste et la gendarmerie menacent de fermer, l’école est sur le point de perdre une classe, les banques projettent de retirer le dernier distributeur. L’EPHAD(Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, ndlr) est devenu le seul employeur du village : c’est l’exode. »

Les chiffres du ministère de l’Economie assombrissent encore le tableau : entre 2000 et 2012, la dette de la commune a explosé, passant de 599 à à 5 200 euros par habitant. Dans ces circonstances, les 900 000 euros de taxe de séjour annuelle que pourrait rapporter le complexe touristique sont plus que bienvenues. « Quand vous dites aux gens qui ont soif : “on va vous donner de l’eau”, ils ne s’interrogent pas sur la couleur de l’eau », lâche Myriam Laïdouni-Denis, porte-parole du groupe Europe Ecologie - Les Verts (EELV) en Isère.

Etape 2 : promettre des emplois…

« Ce type de projet crée des emplois non délocalisables, ça ne se refuse pas », confirme Denis Brunellière, conseiller pour les équipements touristiques au conseil général de la Vienne. Dans le département, les 600 postes à pourvoir ne sont pas passés inaperçus. « Avant même l’ouverture des recrutements, on avait reçu 2 500 candidatures spontanées », souligne Loïc Pageot,responsable Pôle emploi chargé du recrutement pour Center Parcs. Ce besoin criant d’activité était le même en 2010, lors de l’implantation du Center Parcs de Moselle. Sur les 600 salariés embauchés, 59% étaient auparavant au chômage et 11% bénéficiaient du revenu de solidarité active (RSA), selon l’Insee. Dans la Vienne, comme en Moselle, Center Parcs deviendra finalement le premier employeur du bassin d’activité.

« De l’emploi oui, mais quel emploi ? », s’interroge Myriam Laïdouni-Denis. A l’Insee, Philippe Debard confirme ses craintes :« Center Parcs, ce sont des petits salaires et des petits horaires ». Parmi les salariés du Center Parcs de Moselle, « 60% touchent le smic horaire, dont près de la moitié seulement 319 euros par mois, du fait d’un contrat de travail hebdomadaire de neuf heures, en tant qu’agent technique de nettoyage », lit-on dans son étude. Ainsi, les 697 emplois promis par Center Parcs en Isère tombent à 468 une fois convertis en équivalents temps plein. « Ce sont des postes en pointillés, qui impliquent beaucoup de trajets », souligne Myriam Laïdouni-Denis. « Il y a des gens à qui cette organisation convient très bien, rétorque Christian Pichoud, défenseur du projet au sein du conseil général de l’Isère. Et contrairement aux stations de ski, ce sont des emplois à l’année, il n’y a pas de lits froids. » Son dernier argument : la taille du groupe, qui « implique la présence de représentants du personnel et constitue une garantie sur les conditions de travail ». Un optimisme qui résiste mal à l’examen des Center Parcs existants. En Moselle, l’Insee a relevé un turnover de 30% chez les employés, tandis que, ces dernières années, la vie du Center Parcs de l’Aisne a été émaillée par des conflit sociaux, les salariés dénonçant en 2012 « de graves problèmes de salaires et de conditions de travail », selon les mots de la CGT. Ce bilan sévère mérite tout de même quelques nuances. Les salariés de Center Parcs bénéficient d’un treizième mois et d’embauches pérennes. « A Roybon, 80% seront en CDI », souligne Jean-Michel Klotz, de Pierre et Vacances.

… et des retombées économiques

« Au-delà des emplois directs créés sur le chantier, puis sur le site, l’implantation d’un Center Parcs entraîne, pour nos territoires ruraux, de fortes retombées économiques », poursuit Denis Brunellière, au conseil général de la Vienne. « Les offices du tourisme et les commerçants se réjouissent de voir les vacanciers arriver par milliers », note Joël Pageot, à Pôle emploi. Seul bémol, Pierre et Vacances promet des séjours passés à buller plutôt qu’à vadrouiller. « Le système incite à vivre en vase clos », résume Philippe Debard, de l’Insee. Une étude réalisée par le groupe en 2012 auprès des vacanciers du domaine de Laon, dans l’Aisne, confirme : 76% d’entre eux n’envisagent pas d’escapades hors du site. « On observe clairement une tendance chez les consommateurs à préférer l’expérience simulée, vécue dans un contexte de plus en plus spectaculaire et extravagant, à la réalité », note Antonnella Caru, chercheuse en marketing dans un article paru dans La revue française de gestion. Une analyse contredite par Center Parcs. « Comme les séjours s’allongent, les gens passent plus facilement une journée à l’extérieur », assure Jean-Marie Klotz.« Même si les sorties ne concernent que 10% des visiteurs, 10% sur 300 000, c’est toujours ça de pris, rétorque le maire de Roybon. Ça pourra aider le jeune boucher qui vient de s’installer à tenir sur la durée. » Le commerçant ne pourra miser que sur ces quelques vacanciers échappés. Pour nourrir, sur place, ses milliers de résidents, Pierre et Vacances fait appel à Eléor, l’un des leaders mondiaux de la restauration collective.

Malgré ces occasions manquées, l’impact sur le territoire n’est pas nul. En Lorraine, l’Insee dénombre « une trentaine d’emplois générés par l’activité du domaine, et plus de 90 emplois par la consommation de ses salariés ». Dans le Jura, certains regardent ces promesses de dynamisme d’un œil inquiet : « Si les gens viennent s’installer ici, c’est pour être tranquilles, estime Véronique Guislain, présidente du collectif de vigilance citoyenne Le pic noirUne ville qui se crée du jour au lendemain et 2 000 personnes qui arrivent et repartent en voiture chaque semaine, c’est un sacré bouleversement dans un milieu rural paisible. Parce que, ici, 2 000 habitants, c’est une ville », précise-t-elle dans un rire franc.

Etape 3 : se faire désirer 

Tandis que ses projets se concrétisent dans l’est, Pierre et Vacances prospecte dans le Lot-et-Garonne. « Pour faire en sorte que les Toulousains et les Bordelais puissent profiter du concept », explique Jean-Marie Klotz. Entre les communes des Landes, de Gascogne et celles du Val-d’Albert, semaine après semaine, la presse locale relaie les appels du pied des élus et les hésitations du promoteur. La Saône-et Loire et le Jura ont connu cette phase de suspens. « Que le meilleur gagne », lançait en 2012 Rémi Chaintron, président du conseil général de Saône-et-Loire, à l’époque convaincu que le groupe trancherait entre les deux projets. Finalement, les deux ont été retenus. A la région Rhône-Alpes, on parle même, sous couvert d’anonymat, de « chantage à l’implantation et à la création d’emplois », avant de nuancer : « c’est un cas classique de mise en concurrence territoriale : si le Center Parcs ne trouve pas son compte ici, il ira s’implanter ailleurs ».

Etape 4 : faire financer les infrastructure par les partenariats public-privé

Pour décrocher la timbale, les élus sont donc prêts à débourser. D’un territoire à l’autre, leur soutien prend des formes variées. Dans la Vienne, les collectivités se sont laissé tenter par le partenariat public-privé. « Le complexe touristique passe par une Société d’économie mixte (SEM), qui réunit l’ensemble des collectivités », explique Denis Brunellière. Dans un premier temps, chacun verse son obole : 19,3 millions pour le département, 13 pour la région Poitou-Charentes et 1 million pour la communauté de communes. A cela s’ajoutent 15 millions de subventions versées directement par l’Etat. Une fois cette somme rassemblée, les collectivités peuvent lever des fonds auprès d’investisseurs publics ou privés, comme le Crédit agricole ou la Caisse des dépôts et consignations. Finalement, les 138 millions d’euros de coût d’infrastructures seront pris en charge par la SEM, dans laquelle Pierre et Vacances n’a pas mis un sou.

En Isère, le montage financier diffère. Le département se porte directement acquéreur, pour 7 millions d’euros, des parties communes du futur complexe. De son côté, la région Rhône-Alpes a décidé de verser, en 2009, une subvention du même montant, au titre du soutien à l’emploi et au développement durable. « Dans le cas où le projet se poursuit, c’est grâce à cet investissement que les cottages pourront être certifiés HQE, haute qualité environnementale » explique-t-on au sein du conseil régional. De son côté, le syndicat des eaux investit gros pour construire une nouvelle station d’épuration – « dimensionnée selon les besoins de Center Parcs », selon Christian Pichoud – et pour rénover le réseau d’eau existant. « On en avait bien besoin, on avait 70% de déperdition », se justifie Serge Perraud, le maire de Roybon. A l’image des autres collectivités, la commune se plie en quatre pour accueillir Center Parcs. Pour les besoins du projet, le plan local d’urbanisme a été révisé et le terrain sera vendu 30 centimes le mètre carré, contre 18 euros pour les particuliers. « Ce terrain n’aurait de toute façon rien rapporté, se justifie Serge Perraud. Là, on gagne 600 000 euros, ce n’est pas rien. Et on considère que ce prix attractif est un investissement. » De son côté, Center Parcs revendra ses cottages plus de 3 000 euros le mètre carré.

Etape 5 : faire financer les cottages à grand renfort de niches fiscales

On touche alors la deuxième astuce du groupe. Center Parcs ne finance pas lui-même ses résidences hybrides, à mi-chemin entre le bungalow et le chalet. « On vend des hébergements à des investisseurs privés, institutionnels ou particuliers », explique Jean-Marie Klotz. Cette trouvaille née dans les années 1970 et baptisée « nouvelle propriété » est l’idée phare de Gérard Brémond, l’inoxydable pédégé de Pierre et Vacances. Un système qui a, lui aussi, largement bénéficié de la générosité des pouvoirs publics. Le principe ? L’acquéreur du cottage signe un bail pour neuf ans pendant lesquels Pierre et Vacances gère le bien et lui reverse un loyer. Pendant toute cette période, le propriétaire bénéfice d’attractives réductions d’impôts, la niche dite « Censi-Bouvard ». Mis en avant sur le site du groupe, ce dispositif permet au propriétaire de se voir exonérer jusqu’à 3 666 euros d’impôts par an pendant neuf ans tout en récupérant la TVA de son investissement.« Pour les EPHAD, ces déductions d’impôts ont une justification sociale », estime Jean-Marie Chosson, élu EELV à la région Rhône-Alpes. « Mais les plus gros bénéficiaires sont les mastodontes du tourisme. » Fortement contesté par quelques députés, le dispositif devait arriver à échéance en 2012 et disparaître alors de sa belle mort.

C’était sans compter l’influence de Gérard Brémond. Le 30 octobre 2012, l’homme d’affaires était reçu dans le bureau de Jérôme Cahuzac (voir l’agenda de ce dernier ). Le 14 novembre, celui qui était alors ministre délégué au Budget présente, devant l’Assemblée, un amendement prolongeant le dispositif Censi-Bouvard. Le texte est adopté dans la foulée. En matière de lobbying, le pédégé de Pierre et Vacances n’en serait pas à son coup d’essai. Selon le journal Les Echos qui, en 2007, dressait son portrait, certains textes sont surnommés « les amendements Brémond » dans les couloirs de l’Assemblée.

Pourtant, les vents jusqu’ici favorables à Pierre et vacances pourraient tourner. En 2012, le montant d’abattement fiscal du dispositif Censi-Bouvard est passé de 25% à 11% de la valeur du bien. « La dynamique fiscale est moins forte, reconnaît Jean-Michel Klotz, le modèle va évoluer. » Dans les Center Parcs en projet, comme ceux de la Vienne et de l’Isère, les investisseurs institutionnels, non concernés par la niche fiscale, achètent plus de cottages que les particuliers. Parmi eux, des mutuelles, des banques et la Caisse des dépôts et des consignations. « C’est encore pire que des niches fiscales, c’est un établissement public qui verse directement de l’argent à Center Parcs,s’emporte Stéphane Peron, ancien conseiller fiscal qui a pris la tête de l’opposition au Center Parcs de Roybon. La CDC est censée utiliser l’épargne des Français, notamment le livret A, pour financer des projets d’intérêt général, comme le logement social. Là, elle sert clairement un intérêt privé. »

Niches fiscales, investissements institutionnels, subventions et participations directes des collectivités, agacent profondément Jean-Marie Chosson. « Avec tout cet argent, on pourrait soutenir l’artisanat, les Scop, renforcer des circuits courts, développer un écotourisme mieux réparti sur le territoire et mettre en avant les atouts de la région », souligne l’élu. Sur cette dernière mission, Pierre et Vacances répond présent. « Les tenants du projet disent qu’il est représentatif de l’identité jurassienne, souligne Véronique Guislain, à Poligny. Avec une bulle tropicale à 29°C ? Je reste perplexe… »
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Source:
http://www.terraeco.net/Pour-faire-grossir-sa-bulle-Center,57736.html
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- Les partisans du Center Parcs de Roybon marchent aussi ( ou quand le populisme ravi défend les destructions )

Posté par admin le 7 décembre 2014

 

 

 

A propos de la manifestation des « pour » du 7/12/2014.

 Cette manifestation a été appelée par l’ensemble des partis institutionnels, par mails privés et annonces publiques, par une très forte majorité d’élus, invitant par courriers leurs pairs de l’Isère et de la Drôme à s’y rendre en famille et  par l’ensemble des organisations patronales. Le PS, l’UMP, L’UDI, le FN se sont retrouvés ensemble et complices à battre le sentier avec les syndicats patronaux. Elle est pas belle la grande union nationale ? Et les organisateurs, « commerçants et artisans de Roybon pour Center Parcs » se nomment  » la majorité silencieuse ». Un peu de relents de poujadisme, non ?

1200 personnes présentes, à la lumière de ces appels massifs, ne nous semble pas une participation significative. 

Nous ne la nions pas, mais savons remettre les choses à leur place. 

Nous notons également la propagande de peur qui a été organisée autour des  » zadistes » dépeints comme des « anarchistes,  feignants, sales, casseurs, saccageurs » venus de partout et même de toute l’Europe pour semer la terreur à Roybon. De nombreuses rumeurs de casse circulent, non étayées et non validées par la gendarmerie.

Nous notons qu’alors que le maire de Roybon a prétendu devant les micros que 98% des roybonnais étaient pour le projet, les 1200 personnes présentes ( ce qui correspond à l’ensemble de la population) à cette manifestation sont venues de loin en voiture ( parking à l’entrée du village saturé). Or, c’est ce  que les partisans nous reprochaient, nous traitant d’étrangers qui se mêlent des affaires des roybonnais.

Alors, il y a donc les bons étrangers, aliénés à la propagande de Center Parcs et les mauvais étrangers la dénonçant ??

Du temps de la décharge que le préfet voulait imposer à Roybon (2006/2007/2008), les écologistes étaient les bienvenus à Roybon pour grossir les troupes d’opposants …

 

Nous regardons les panneaux-slogans de cette manif.

 

 » laissez nous travailler  » … pour 319 euros par mois, en cdd ?
Et de toute façon, une société qui doit détruire pour « créer du travail » n’est-elle pas une société à l’agonie qu’il est suicidaire de continuer?
Et qui porte ces panneaux ? Des chômeurs ? Ou des commerçants et petits patrons qui parlent en leur nom ? Disons plutôt: « laissez nous détruire « , sans réfléchir à ce que l’on fait pour le bienfait des caisses des gérants de trois ou quatre sociétés à l’oeuvre pour seulement 1 an .
A Toulouse, la FDSEA, le syndicat des agriculteurs industriels, a eu dans une autre manif contre les zadistes de Stivens le même slogan, ou presque:  » Laissez nous produire « , à traduire, en fait par « laissez nous continuer à ravager la terre par les pesticides et à entasser des animaux-machines dans des structures industrielles ».

 

 » Oui au renouveau du village » … en instituant cette misère sociale  et ce précariat organisé ?
( le nombre d’emplois annoncé, l’est sur la base d’une occupation à 90%, qui n’est atteinte qu’en période de vacances scolaires, on travaille « au coup de sifflet » chez Center parcs ).

 

« L’avenir de nos enfants c’est maintenant » … En leur volant à jamais ce patrimoine forestier et en laissant un nouveau seigneur disposer à son gré de leur « force de travail », leur temps, leur vie ?

 

« Chantier autorisé » … Et si la justice l’interdit à la suite des plaintes déposées, on détruit d’abord et on verra après ?

 

 » Zadiste, les Chambarans c’est pas ton pays », variante du nationaliste « on est chez nous » ( mais le fn était officiellement dans le cortège et madame d’Ornano y dénonçait le « diktat des écologistes »). Mais à qui appartient l’eau détruite qu’on empêche autoritairement de se répandre chez les populations voisines ??? A qui appartient l’air que les forêts ne purifieront plus ???  Et plus généralement à qui appartiennent les territoires de cette planète ? Pierre et Vacances et ses complices ont le droit de dessiner des frontières et de les fermer à qui ils veulent ?

 

Rien de nouveau, au fond, sous le soleil.

Le monde capitaliste exige des destructions et des sacrifices pour ses intérêts privés et pour assoir son pouvoir. Il associe par la propagande et la peur la population ouvrière à ses diktats au nom du travail bienfaiteur et rassembleur. Mussolini et Hitler n’en disaient pas moins …

Les camps de vacances de Center Parcs sont aussi des camps d’aliénation collective et de travail forcé .

 

 » ARBEIT MACHT FREI « 

 

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- Subventions indécentes, destruction de l’environnement, précarité de l’emploi : un « Center Parcs » suscite la colère

Posté par admin le 4 décembre 2014

Subventions indécentes, destruction de l’environnement, précarité de l’emploi : un « Center Parcs » suscite la colère

PAR SOPHIE CHAPELLE 4 DÉCEMBRE 2014 Lire la suite… »

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- Center Parcs de Roybon : élus, zadistes, écolos… qui veut quoi ?

Posté par admin le 4 décembre 2014

Center Parcs de Roybon : élus, zadistes, écolos… qui veut quoi ?

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- Plasne s’interroge sur le projet de Center Parcs de Poligny

Posté par admin le 8 novembre 2014

Plasne s’interroge sur le projet de Center Parcs de Poligny

Mercredi 29 octobre 2014
Le projet de construire 400 bungalows en forêt de Poligny impacte déjà les habitants de Plasne, l’un des trois villages riverains où le Pic noir, association d’opposants au projet, a tenu une première réunion publique.
Le Pic noir à Plasne

Marie-Hélène, animatrice efficace d’une réunion où tous les avis ont pu s’exprimer. ph DB

C’est peu dire que le projet de construction d’un village de vacances Center Parcs en forêt de Poligny est venu perturber le village de Plasne. En bordure du premier plateau, cette commune agricole dispose d’une dynamiquecoopérative à comté dont un quart en production bio. Une trentaine de producteurs de lait de plusieurs villages voisins la composent. Lors d’une première réunion réservée aux agriculteurs et à quelques habitants invités, initiée par le maire Hubert Mottet, les représentants de Pierre&Vacances avaient fait miroiter un nouveau débouché pour la fromagerie, celui des locataires des quelque 400 maisonnettes qu’il est question de construire dans la forêt toute proche.

Jeudi 24 octobre, Hubert Mottet est venu à la réunion organisée par le Pic noir, l’association qui doute sérieusement de l’utilité de l’équipement touristique et milite pour une information un peu plus critique à l’égard des promesses du promoteur et des collectivités locales qui lui déroulent le tapis rouge. « Les trente maires de la communauté de communes sont tous pour », a-t-il notamment indiqué après la présentation du Pic noir. Il a apporté des précisions quant aux interrogations sur l’assainissement. On a ainsi découvert, après l’hypothèse de l’envoi des eaux usées à la station d’épuration de Poligny, par des tuyaux descendant puis remontant sur plusieurs kilomètres, que le doublement de capacité de la station de Plasne était à l’étude.

N’allez pas croire que la forêt de Poligny est près de la petite ville, au pied du premier plateau au niveau de la reculée de Vaux. Non, la forêt de Poligny est justement sur la plateau, 200 m plus haut, à une dizaine de kilomètres de la ville, entre trois petits villages : Plasne, Baretaine et Le Fied.
Plasne est au bord du plateau, Baretaine à quelques encablures du haut de la reculée de Vaux, Le Fied carrément sur le plateau…

Deux hypothèses pour les eaux usées

Opposant au projet, Guy Mottet, le frère d’Hubert, est aussitôt monté au créneau. Tous deux paysans, ils ont eu un débat agronomique sur l’épandage des boues supplémentaires que ne manquerait pas de produire la station. Pour Guy, agrobio, militant à la Confédération paysanne, cet épandage « pose problème, notamment aux producteurs bio, mais aussi parce que la zone de l’AOP comté est excédentaire en azote ». « Il n’y a pas d’azote dans ces boues, et elle est valorisée », a répliqué Hubert. « Mais si, il y a nitrification, ça donne de l’azote ammoniacal, il y a beaucoup d’azote dans ces boues », a maintenu Guy. « Très peu », a soutenu Hubert.

Il a aussi dévoilé les raisons de l’étude des deux solutions : « Poligny aurait davantage d’aides de l’Etat. Si c’est sur Plasne, le financement serait différent car c’est le pollueur majoritaire [donc Center Parcs] qui paierait le plus. S’il y a possibilité de traitement à Plasne, le conseil décidera… » Une voix s’élève au fond de salle : « Référendum ! » Un habitant s’inquiète : « le Conseil général risque de privilégier Plasne car il paiera moins cher que si c’est à Poligny… »

« Faudrait-il payer l’assainissement ? », demande une habitante. « Possible », répond Hubert Mottet, « ça ferait peut-être des économies d’échelles, mais je n’en sais rien… Une station d’épuration coûte cher aux habitants… » Atale Mottet, épouse de Guy et passionaria du Pic noir, s’engouffre dans la brèche : « Ils sont gonflés ! Les retombées seraient pour la communauté de communes et Poligny, et les emmerdements sur Plasne ! »

Le maire : « On subit les choix »

Hubert Mottet en convient : « On subit les choix, Poligny vend le terrain, Pierre&Vacances a choisi l’endroit à un quart d’heure de plusieurs petits sites touristiques… Je ne sais pas s’ils nous disent vrai en annonçant que les touristes vont sortir du Center Parcs… » Antoine Bérodier, un militant du Pic noir assure que « ce n’est pas le concept de sortir ». Hubert est perplexe : « Ils nous ont dit que les activités coûtent cher et qu’ils vendront des excursions, je suis sceptique ». « C’est invérifiable, ils tiennent le même discours en Saône-et-Loire où le secteur est moins attractif sur le plan touristique, c’est des paroles », s’exclame un habitant.

Un autre problème est dans la tête des quelque quarante personnes. Si le Center Parcs se fait, il faudra faire le remembrement. Ne serait-ce pour revoir les trajets des troupeaux vers les pâturages. Aujourd’hui, ils empruntent les routes alentour, parfois sur un kilomètre. Les gens du coin ont l’habitude de patienter quelques minutes, mais le statut quo parcellaire est inimaginable avec plusieurs centaines de véhicules lors des chassés-croisés des départs et arrivées au Center Parcs. Et le chasse-croisé des camions pendant les travaux ? A l’évidence, il y a là un os. Une association foncière a beau avoir été créée ces derniers temps pour commencer à étudier le remembrement, celui-ci ne se décide pas d’un claquement de doigts. Il y en a bien pour « quatre ou cinq ans », souligne Hubert Mottet en pesant bien ses mots : « sans aménagement foncier, ce n’est pas gérable avec douze exploitations, et je serais pas du même avis… »

« Serait-on contre un projet à Saint-Julien ? »

Une dame qui avait écouté avec attention depuis plus de deux heures se tourne vers le maire : « Comment ça se fait que ce ne soit pas toi, Hubert, qui nous ait consultés, qui ait eu l’idée de cette réunion ? Tu pensais peut-être la faire plus tard ? » Hubert Mottet sent que se joue un moment important pour le village. Il a été convainquant en expliquant qu’on pouvait raccorder le Center Parcs au syndicat des eaux du Centre-Est qui peut fournir 470 m3 supplémentaires par jour. Posé, réfléchi, il entend rester arbitre, essayer de voir si le projet peut se faire sans trop de dégâts : « C’est difficile d’adhérer à l’association car elle est contre. Si le projet était à saint-Julien1, serait-on contre ? »

De la réponse à la question, découlent non plus l’intérêt local, mais une conception plus générale du tourisme, des équipements. Ce débat a aussi eu lieu, un peu plus tôt dans la réunion quand le projet a été décortiqué et son montage financier exposé. Selon le Pic noir, les 300 emplois annoncés sur le site représentent 255 équivalents temps plein et il n’est pas sûr que ce soient des Jurassiens qui les occupent. Et surtout, un chiffre fait frémir : le financement public de l’opération, quand on additionne les subventions, les crédits d’impôts et l’exonération de TVA, est estimé à 88 millions d’euros. Autrement dit, 344.300 euros par emploi créé.

C’est que Pierre&Vacances, assurent les opposants, ne peut survivre qu’en pratiquant la fuite en avant, en construisant de nouveaux équipements pour les louer. « C’est l’activité montagne qui est en déficit, mais les Center Parcs marchent bien », avait répondu Hubert Mottet à Antoine Bérodier qui avait expliqué les difficultés du groupe. N’empêche, notre propre calcul arrive à un chiffre à peine inférieur que nous avions soumis il y a quelques jours à la présidente de région, Marie-Guite Dufay. Elle ne l’a pas contredit, répondant même : « je sais, c’est une faiblesse du dossier… »

La petite musique du chantage

Il y a enfin une petite musique qui commence à ne pas trop plaire aux oreilles de plusieurs habitants. C’est Guy Mottet qui a mis les pieds dans le plat : « je ne comprends pas qu’on conditionne les attentes du secteur au Center Parcs, ça devient du chantage ». De quoi s’agit-il ? De l’amélioration de la route tellement défoncée qui monte de Poligny qu’elle en devient dangereuse. « Quand on demande l’amélioration de la route, on nous rit au nez et on nous dit : attendez le Center Parcs et 2018 », dit Florence Bérodier, conseillère municipale. « Il y avait aussi un projet de passage alterné pour rallentir les véhicules, mais avec le Center Parcs, il faudra l’élargir », souligne Hubert Mottet. Tout en faisant le remembrement dont il chiffre le coût à 2 millions d’euros…

Le prix de l’acceptation du projet ? Pas sûr : « si tout le monde est contre ici, que se passera-t-il ? », dit quelqu’un. Antoine Bérodier l’assure : « les conseils municipaux ne doivent pas attendre que les choses tombent d’en haut, mais être offensifs. Pas forcément pour contrer, mais pour ne pas subir ».

1.à une cinquantaine de kilomètres plus au sud

Source:
http://factuel.info/article/plasne-sinterroge-sur-projet-center-parcs-poligny-001400

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- Une marche mercredi après la mort de Rémi Fraisse

Posté par admin le 3 novembre 2014

Une marche mercredi après la mort de Rémi Fraisse

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- Une marche en hommage à Rémi Fraisse et pour dénoncer les projets inutiles

Posté par admin le 2 novembre 2014

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- PROJET CENTER PARCS LE ROUSSET : UN COLLECTIF D’OPPOSANTS, « LE GEAI DU ROUSSET », INFORME HONNETEMENT LES CONTRIBUABLES

Posté par admin le 1 novembre 2014

PROJET CENTER PARCS LE ROUSSET : UN COLLECTIF D’OPPOSANTS, « LE GEAI DU ROUSSET », INFORME HONNETEMENT LES CONTRIBUABLES

- PROJET CENTER PARCS LE ROUSSET : UN COLLECTIF D'OPPOSANTS, Un collectif départemental s’oppose à ce projet pour son impact global sur l’environnement mais aussi pour des considérations économiques, sociales, d’aménagement du territoire rural et d’eco-développement du tourisme. Lire la suite… »

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- Négociations « très difficiles » avec Pierre et Vacances à Fort Mahon Quend.

Posté par admin le 24 octobre 2014

Article assez éclairant, non, sur les rapports de l’entreprise Pierre et Vacances-Center Parcs avec les élus ….
Pourquoi continuer à laisser rentrer ce prédateur dans nos vies ?
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- Center Parc de Poligny : 200 opposants sur le site

Posté par admin le 1 juin 2014

Center Parc de Poligny : 200 opposants sur le site

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- Projet de Center Parc de Poligny : la résistance s’organise

Posté par admin le 10 mai 2014

Projet de Center Parc de Poligny : la résistance s’organise

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- Enquête publique sur la commune

Posté par admin le 18 avril 2014

Enquête publique sur la commune

 

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- Sauvons notre eau, Sauvons la nature, Non au Center Parcs des Chambaran ( FRAPNA Drôme )

Posté par admin le 14 avril 2014

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- La truite de la Galaure contre le Center parcs

Posté par admin le 24 février 2014

La truite de la Galaure contre le Center parcs

 

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- Lettre ouverte d’une roybonnaise à un député pro-Center Parcs

Posté par admin le 14 novembre 2013

Lettre ouverte à Monsieur Barbier, député. 

 

Vous m’envoyez régulièrement votre lettre circulaire et je vous en remercie. Il est toujours bon de connaître l’activité du député qui vous représente, même si l’on n’a pas voté pour lui. 

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- Le projet Center Parcs s’invite à l’inauguration de la station d’épuration

Posté par admin le 9 novembre 2013

Le projet Center Parcs s’invite à l’inauguration de la station d’épuration

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- Les grands projets inutiles et le travail antisocial. Les luttes du monde du travail ont-elles la faculté de le remettre en cause ?

Posté par admin le 1 mai 2013

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- Ouvriers roumains exploités en Sarre sur le chantier de Center Parcs

Posté par admin le 26 mars 2013

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- « La Truite de la Galaure » réaffirme sa totale opposition au projet de Center Parcs

Posté par admin le 16 février 2013

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- Station d’épuration, un chantier de 15 millions d’euros, des banquiers qui ne financent plus, des dettes non comblées pour un projet de Center Parcs moribond

Posté par admin le 15 janvier 2013

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- les élus courent les inaugurations pour tenter de relancer leur projet de Center Parcs

Posté par admin le 15 janvier 2013

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- La nature de Disneyland Paris, une autre vue sur un destructeur, partenaire de Center Parcs

Posté par admin le 14 janvier 2013

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- André Vallini, le Grand Promoteur inutile

Posté par admin le 7 janvier 2013

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- Pierre et Vacances-Center parcs dans le rouge: restructuration vigoureuse et plan social

Posté par admin le 8 décembre 2012

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- SAINT-MARCELLIN. Station d’épuration : subventions votées, trésorerie tendue

Posté par admin le 5 octobre 2012

SAINT-MARCELLIN.
Station d’épuration : subventions votées, trésorerie tendue Lire la suite… »

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- Mouvement de grève à Center parcs, encore …

Posté par admin le 16 juillet 2012

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- Encore un mouvement social à Center parcs: « Les salaires, c’est la misère »

Posté par admin le 14 juillet 2012

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- La manifestation de soutien au Center Parcs

Posté par admin le 2 juillet 2012

La manifestation de soutien au Center Parcs

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- Manifestation des pros Center Parcs à Roybon, ils sont où, les mille ?

Posté par admin le 30 juin 2012

 

Cela faisait près de 15 jours qu’ils menaient une intense campagne.

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- Le gris vous va si bien, monsieur Postic

Posté par admin le 9 juin 2012

 

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- Bonnevaux-Chambaran: l’omniprésence de la forêt

Posté par admin le 5 février 2012

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- Quand Jean Pierre Raffarin, l’actif propagandiste du futur Center Parcs de la Vienne, se bat pour la rentabilité des parcs de loisirs

Posté par admin le 4 septembre 2011

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- Grève des femmes de ménage allemandes à Center Parcs soutenues par le président du plus grand syndicat hollandais.

Posté par admin le 5 août 2011

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Non, en 2003, Center Parcs Lorraine ne faisait pas l’unanimité

Posté par admin le 4 août 2011

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Emplois au Center Parcs de l’Aisne: 690 selon le conseil général, 300 selon les syndicats et 310 selon le groupe

Posté par admin le 13 mars 2011

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Roybon, le Center Parcs bloqué en justice, les avis d’offres publics continuent pour des travaux liés à celui-ci.

Posté par admin le 25 décembre 2010

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- Center Parcs, une fissure dans le consensus

Posté par admin le 10 novembre 2010

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Petites analyses d’un tract-pétition de partisans au projet de Center Parcs à Roybon.

Posté par admin le 24 octobre 2010

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« Sur nos fiches de paie, figure la mention « absence autorisée », Côté syndicat et inspection du travail, on parlerait plutôt de chômage technique…

Posté par admin le 22 octobre 2010

 

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Une réunion clandestine pour informer les élus sur le projet Center Parcs … trois ans après l’annonce de son bouclage.

Posté par admin le 17 octobre 2010

 

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Le futuroscope privatisé mais remis à neuf sur les deniers du Conseil Général de la Vienne au bénéfice d’une société amie de Pierre et Vacances juste avant l’installation d’un Center Parcs

Posté par admin le 26 septembre 2010

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Alimentation en eau du Center Parcs Le syndicat boit la tasse

Posté par admin le 3 mai 2010

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Center Parcs : la nature mise au service de la spéculation immobilière

Posté par admin le 29 mars 2010

Roybon, ses 1283 habitants, son bois communal des Avenières dans la forêt des Chambarans. Fin 2007, Marcel Bachasson, maire de Roybon annonce triomphalement l’installation d’un Center Parcs dans sa commune. Lire la suite… »

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Nouveau conflit avec les agents d’entretien au Center Parcs. L’Inspection du travail saisie (25 juin 2009)

Posté par admin le 20 octobre 2009

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Le Center Parcs inonde le village

Posté par admin le 14 octobre 2009

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Chronologie du projet d’installation du Center Parcs vue dans les sites des Verts Isèrois

Posté par admin le 14 octobre 2009

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Chronologie du projet d’installation du Center Parcs vue dans le site de sos déchets

Posté par admin le 13 octobre 2009

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